Le Medef est sur les dents

Le Ministère du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité a reçu ce jour Laurence Parisot, grande patronne des patrons (MEDEF) pour parler d’une affaire de la plus haute importance.

En effet, il semblerait qu’une crise sévère guette les milieux du tertiaire prioritairement (une étendue aux autres secteurs n’est pas à écarter), depuis l’arrivée dans la blogosphère d’un concept particulièrement étudié, appelé « blog collectif et participatif » et visiblement à haute teneur toxique.

Ce blog à 8 pattes, faisant penser à un site tenu par une Veuve Noire, nommé Epidemik par ses instigateurs, « merde en blog » pour ses détracteurs, serait à l’origine d’une très nette baisse de travail dans les entreprises françaises. Ses créatrices, Les Plaies ou Fléaux, comme elles aiment à s’appeler entre elles, ont donné le ton dès le départ :

« Epidemik, ce sont quatre fléaux hautement contagieux. Il n’y a pas de vaccin. Pas de remède connu à ce jour. Pas de prévention efficace. Et c’est bon pour ce que vous avez. »

Bien évidemment, leur manifesto pour le moins explicite devrait faire fuir le commun des mortels. Mais visiblement, notre terre porte plus de cinglés qu’il n’en faut à en croire les statistiques du blog en question. Et lorsque nous nous penchons plus avant sur les commentaires et leurs auteurs, on remarque bien qu’une certaine tournure d’esprit est tout de même nécessaire pour accrocher au concept et surtout, réussir à s’y intégrer.

Néanmoins, les faits sont là, il y a de plus en plus de personnes en phase d’addiction à ce blog qui se qualifie lui même de « blog qui tue », phrase prémonitoire s’il en est quand on constate la baisse flagrante de production des entreprises du secteur privé, ainsi que de certaines branches de nos administrations françaises. La situation est grave car les tentacules de cette organisation fumeuse ont réalisé une véritable rafle sur les forces vives de notre pays.

Aujourd’hui alertée par ses protégés, Laurence Parisot pose le problème : comment remédier à cette déchéance des plus catastrophiques ? Epidemik, non content d’avoir infiltré la quasi-totalité des structures mettant à disposition de son personnel le matériel informatique nécessaire à leur travail, commence même à intéresser le monde rural en abordant des sujets comme la production de viande rouge ou agricole en général.

La solution réside peut-être dans la possibilité de prendre en compte la dépendance créée par ce blog pas comme les autres dans le temps de travail des salariés touchés. La mise en place de pauses Epidemik, rémunérées naturellement, est une solution à étudier. Laurence Parisot n’écarte d’ailleurs aucune éventualité, échafaudant toutes sortes de plans qui lui permettraient de sortir ses bébés de la fange dans laquelle ils sont plongés depuis quelques mois, avant que les miasmes ne les étouffent définitivement.

N’ayons pas peur des mots, nous savons aussi qu’elle se raccroche désespérément à l’idée qu’un jour, une âme pieuse, adepte de la France qui se lève tôt, guidée par des valeurs de travail et de courage, aura peut-être l’ultime arme pour exterminer les vermines qui lui grignotent son gagne pain à vue d’oeil.

C’était Plume Vive, en direct des grilles du Royaume Diabolik Epidemik

(Laurence, bon courage ma vieille, t’as pas fini de te bouffer les doigts à mon avis)

5 réponses sur “Le Medef est sur les dents”

  1. et le pire dans cette histoire c’est qu’aucune pharmacie ne vend de patch anti-epidemik ! rien !!!! démerde toi ! résultat, impossible de me sevrer. Tant pis… je mourrai de mon vice !

  2. non, on ne va pas en mourir… justement, c’est ça qui est fort avec Epidemik, c’est qu’elles savent donner la dose suffisante pour t’accoutumer tout en contrôlant pour que l’overdsoe n’arrive jamais…

    (c’est la deuxième fois en deux jours que j’utilise cette image moi… je dois être définitivement droguée aux sujets concernés)

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