Impromptus : La nuit où j'ai volé sur le dos du dragon

La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon, les mots ont tournoyé comme ils ne l’avaient fait depuis longtemps. L’inspiration ne se cherche pas, elle vous tombe dessus. Tout comme cette créature fantastique sortie de nulle part, venue m’arracher à ma vie réelle, pour m’emmener dans des sphères inconnues, lointaines et si proches à la fois.

 

La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon, un soleil s’est allumé, de faible intensité d’abord, à peine pour éclairer ce qui se présentait sous mes yeux. Une bête puissante, avec juste ce qu’il faut de noirceur et de mystère pour vous pousser à aller plus loin dans l’exploration. J’ai décidé de lui faire confiance donc, et après nous être élevés dans les airs, lui ai demandé d’augmenter la vitesse, par de simples appels du pied, écoutant ma nature d’amazone.

 

La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon, le soleil aux rayons pâles s’est intensifié, donnant plus que de la lumière, ajoutant de la couleur aux mots, aux images, aux sensations. Son rayonnement épiçait l’aventure, salant les contrées découvertes, poivrant les cieux traversés, pimentant la nature qui défilait sous nos ombres, irréelles dans le crépuscule.

 

La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon, l’astre solaire finit par rayonner de mille feux, complétant sa magie grâce à la chaleur qu’il délivrait maintenant, se diffusant sur et dans toute chose vivante alentours, nous compris. Ma monture au sang froid, se réchauffant à son contact, à mon contact. Mon corps au sang chaud, déjà en ébullition dans mes veines, se solidifiant en énergie surpuissante.

 

La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon, j’ai découvert une multitude de sensations étranges, nouvelles, savoureuses, par tous les sens. Une nourriture abstraite du ventre, de l’imaginaire, de l’esprit. Mais… je dois vous laisser… car cette fameuse nuit ne fait que commencer…

 

Ecrit pour les Impromptus.

Entretien avec un rêveur

(…) Tu comprends maintenant ce à quoi aspirent les femmes, car je pense que tu as enfin une vision assez juste de ce qu’elles souhaitent : l’ambivalence, l’ambigüité (ce qui fait l’essence même du caractère féminin !)… un mélange de confort et de surprise, de cocooning et de frisson, de promesses et de piqûres de rappel… il faudrait un Superman de l’occasion, un géant fort sur lequel pouvoir compter, un acrobate de toutes les situations… cet homme là n’existe pas… et c’est pour ça que c’est difficile, pour tout le monde, mais encore plus pour un « aventurier de la vie » comme toi, qui est en demande constante de nouveauté et de sensations… c’est en ça également que c’est complexe : tu recherches (attends) une personne qui pourrait ressentir, vivre et espérer comme toi, mais ça non plus, ça n’existe pas (n’en déplaise à ta psy !)… je suppose que ton souhait de rencontrer quelqu’un avec au minimum quelques projets que tu partagerais et que tu n’aies pas à convaincre est un peu plus réaliste… et cela doit être le résultat de tes expériences amoureuses passées… comme quoi tout est « utile » dans la vie, rien n’est vain, surtout ce qui fait mal… (…)

Plume au rêveur

L’influence musicale du jour

Parce qu’il faut bien qu’il existe une étincelle à toute action, voici celle qui m’a poussée à tenir ce deuxième blog, contre toute attente, mais avec un grand plaisir, cela va de soi.

Même s’il ne s’y trouve rien de bien transcendant, c’est une manière de faire partager mes coups de coeur et découvertes, et ça, figurez-vous, ça ne m’avait pas (encore) effleuré l’esprit pendant le début de mon voyage dans la blogosphère.

Merci à toi Millie, d’avoir titillé ma fibre bavarde, qui n’avait pas besoin de beaucoup de stimulation, il faut bien l’avouer, et d’avoir fait germer dans mon petit cerveau en ébullition l’idée d’ouvrir un espace sans prétention sur mes affinités avec…. tout.

Tout est parti de là donc, un article posté sur Tété, auquel il fallait absolument que je mette mon grain de sel dans les commentaires pour ajouter ce lien :

(à savourer)

Classique :

A découvrir pour ceux qui ne connaissent pas l’artiste plus que ça :

Enjoy !