Tag 123.5.5 – 1

Alors, ce tag-là, je l’aime beaucoup. Je l’aime beaucoup parce qu’il me donne l’opportunité de vous parler de mon activité favorite. Non, je t’ai entendu dans le fond, mais c’est pas le sexe (encore que…). La Lecture mes amis, la Lecture ! Je suis une mangeuse de livres, une mangeuse de livres qui s’est oubliée. Je réapprends doucement, avec précaution et moult encouragements, à reprendre ma passion en main, à éloigner ce mécanisme du « t’as mieux à faire » que l’on a tenté de m’inculquer de force. Mais je ne vais pas commencer un billet à réflexion sur les carcans de la vie que l’on se surprend à accepter, ce n’est pas le moment.

Le moment, là, c’est de vous faire partager un extrait, très court, de trois livres. C’est vrai, le tag n’en concerne qu’un normalement, mais j’ai été, à ma plus grande joie, taguée trois fois sur le sujet. Donc, trois ouvrages. Le plus dur sera de retrouver deux des trois livres. Oui, ils sont tous en carton depuis 5 ans et pour une obscure raison que je n’arrive toujours pas à éclaircir, ils y sont encore aujourd’hui. Mais ce sera peut-être l’occasion de balayer cette erreur, qui sait ? Le troisième en revanche, c’est celui que je lis en ce moment, qui me suit dans le train, qui trône sur ma table de chevet, qui m’accompagne sur la terrasse quand il y a du soleil… et qui me fait penser à mon chéri quand je le l’ouvre.

Bon, après ce flots de bavardages, passons aux choses sérieuses.

Le tag en lui-même : prendre un livre, l’ouvrir à la page 123, aller à la ligne 5 et recopier les 5 lignes qui suivent. Et citer auteur, éditeur et année d’édition de l’ouvrage. Ne pas oublier (ce que je viens de faire), de citer le lanceur de tag et de taguer d’autres personnes, forcément. Le chiffre ici étant imprécis suivant les versions envoyées à droite et à gauche, je vais profiter pour prendre en otage quelques blogs qui parlent bien et qui me parlent bien…

Toujours mon plaisir des yeux et de l’esprit

Ma caisse de résonnance favorite

Une francophile bavante vraiment pas comme les autres

Un Gino bien barré et tellement bon

Voilà !

Alors, mon premier choix, pour répondre à ma copine Log, le livre que je lis actuellement :

– Bon écoute, fit Rampa en abandonnant le caoutchouc brûlant de ses pneus sur la bretelle de Tadfield. Jouons cartes sur table. Je te dis les miens si tu me dis le tiens.
– D’accord. Tu commences.
– Ah, non ! Toi d’abord.
– Mais tu es un démon.
– Oui, mais un démon de parole, j’ose l’espérer.

« De Bons Présages », by Terry Pratchett et Neil Gaiman, Editions J’ai Lu 2007. Titre original : « Good Omens ».

Il me reste 50 pages à lire. Mais j’ai pas envie. Que l’histoire se termine.

Pour les deux autres références, rendez-vous à l’article Tag 123.5.5 – 2 et Tag 123.5.5 – 3…

La SMIP passe à table, part. 1

Super Maman Indigne et Parfaite, version « moi », option « autour de la table ». Vaste sujet s’il en est, n’est-ce pas ?

En vérité je vous le dis, je suis une maman pleine de règles.

Cool, détendue (du slip et d’ailleurs), mais avec des principes quand même. Attention. Pas des principes pour le principe hein, des principes pour vivre plus sereinement ma vie de maman, en charge de loupiots futurs dictateurs culinaires (MAIS domptés dès l’aube de leur existence), voire castrateurs en puissance auprès de leur moitié respective (ça c’est vu et j’en veux pas dans ma nichée). Parce que quand même quoi.

Scène de vie quotidienne 1

Avant :
– Mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ? on mange quoiiiiiiiiiiiiiii ?
– Haricots verts et saucisse mon grand !
– Oh noooooooooooon, beuuuuuuuuuuuurk, je mange pas.

Maintenant :
– Mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ? on mange quoiiiiiiiiiiiiiii ?
– Tu verras.
– Mais-ma-man ! Qu’est ce qu’on maaaaange ?
– Tu verras.
– …..

Règle d’or : toujours garder la maîtrise des informations, ne divulguer que le strict nécessaire, savoir maintenir le flou artistique, c’est autant de tergiversations pré-repas en moins.

Scène de vie quotidienne 2

Avant :
– Mamaaaaaan, j’ai mal au veeeentre/plus faiiiiiiim/envie de vomiiiiir/besoin de faire pipiiiiiiiiiiiiii
– Et bien mon chéri, tu n’en veux plus ? tu veux sortir de table ?
– Ouiiiiii, s’il te plaiiiiiiiiit… mais je peux avoir mon dessert avant ?
– …..

Maintenant :
– Mamaaaaaan, j’ai mal au veeeentre/plus faiiiiiiim/envie de vomiiiiir/besoin de faire pipiiiiiiiiiiiiii
– Et bien mon chéri, vas-y, je t’en prie, souffre (mais en silence)/laisse (mais ne réclame rien jusqu’au goûter)/vomis (mais vise bien l’assiette)/vidange (mais vise bien ton verre)
– …..

Règle d’or : les prendre au pied de la lettre ou à contrepied, mais comme vous pouvez le constater, dès qu’il y a pied dans l’idée, ça fonctionne. Ne jamais être à court d’argument et toujours visualiser que nous sommes les ultimes décisionnaires, c’est important (non, ce n’est pas du despostime. Pas que.)

————-

En fait, j’ai pu faire mes armes sur d’autres loupiots que les miens. J’ai pu faire toutes les conneries de maman débutante sur d’autres enfants que ceux que j’ai fabriqué. Et ça, c’est le pied (et oui, encore un), parce qu’au fond, eux ont eu une petite mère pour remplacer la défaillante et moi, j’ai eu comme qui dirait des brouillons avant de pouvoir m’atteler à ma tâche de maternante pour de vrai. Je suis viendue, j’ai vu et j’ai pas forcément vaincu, à l’époque, alors qu’aujourd’hui, ma méthode est presque sans faille. Presque. Parce que si faille il peut exister, ce que je ne nie pas, en fait, elle se placera plus du côté du ou des parents que du bambin. Je m’expliquerai plus bas.

Très tôt, grâce à l’école, aux foutus problèmes psychologiques de leur mater’ et à une curiosité sans bornes de leur part, les loupiots qui habitent les mêmes lieux que moi ont acquis de bonnes habitudes alimentaires. Ils connaissent les familles d’aliments, au moins les deux plus grands, alors que le dernier se laisse guider par ses signaux intérieurs (et c’est là qu’on voit, quand tu laisses faire, que ton corps il te réclame pas bonbon, chocolat et rillettes, mais bel et bien, au début, quand tout va bien dedans ta tête, fruit, pain et céréales…) ce qui donne un bon résultat. Ils seront plus à la recherche de la pomme que de la mousse au chocolat (même s’ils ne crachent pas dessus, hein, la mousse au chocolat… encore que si vous leur mettez un ananas mûr à souhait, pas sûr…). Hier midi par exemple, mon grand louchait sur son emmental alors que les derniers voulaient s’enfiler ladite mousse (ce qu’ils ont fait d’ailleurs).

A partir de cette connaissance-là, ils savent de quoi composer un petit-déjeuner, un déjeuner, un goûter, et si on leur laisse le temps de se remémorer les apports culinaires répartis sur l’ensemble de la journée, ils te concoctent LE dîner équilibré par excellence pour le soir (ok, n°2 aura tendance à y ajouter systématiquement une pizza et des crêpes, mais c’est aussi pour ça qu’il a un grand frère, me trompé-je ?). Et donc, partant de ce principe, ils savent qu’il faut manger de tout, aussi. Même les trucs qui puent et/ou verts et/ou totalement dépourvus de nuances gustatives. C’est là que ça se corse des fois, quand même. J’ai beau avoir les enfants les mieux élevés de la terre, ça n’en reste pas moins des chieurs.

La règle est simple à la maison : tu goûtes. Pas l’équivalent d’un petit pois hein, insuffisant pour satisfaire mon sadisme, au moins une fourchette. Car comme je leur explique si bien : « comment veux tu être sûr que tu n’aimes pas si tu ne goûtes pas ? et avec une vraie bouchée, parce que sinon, tu pourrais dire que tu aimes alors que ce n’est pas le cas, trompé que tu aurais été par la quantité infinitésimale qui aurait franchi tes lèvres ». Koissa ? Mais je leur parle comme je veux, moi, à mes enfants. Non mais. Alors voilà, le deal est posé, et ce, depuis la naissance, et au moins jusqu’au départ de leur paire de godasses crasseuses de la maison, le reste bavant lamentablement derrière le postérieur de la pouliche (ou du poulain) qui aura ravi leur coeur.

C’est une règle simple, saine et efficace. Ils goûtent, sinon, pas de suite. Aucune obligation de manger plus s’ils n’aiment vraiment pas (inutile de me faire le coup avec du riz ou des pâtes par exemple), mais ils doivent faire ce petit effort, sésame pour la continuité de leur repas. Et je ne propose jamais de substitut ou de double dessert pour compenser. Ils ne se laisseront pas mourir de faim (tu penses bien, tu vois pas les économies que tu pourrais faire sinon ? sont pas bêtes). Et ils découvrent des nouvelles saveurs qu’ils n’auraient pas osé tester sans cela. Bien entendu, je m’arrange pour éviter les nouveautés et/ou aliments redoutés aux deux repas de la journée (sauf quand j’ai besoin de me défouler). Si je fais les tant détestées pommes de terre de n°2 à déjeuner, je lui fais un féculent accompagné d’un légume qu’il aime pour le soir.

Le petit truc en plus, quand même, que j’adore, qui me colle toujours un sourire attendri et me fait soupirer d’aise, c’est quand n°3 répète inlassablement un « bon maman, bon » en voyant un steack haché/riz/haricots verts, quand n°2 se régale d’une pomme comme une petite souris, quand n°1 se délecte de la même cuisine que moi (carpaccio, crustacés, poisson…). Quand ils se régalent quoi.

Un pêle-mêle, juste histoire que vous me lanciez les tomates dont j’ai besoin pour mes prochaines lasagne…

Si un « beurk » ou un chouinement intervient avant l’entrée à table, c’est le coin direct pour 2 minutes (nan parce que sérieusement, à chaque repas, multiplié par deux enfants, c’est franchement relou et le troisième trouve ça visiblement très drôle, alors je mate de suite, et ça commence à fonctionner). La contrepartie ? on a le droit de chanter, de jouer aux charades ou aux associations d’idée en mangeant (la bouche fermée). Coca (light, je sais, c’est pitêt pas si bon que ça…), uniquement le week end et rarement au cours des repas. La contrepartie ? on peut boire du coca pendant les crêpes-party et les hamburgers maison. Jus de fruits au petit déj’ et goûter uniquement, sauf cas particulier en période estivale très chaude. La contrepartie ? on mange des sorbets presque chaque jour l’été.

A suivre…

Kikiveumangéchémoa ?

Brillante Weblog Premio 2008

Les tags, ça ne me dérange pas plus que ça, mais je préfère nettement quand il faut proser un peu, on ne se refait pas, la bavarde que je suis a besoin de piailler… Mais Sandrine, auteur de deux blogs bien sympas (même si j’ai plus mes habitudes sur l’un des deux), a jugé utile de me lancer cette fleur (merci !).

Outre le plaisir d’être « primée », cette aussi une occasion de vous faire connaître une infime partie (10% à peu près) du contenu de mon netvibes et de partager avec vous mes petits plaisirs matinaux.

J’ai encore une belle liste qui aurait pu rallonger l’existente, mais certains se foutent carrément de ce genre d’exercice, d’autres n’ont pas le temps, ce qui ne m’a pas empêchée d’intégrer un blog non ouvert aux commentaires remarquez, mais bon…

Et les gagnants du jour sont :

Des recettes hallucinantes de simplicité

Et encore des recettes follement abordables

Du sexe cru et des idées particulières

Des thèmes originaux, toujours bien pensés et écrits

Toujours un sujet pour faire rire ou réfléchir

Une jolie rencontre impromptue

Parce que je ne peux pas faire l’impasse sur mon futur

Certains de mes commentateurs les plus assidûs ne font pas partie de la liste, ayant déjà été cités ou allant l’être, comme j’ai pu le constater en surfant ce matin… et puis merde, je peux pas mettre les 60 et quelques blogs que je regarde chaque jour, impossible !

Et pour continuer, ceux qui ont envie de faire connaître quelques bonnes adresses :

1. Les gagnant(e)s “doivent” mettre le logo sur leur blog.

2. Afficher le lien de la personne qui le leur décerne.

3. Désigner 7 autres blogs qui méritent de recevoir également ce prix.

4. Indiquer les liens de ces blogs sur votre propre blog.

5. Laisser un message sur le blog des primés pour les avertir.

Bonne visite et bon tag !

100

Je pique l’image d’un autre pour illustrer mon billet, mais je suis sûre que vous me pardonnerez car cette photo a été prise à l’occasion de la même célébration : LE centième billet.

Voici donc mon centième article.

Très honnêtement, ce n’est pas d’une grande symbolique pour moi. Mais quand même. 100 articles, ça veut dire que je me suis plantée devant le tableau de bord de ce blog au moins autant de fois pour écrire, et au moins le double pour répondre, et encore le triple pour me rendre compte de la haute teneur de mes propos, c’te bonne blague.

Je voulais, dans un premier temps, vous remercier, vous tous, lecteurs de passage, lecteurs fidèles, lecteurs sans inspiration, lecteurs pudiques, lecteurs avec verve, lecteurs masculins, lectrices et… tous. Merci.

Ce blog, je l’ai ouvert parce que les quelques espaces que j’ai créé sur la toile avec la même interface, n’avaient pas la dimension rigolote qui fait quand même un peu partie de ma personnalité (quand je me prends pas la tête pour des conneries). Donc après m’être fourvoyée au sein d’Epidemik, j’ai eu envie, moi aussi, d’avoir un endroit où étaler mes goûts musicaux, cinématographiques, en matière d’humoristes, de livres, etc… un endroit aussi où laisser libre cours à ma fantaisie, ce que je ne pouvais (et ne peux toujours pas) faire au sein de mes autres espaces, dédiés à des sujets plus « particuliers ».

On peut donc dire qu’Epidemik est à l’origine d'(au moins) une bien belle chose. Meuh si. En Aparté n’est-il pas merveilleux ? Ne contient-il pas toutes les notes que vous avez toujours voulu voir sur un blog ? Ne fait-il pas preuve de spiritualité, d’intelligence et de goût ? N’ai-je point été l’élue Brillante Blog (non les enfants, je n’oublie pas mes tags) ? Bon d’accord, une des élues, mais quand même !

Avril 2008, mois de création de cet espace, a vu de grandes choses naître. Et pas que mon blog. Epidemik y est aussi pour quelque chose d’ailleurs, car c’est là bas qu’ont pris les racines de ce deuxième joli évènement.

Si les premiers articles d’En Aparté ont été écrits sans que j’ai pu avoir connaissance de son existence, les suivants ont sans nul doute été rédigés avec l’envie qu’ils soient lus par ses yeux avant tout. Alchimie. C’est comme ça qu’il décrivait le lien qui nous liait. Alchimie. C’est tout à fait comme ça que je l’ai ressenti aussi, oui. Et aujourd’hui ? Et bien aujourd’hui… c’est autre chose qui nous lie. Un mot différent, mais qui commence par la même lettre… je n’ai qu’une phrase pour lui : « merci à toi, de me laisser être moi » (combien de temps tiendra-t-il ? mystère…). Une seconde déclaration, finalement : « Et continue. Tout. ».

Voilà, après cette séquence émotion (séchez vos larmes, espèce de lopettes), je vais vous faire redescendre sur terre avec des chiffres, rien que des chiffres…

10 avril 2008, premier article.
9650, nombre de visites total.
908 commentaires.
14 catégories.
451 tags.
12 août 2008, journée la plus active.
321, plus grand nombre de visites sur une journée.
56 commentaires de compagnies d’assurance bloqués.
5 liens entrants chez moi (merci).
3 articles horodatés.
5 brouillons en cours d’écriture.
160 recherches Plume Vive.

Et pour finir, recherches du jour :
plume vive 2
les jours de la semaine 1
moi, je m’en fous, si on me force à y r 1
c’est pas faux kamelot 1
tache de vin 1
mygale yucca 1
parodie chanson 1
quand planter une repousse de yucca 1
cours de culture 1
musique kaamelott 1
guenièvre dans kaamelott 1
epicerie de quartier 1

Et longue route à ce blog ! (si, si ! toi, tu te tais !)

Impromptus : La dernière lettre

La découverte, faite au hasard, au détour d’un énième blog visité…
Addiction immédiate, amplifiée semaine après semaine, douce volupté…

De thème en thème, de mot en mot, d’idée en idée
En tourbillon, en colonne, en trombe ou simplement jetés
Rien n’a plus arrêté les flots de mes envies, de mes besoins
Nul n’aurait pu m’éloigner des Impromptus et de leurs bons soins
Il existe en effet, des thérapies insoupçonnées, dirigées par les écrits
Et c’est ici que j’ai pu en achever une, avec un simple clavier comme outil
Résultat, je suis devenue attachée à ce joli univers pas si virtuel
Et c’est un petit pincement au cœur qui accompagne la nouvelle

L‘idée de nous réunir, et surtout de vous lire, même ailleurs, ne me quitte pas
Evidemment, je serai au premières loges, dès le premier jour, là-bas
Toutefois, cette version des Impromptus restera à jamais gravée
Tout un pan de ma vie y est simplement, parfois douloureusement, relaté
Retrouver une équipe, de nouveaux et de fidèles, pour nous aiguiller
En de nouvelles thématiques et chemins, rien que d’y penser me fait trépigner !

(Les Impromptus vont faire peau neuve…)

Je viens de finir…

Une vie, de Simone Veil

Pas de politique sur ce blog. Non que ce soit un sujet tabou pour moi, mais cet espace n’existe que pour une chose : me et vous détendre. Si j’ai acheté ce livre, c’est avant tout pour découvrir la femme, politicienne à ses heures, sans nul doute, mais aussi la petite fille d’époque, qui finit par être déportée, puis embarquée dans le tourbillon de la magistrature et de ses ouvertures sur le monde des influents. La curiosité et une certaine admiration m’ont poussée à poser ce livre sur ma table de chevet, afin de m’y plonger tranquillement.

En bref : l’histoire d’une vie, de la naissance à fin 2007, relatant un parcours, personnel comme professionnel, riche en évènements et en rencontres. Pas de militantisme ici, juste quelques évocations de divergences ou d’accointances politiques avec telle ou telle personne, ainsi que sur certains projets nationaux ou européens. Une vie de femme, active et engagée, ouverte et chevronnée.

Le petit plus : les derniers chapitres, à la sortie de sa Présidence du Parlement Européen, qui lui ont fait découvrir que certains sournois de la politique cachaient bien leur jeu et que finalement, n’appartenir à aucun parti était l’étiquette qui lui convenait le mieux. La lecture des annexes, émouvantes, profondément poignantes pour certaines. Sa description des hauts personnages qu’elle a côtoyé, sans langue de bois aucune, rafraîchissant. Et toute la partie qui concerne ses débuts dans les études et en tant que magistrat. Vraiment une femme d’exception. Sans parler du passage sur sa manière d’aborder la présentation du projet de loi pour le droit à l’avortement…

Le petit moins : ce sera très personnel, mais toute la partie concernant le Parlement Européen m’a barbée à un point que je lisais les chapitres sans rien retenir des mots déchiffrés. J’ai eu un mal de chien à passer cette période de sa vie en essayant de retenir un minimum des évènements et des constructions que Simone souhaitait mener à leur terme. L’évocation d’un soutien à Nicolas S. qu’elle appuie sur une appréciation de son investissement dans le travail, ce que je ne mets pas en doute, mais que je considére un peu léger, comme argument. Et elle n’en évoque pas d’autre. Je me demande quel serait son discours aujourd’hui, concernant notre Président bling-bling…

Culture canine, où en êtes-vous ?

Alors que j’ai bien du mal (mais que j’y arriverai, promis !), à faire décoller mes petites compos persos à destination des gagnants du bureau où elles attendent sagement (un peu de patience… je sais, je sais…), je me dis qu’il ferait bon de lancer un autre quiz, parce que quand même, hein, ça fait un bail !

Alors, vous m’avez épatatée avec votre culture fermière (pour certains, parce que d’autres m’ont carrément épatatée avec leur ignorance savament camouflée par l’humour…), je me demandais, là, ce matin, si quelques uns seraient tout aussi calés en culture canine, soit, pour ceux qui manqueraient de vocabulaire, en matière de chien, et non de dents (oui, je sais, c’est trompeur, veuillez me pardonner, chers, très chers décérébrés sans qui mon blog ne serait pas ce qu’il est…).

Prêts ? Andiamo !

Trait de caractère n°1 : intéressé…
Il préfère la personne qui lui donne à manger.
Vrai ou Faux ?

Trait de caractère n°2 : fourbe…
Il peut faire semblant de boiter ou de trembler pour être cajolé.
Vrai ou Faux ?

Trait de caractère n°3 : repentant…
Après avoir fait une grosse bêtise ou s’être montré agressif, il vous lèche la main pour demander pardon.
Vrai ou Faux ?

Trait de caractère n°4 : basique…
Il ne comprend pas le sens des mots.
Vrai ou Faux ?

Alors ? Qui pense bien connaître le (soit disant) meilleur ami de l’homme ? Qui se jette à l’eau ? Allez, faites pas les timides…

 

Je vous remercie tous d’avoir participé ! Quelle énergie déployée, c’est vraiment galvanisant ! Bon, ok, j’arrête mes bêtises et je passe aux réponses…

Trait de caractère n°1 : intéressé… : Faux !
Le maître ne doit pas être uniquement assimilé à un « distributeur de nourriture ». Dans ce cas de figure, le chien pourrait même interpréter votre attitude comme un signe de soumission. Des règles élémentaires doivent cependant être observées, comme lui donner à manger après avoir pris son propre repas. Lorsqu’on parle de « préférence », il s’agit en fait d’attachement, et le chien se sent forcément plus proche de celui ou celle qui établit une relation de complicité structurante avec lui, notamment par le jeu.

Trait de caractère n°2 : fourbe… : Vrai !
Il a des talents de comédien insoupçonnés. Futé, il s’est vite aperçu que, s’il adopte certaines postures, son maître le prend dans ses bras et le câline. Par anticipation donc, à peine une patte posée dans la rue, il peut se mettre à trembler pour être réconforté.

Trait de caractère n°3 : repentant… : Faux !
Ne vous laissez pas abuser par ce débordement de tendresse. Cette attitude signifie non pas qu’il a des remords, mais qu’il vous teste. Vous devez donc rester très ferme, refuser ses démonstrations d’affection et l’ignorer pendant quelques minutes. En agissant différemment et en acceptant qu’il vous fasse la fête, vous le reconnaissez implicitement comme « dominant ». Pour lui, votre attendrissement correspond alors à un acte de faiblesse.

Trait de caractère n°4 : basique… : Vrai !
Il comprend juste le ton sur lequel vous vous adressez à lui. Les ordres comme « assis ! », « au pied ! », « pas bouger ! » sont des codes liés à une situation donnée, qui s’accompagnent d’intonations, mais aussi d’attitudes et de postures. Si vous lui dites très gentiment : « je ne suis vraiment pas content ! », cela n’aura aucun effet sur lui. Il ne parle pas votre langage (ceci vaut pour les chiens classiques…).

And the winner is… Homéo ! T’as encore cartonné ma belle ! Mais la prochaine fois, des petites explications sur tes choix, ce serait plus sympa (à moins que le fait de prendre le contre-pied de tout le monde ait été ta véritable motivation…).

Heureusement que le paquet n’est pas encore parti… hum…