Je viens d'aller voir…

Kung-Fu Panda, film d’animation Dreamworks

Bon, plantons le décor, détaillons l’ambiance.
Déjà, je voulais emmener mes enfants voir Wall-E. Mais leur père a eu la géniale idée de leur proposer avant moi. Damned. Pas grave, je me rattraperai en bonne compagnie. Très bonne compagnie. Bref. On a donc opté pour le dessin animé dont ils me parlaient depuis un moment maintenant (en fait, depuis sa sortie, soyons précis), Kung-Fu Panda.

J’étais pas emballée. Mais pas emballée du tout. Mais voilà, ce sont des chérubins convaincants et… il n’y avait pas grand chose d’autre à se mettre sous la dent pour un public allant de 4 ans et demi à 31. Nous voilà partis.

Je vous passe les détails de la soirée annulée à la dernière minute, aux portes du multiplexe, parce que maman a oublié sa carte bleue sur son bureau (mais non, mon chéri, ce sont les méchants bonhommes qui ne prennent pas les chèques, maman n’y est absolument pour rien). Donc, à la séance du dimanche matin, la séance familiale par excellence, nous avons pu accéder à la superbe salle dans laquelle était projeté le film d’animation tant convoité…

En bref : les personnages sont vraiment très sympas, drôles et attendrissants, tous. Même le méchant léopard des neiges, Taï-Lung, les cyclones durement entraînés par l’un des plus grands maîtres et les-dits maîtres, que nous voyons au nombre de deux dans le film. Coup de coeur pour la tortue en fin de vie, délicieusement édentée. Malgré quelques passages attendus, il y a une belle histoire, une vraie morale, retenue par mes enfants, et ça, je trouve que c’est franchement une bonne chose : il faut croire en soi, si succès il doit y avoir, dans n’importe quelle entreprise, la clé se trouvera dans cette attitude.

Le petit plus : les gags. J’ai ri du début à la fin ! Ok, ok ! Je suis bon public, même très bon public, mais… je n’étais pas la seule « grande » à rire ! Vous pouvez me croire maintenant, hein ? Ma préférence en la matière ? Lors du combat final, quand Taï Lung mord une queue… le début est pas mal non plus, quand Po, le Panda héros, tente d’entrer dans… enfin, je vais pas tout vous raconter non plus.

Le petit moins : d’accord, je suis puriste, la plupart du temps. Donc ce que je vais écrire ne va pas vous étonner… le petit bémol pour ce dessin animé, c’est le langage familier qui est utilisé dès le début. Mais comme je ne suis pas à un paradoxe près, c’est aussi mon deuxième coup de coeur : topissitude et séductivité. Allez voir, vous comprendrez.

Impromptus : Les volutes du temps

Les volutes du temps s’enroulent

Comme un soupir qui s’envole
Comme un espoir qui s’éclipse
Comme un rêve qui se vole
Comme un instant en ellipse

Une volute s’éloigne
Comme la vie en témoigne
Une volute disparait
Comme la vie le permet

Une volute se fume
Et la durée raccourcit
Une volute se hume
Et le moment s’adoucit

Et la réalité (re)prend pied
Comme un (r)appel à la raison
Et l’aventure est contée
Comme une intense leçon

Comme un désir adultère
Comme une envie facile
Comme un plaisir éphémère
Comme trois battements de cils

Les volutes du temps se rêvent

Je viens de finir…

L’Amulette de Samarcande, de Jonathan Stroud.

Ce n’est pas le genre de littérature sur lequel je me serais jetée sans y avoir été invitée, même si à la lecture, le contenu correspond parfaitement à ce que j’aime découvrir en ouvrant un bouquin : humour, détails, imagination, rebondissements et pas mal d’autres atouts.

Je remercie donc la personne qui me l’a conseillé, après avoir lu et écouté mes goûts en la matière, et qui a judicieusement choisi ce titre pour un premier conseil de lecture.

En bref : l’histoire est sympathique, bien qu’un peu prévisible (mais écrite pour un jeune public au départ, soyons honnêtes) et les protagonistes attachants, notamment l’anti-héros par excellence, j’ai nommé le démon. Pardon, le djinn. Les lieux, le concept de la magie retenu ici et le déroulement du scénario sont agréables à visualiser. Intéressante également, l’écriture à « deux voix », tantôt le jeune garçon, Nathaniel, tantôt l’entité invoquée, appelée Bartiméus.

Le petit plus : des notes de bas de page qui peuvent être hilarantes pour certaines, et uniquement dictées par Bartiméus.

Le petit moins : la fin. Je suis trop déçue par la fin ! Les deux principaux personnages avaient suffisamment de potentiel pour que l’auteur nous offre une chute digne de ce nom. Crotte.

(on vient de me signaler dans mon oreillette que la chute peut être fadasse en raison d’une suite, puisque l’oeuvre est la première d’une trilogie… n’empêche que… quand même, quoi.)

Brèves de Kaamelott : Karadoc et Léodagan au comptoir

Karadoc, bouffe addict

« Le gras, c’est la vie ! »

« Ca y est… je vois trouble. C’est le manque de gras, je me dessèche (…)
je vais me mettre à peler et à perdre mes cheveux ! »

« On dit la « politique de l’autruche ». Avant, je ne comprenais pas, mais maintenant que j’en ai vu une, d’autruche, c’est bon. C’est une politique qui court vite ! Une politique qui fait de gros oeufs ! »

Léodagan, râleur en puissance

« Je ne pense pas que deux trous-du-cul soient plus efficaces qu’un seul ! »

« Vous êtes marié, tout comme moi, vous savez donc que la monstruosité
peut prendre des formes très diverses… »

« Prenez la roue par exemple, ben ça, c’est festif ! Parce que le condamné est attaché et on commence par lui casser les bras et les jambes. Bon, ben tout le monde peut venir avec son petit bâton, tout le monde participe. C’est festif ! »

« Moi, j’ai appris à lire. Et ben, je souhaite ça à personne ! »

« Une épée magique, si vous faites rien avec, vous avez l’air encore plus con qu’avec une épée normale… »

« Je leur ai gentiment dit qu’on était pas chez les romanos et de décarrer vite fait d’ici avant de prendre ma main dans la tronche ! »

Culture fermière, où en êtes-vous ?

Alors, je ne vais pas me laisser décourager par le cuisant échec de la dernière tentative : je vous fais confiance, vaillante troupe, pour faire bouillonner vos neurones, pourquoi pas en commun cette fois-ci, et ainsi me donner les 5 bonnes réponses aux questions pourtant si élémentaires qui suivent (meuh si, meuh si, élémentaires j’vous dis…).

Question 13
Une vache, une brebis ou une chèvre donnent du lait tout le temps
Vrai ou Faux ?

Question 14
Les veaux ont des dents de lait
Vrai ou Faux ?

Question 15
Le cochon est naturellement sale
Vrai ou Faux ?

Question 16
Le cheval n’a pas de clavicule
Vrai ou Faux ?

Question 17
Les dindes sont originaires d’Inde
Vrai ou Faux ?

Je crois en vous ! Oui, je crois en vous chers fidèles ! Je suis certaine que la lumière du savoir tout-puissant va vous éclairer et vous permettre de trouver le chemin jusqu’à cette petite bricole que je vous réserve ! Je crois en vous !

: Plume, fatiguée de jouer le gourou, c’est pas si facile mine de rien :

Ok, c’est crevant d’être une figure emblématique, je vous l’accorde, mais boudiou, quand on voit comme ça galvanise les foules et stimule les neurones d’un petit Yo, franchement, ça le fait ! Voici les réponses :

REPONSES

13°) FAUX – Il est nécessaire qu’elles aient eu un petit. Une vache est traite durant les dix mois qui suivent le vêlage.

14°) VRAI – Comme chez l’homme, elles sont remplacées par des dents d’adulte. La dentition indique par ailleurs l’âge de l’animal.

15°) FAUX – S’il apprécie les bains de boue, c’est simplement pour se rafraîchir. Il ne dispose pas de glandes sudoripares qui permettraient de transpirer et de réguler sa température corporelle.

16°) VRAI – Cet os long, qui relie l’épaule au sternum, a pour fonction d’écarter les membres de la cage thoracique. Elle est inutile chez le cheval dont les articulations bougent que dans le sens du mouvement, en avant.

17°) FAUX – Elles viennent d’Amérique. A l’époque où ce continent a été découvert, les marins croyaient être arrivés en Inde, d’où la confusion. Les habitants de ces terres furent appelés « Indiens » pour la même raison.

Avouez ! Ce niveau de culture est terrifiant, n’est ce pas ? Vous vous coucherez encore moins bête ce soir après avoir lu tout ça (ok, d’accord, y’a encore de la marge… mais on va y arriver !)

A très vite pour un nouveau quiz !

Brèves de Kaamelott : Perceval et Yvain au comptoir

Perceval, une andouillette AAAAA

« Les réunions de la Table Ronde, c’est deux fois par mois. Donc, si le mec il dit après-demain à partir de dans deux jours, suivant s’il le dit à la fin du mois, ça reporte. »

« Quand j’étais jeune, j’avais les cheveux longs, on m’appelait Persiflette. »

« Si Joseph d’Arimathie a pas été trop con, vous pouvez être sûr que le Graal, c’est un bocal à anchois ! »

« Incandescent c’est : qui peut accaparer un objet sans resurgir sur autrui. »

« Au Nord, il m’appelle « gros faisan », au Sud, c’est juste « Ducon ». »

L’indétrônable : « c’est pas faux »

Yvain, gamin devant l’éternel

« La quête du Graal, je veux pas y aller, j’ai une otite ! »

« Les poils de jambe, ça fait vraiment trop nul. »

« J’m’en fous, si on me force à y retourner, je retiens ma respiration jusqu’à ce qu’on arrête de me forcer à y retourner ! »

Impromptus : la crise du Yucca

Tout le monde connait les légendes urbaines.

Quoi ? Pardon ? Mais si. Mais si, vous connaissez. Les légendes urbaines ! Non ? Les légendes urbaines, voyons ! Ces histoires à coucher dehors qui influent fortement sur le comportement de tout un chacun…? Ces fables invraisemblables qui donnent des idées farfelues au plus sage des hommes sensés…? Ces anecdotes à dormir debout qui jouent sur la plus petite des cordes sensibles des bien-pensants…? Ca y est ? C’est bon ? Vous remettez maintenant ? Bon. Et bien, figurez-vous qu’une de ces légendes urbaines a bien failli avoir la peau de mon plus fidèle compagnon, alors qu’il venait de faire son entrée dans ma vie. Et bien oui, aussi incroyable que cela puisse paraître, mon meilleur confident, mon ami toujours prêt, mon partenaire de toutes les épreuves, celui-là même qui m’a aidée à garder la tête hors de l’eau dans les moments les plus difficiles de ma vie. Ce pote de tous les instants a bien manqué de se faire ratiboiser alors que nous venions de faire connaissance, et ce pour une fadaise sans pareille.

 

Tout a commencé quand… à vrai dire, je ne sais pas bien quand tout ça a réellement commencé. Comme toute bonne légende urbaine, on ne sait jamais qui peut être à l’origine des informations relayées. Bref. Voici qu’un jour, un ami de passage dans mon salon me regarde avec des yeux écarquillés, s’éloignant tout doucement du panaché de verdure qu’il admirait jusque là, et que j’avais mis tant de temps à imaginer, arranger et soigner. Je le vois ouvrir la bouche, la refermer, la rouvrir, la refermer… ce petit manège a bien duré près d’une minute avant que je ne me décide à lui demander ce qui pouvait bien lui arriver, devenue moi-même interloquée par son attitude.

 

– Cette plante, là ! Cette plante avec le pot rouge ! Tu sais ce que c’est Marie ?

 

Je tourne la tête en direction de la dizaine de pots sagement disposés dans le coin prévu à cet effet et identifie de suite la plante désignée.

 

– Euh… oui Carlos, je sais ce que c’est. Je l’ai achetée au marché exotique de la grande ville, celui qui fait venir ses plantes des…

– Quoi ? En plus ? (il me coupe dans ma phrase). C’est pas possible, ne me dis pas que tu as acheté cette plante au marché des Mondes, si ?

 

Je prends une expression plus que surprise, forcément. Imaginez : j’invite un copain à boire un coup et le voilà qui se mortifie devant une banale plante d’intérieur. C’est un peu déstabilisant tout de même. Non ? D’accord. Alors attendez la suite.

 

– Ben, euh… si ! (là je lui réponds). Je l’ai achetée là-bas et en plus, un très bon…

– Marie, c’est très dangereux ce genre de plantes. (là, il me recoupe la parole, mais à la tête qu’il fait, je me dis que ce n’est pas le meilleur moment pour lui faire un cours de politesse). Tu n’en as donc jamais entendu parler ?

 

Je hausse les sourcils, carrément abasourdie par ce que j’entends. J’aurais donc acheté une plante au marché des Mondes, susceptible d’être très dangereuse pour ma vie ou tout au moins pour ma santé, tout ça pour la modique somme de 12 euros… Intéressant…

 

– Carlos, qu’est ce que tu me racontes ? De quoi parles-tu ? C’est une plante ! Rien de plus ! Un truc vert qui fait joli, que tu arroses et…

– Non ! Pas déjà ? Tu ne l’as pas déjà arrosée dis-moi ?

 

Bon. Là il me recoupe la parole ce qui a le don indiscutable de m’agacer. Je ne sais plus très bien quelle réaction est la plus appropriée là tout de suite. Je me mords l’intérieur des joues pour ne pas rire et en même temps, mon cœur ne peut s’empêcher de battre la chamade. Après m’être fait une raison sur le cours de politesse que je remets à une autre fois, bien entendu.

 

– Carlos, bon sang ! Vas-tu me dire ce qui te tracasse autant ? C’est pas possible ça !

 

Je le vois fermer les yeux. Prendre une grande inspiration et se tenir au dossier du fauteuil derrière lequel il a trouvé refuge. Il rouvre ses yeux tout doucement et me dit d’une voix posée :

 

– Marie, ces plantes sont dangereuses, surtout en importation, parce que la majorité d’entre elles contiennent des œufs. Des œufs d’araignées. De mygales plus exactement. Et ces œufs, Marie, se développent encore plus rapidement quand on arrose régulièrement la plante qui les héberge.

 

A mon tour, je ferme les yeux. Je prends une grande inspiration et me tient au chambranle de la porte contre lequel j’étais appuyée quelques secondes plus tôt. Et je lui dis d’une voix que j’espère assez sérieuse, malgré l’amusement qui m’a envahie :

 

– Carlos, les mygales ne pondent pas d’œufs dans la végétation.

– Celles-là le font Marie. Je t’assure.

– Carlos. D’une part les mygales ne pondent pas d’œufs dans la végétation et d’autre part, quand bien même elles le feraient, ce ne sont pas les arrosages répétés de cette végétation qui les feraient éclore plus vite. C’est certain.

– Marie, je te dis que je suis sûr de ce que j’avance ! Je l’ai encore entendu pas plus tard que le week-end dernier, au sein même de la pépinière du Ponant ! Des mygales qui avaient infesté ce genre de plantes, ainsi que des cactus, en provenance d’Afrique, de Guyane et du Mexique ! Il vient d’où le tien Marie ?

– D’Afrique du Nord, Carlos. Et je l’ai déjà arrosée. Quatre fois.

 

Je ne peux m’empêcher de réprimer un sourire devant son visage que l’on pourrait  facilement admettre dans la classe « décomposition ». L’histoire est trop énorme et sa croyance trop fébrile. C’est carrément surréaliste. Je le regarde avec gentillesse et lui demande de s’asseoir un instant.

 

– Non Marie, je ne reste pas dans la même pièce que cette plante. D’ailleurs, à la pépinière, ils ont brûlé tous les représentants de cette espèce, ainsi que quelques variétés de cactus. Plus rien ne se vend, ces plantes d’appartement sont devenues impopulaires à force de cas déclarés aux pompiers.

– Carlos, franchement, cette histoire ne tient pas plus debout que les crocodiles dans les égouts parisiens ou les serpents dans les étals de bananes voyons ! (là, j’ai un peu de mal à me retenir voyez-vous ?)

– Mais puisque je te le dis ! Les personnes qui ont eu des problèmes avec ces plantes ont toutes été sauvées par les pompiers, de justesse ! Elles les ont appelés parce qu’elles voyaient leur plante bouger et grouiller de bestioles ! C’est pour ça que tous les points de vente de France et d’ailleurs se débarrassent de leur invendus ! Plus personne n’en veut, c’est trop dangereux ! Les professionnels du métier appellent ça la Crise du Yucca : les ventes ont drôlement baissé et ce n’est pas prêt de s’arranger… Mais t’en fais pas Marie, je vais appeler un copain pompier, il va venir s’occuper de cette plante et tu…

– Carlos, (à mon tour de le couper, non mais), si tu oses toucher une feuille de mon Yucca, je te mords. Maintenant, si tu veux bien nous laisser, mon Yucca, ses habitants et moi, on a une couvaison à mener à son terme. Et si tu es sage mon bon Carlos, je te mettrais un ou deux spécimens de côté. Je suis sûre que cette perspective te réjouit. Ne me remercie pas et ne t’en fais pas pour le pastis que je t’ai servi, je suis certaine que les bébés mygales adorent ça, dès leur naissance… tiens, d’ailleurs, je crois que ça ne va pas tarder (bon, d’accord, ce n’était qu’un courant d’air… mais c’était trop tentant).

 

(basé sur une vraie légende urbaine)

Des news, des news…

(classé dans Ami lecteur du soir, expliqué après)

Voilà, je rentre de ma semaine de vacances demain et je suis sûre que vous n’y avez vu que du feu… ben oui, faut dire que tout a été pré-publié et c’est quand même drôlement bien pratique quand on a la matière mais pas la dispo pour alimenter son blog !

Je m’arrête là dans les articles horodatés, car je voudrais poster des choses plus fraîches, sur cette fameuse semaine de congés notamment, qui comprend une petite virée rapidos sur Paris (même pas 24 heures à l’aller, même pas 24 heures au retour), un loooooooong séjour de 5 jours (!) en Normandie, dans un petit coin de paradis sous bulle et une visite éclair à Ma Cocotte, qu’il me tardait tant de découvrir en chair et en os…

Donc voilà, après vous avoir lâchement abandonnés aux mains de mes billets horodatés, je reviens vers vous toute de bonne humeur enveloppée (t’as intérêt à assurer mec !) et pas du tout de frustration en magasin (on peut toujours rêver), dès demain, aux premières heures !

Pour patienter…

Brèves de Kaamelott : Arthur et Guenièvre au comptoir

Bien que je n’ai plus regardé la télé et ce programme court depuis pas mal de temps, j’en garde des bons souvenirs, que je peux même recroiser ici et là, donc ça m’a donné envie de partager ce qui me fait rire, même à la lecture…

Arthur, tout en finesse

« Excalibur, c’est pas un couteau à beurre ! »

« Nouvelle technique : on passe pour des cons,
les autres se marrent, et on frappe, c’est nouveau ! »

« Si vous m’avez fait déplacer pour rien, je vous balance 15 jours dans une cage sans boire ni bouffer, et je me démerde pour que vous chopiez le typhus ! »

« Un peu de tenue quand même, la table ronde, c’est pas un barbecue ! »

« Tout seul j’vais l’chercher l’Graal ! Et la vie éternelle, c’est pour bibi ! »

Guenièvre, plus que naïve

« A votre avis, le fait que vous ne me touchiez pratiquement jamais, ça a une influence sur la fécondité ? »

« Si votre père était vivant, il se retournerait dans sa tombe ! »

Liste non exhaustive, à compléter à votre gré…