Vous cherchez Plume ? Vous allez la trouver !

Comme ça faisait longtemps et que j’aime bien quand même,
ben oui, je vous ressers mes passerelles google…
je me demande encore comment certains requêtes
peuvent mener jusqu’à moi… vous allez comprendre…

On commence comme la dernière fois par les demandes classiques,
légitimes, naturelles… normales quoi !

Voici le top 3 mensuel :

Et arrive en tête 350 recherches de Plume Vive !
Toujours autant la classe n’est ce pas ?

Vient ensuite, toutes demandes (et orthographe ! my gode) confondues,
44 requêtes concernant Arthur et sa troupe, auquel j’ai consacré
une mini-série d’articles, il y a un moment de ça maintenant…

Petit score pour 17 demandes « Cocktail« 
mais gageons qu’ils auront trouvé de quoi se rafraîchir…
(regard lubrique, sourcil gauche arqué, petit sourire carnassier)

Nous allons maintenant nous attaquer au plus léger en terme de chiffre, mais au plus lourd en terme de n’importe quoi, même si certaines requêtes semblent assez réfléchies, même flatteuses pour certaines (hum) !

Donc, sur le mois écoulé, voyons ce que nous avons dans nos tags et/ou contenus d’article qui intéressent les internautes désoeuvrés de google :

que veut dire if you leave me now : c’est une très bonne question… en attendant, j’espère que tu as trouvé depuis le temps, sinon ça pourrait sentir le roussi pour toi.. un tendre message qui n’est pas apprécié à sa juste valeur, aïe aïe aïe !

commment dessiner maitre yoda : déjà, en arrêtant de bégayer à l’écrit, je suis certaine que tu pourrais mieux appréhender les rondeurs nécessaires pour son petit corps trappu, si, si.

val kilmer a grossi : alors là, si c’est pas du réchauffé ça ! On le sait qu’il a grossi le bougre ! vous n’arrêtez pas de le chercher sur le sujet, faut arrêter un peu ! je comprends qu’après ça lui foute le bourdon et qu’il plonge dans la bouffe, hein, lâchez-le quoi !

culture administrative : comme quoi, nos modules de formation font des envieux mon lapin, t’as vu ? (clin d’oeil appuyé)

vidéos de chatouille aux pieds en surve (…?) : je tenterais pour 10 points et ma main dans la gueule de Chantal Goya « en survêtement crade de la veille » !? Oui, Plume, vous avancez de trois cases mais revenez en arrière car bloquée par Patrick Fiori qui vous baise… Kamoulox ! (rhââââ, je savais que j’aurais dû crier « vive le PSG » au Pôle Nord, j’en étais sûre !)

parfaite maman indigne / super maman indigne / smip / maman indigne : là, je dois dire que je suis pas peu fière… même si l’idée existait déjà dans pas mal de  têtes et bouches maternelles, j’estime avoir quand même lancé le concept et en être l’heureuse créatrice (ce qui ne m’apporte rien de sonnant et trébuchant, je vous l’accorde, mais quand même), alors qu’on se renseigne sur le sujet me touche au plus haut point (haut, le point, j’ai dit) et le premier qui me parle de la mutuelle SMIP je lui colle mes 5 doigts de droitière sur sa joue gauche (oui, je suis dans le trip gifle en ce moment… ça te pose un problème ? hein ? hein ?)

j’avais la tete dans les étoiles en 195 : et mon cher ami, tu n’as pas l’air d’avoir atterri depuis…

la crise est bien là , ce n’est pas pre (…?) : je dis en mangeant mes crottes de nez pour la paix dans le monde « près de s’arrêter cette grosse connerie » !!! Non, Plume, vous tombez directement dans le slip kangourou de Sim, ce qui vous fait voir des éléphants-baleines en train de jouer de la mandoline, vous reculez de trois cases ! Oui mais je dis « Kamoulox » ! Bravo, Plume a gagné !

la langue comme un cocktail : de boeuf, de porc, de veau, de mouton ? nan parce que suivant, ton cocktail il aura pas le même goût hein, surtout si tu utilises du rhum brun à la place du rhum blanc (part vomir)

one shot, one shoot : (j’ai compris le jeu, faut trouver la suite logique !) Euh… euh… (se mordille les lèvres) (regarde affolée le plafond) (étincelle minuscule dans le cervelet)  and ultimate shoot !

photo de baise au boulot : ben j’ai bien les photos de baise, mais, elles sont pas au boulot… ça roule quand même pour toi ?

quarto : spéciale dédicace à un grand fan… tu vois, tu n’es pas le seul acnéique binoclard dans l’âme mon chéri  (joke)

Je remarque quand même que je n’ai pas de demandes graveleuses… Douce et frêle Plume, oie blanche parmi les siens… mmmhhh…

Je viens de finir…

Born to be a larve, Boulet

boulet1

Je suis consciente de me mettre une bonne partie de mes lecteurs à dos en disant ça, mais… je n’aime pas la B.D. Ca m’a toujours gonflée. Etre obligée de passer trois heures sur une case pour en tirer tout ce qu’elle a à donner, texte comme image… et pis y’a des graphismes franchement pas top, et pis, et pis, et pis, j’aime pas. Oué, j’aime pas qu’on m’impose les images. Une des choses que j’apprécie le plus quand je lis un livre (un vrai, savez, où y’a que des lettres qui sont sur les pages), ben c’est de pouvoir laisser libre cours à mon imagination, de pouvoir inventer ce que je lis. La bande dessinée, elle impose. Et moi, j’aime pas ça. Bon, ok, j’arrête la provoc’. Mais c’était quand même marrant de vous imaginer vous indigner tous, derrière votre écran. J’admets que je n’ai jamais été trop B.D. (à part les Fluide Glacial que j’ai lu beaucoup, beaucoup trop jeune) et que mon chéri est un addict, lui… forcément, quand vous partagez des choses intimes avec quelqu’un, il vous présente son meilleur pote…

En bref : Boulet, c’est ça. C’est comme ça que je l’ai connu, dans un premier temps. Tout est parti d’un mail mystérieux et chaud, me comparant à ce magnifique instrument qu’est le djembé… et l’enflure qui couche avec moi me sort direct cette note. Hi-la-rant (ironie). Mais du coup, c’est vrai que… ses autres notes, ben… j’ai d’abord eu du mal à me mettre à sa patte (dessin), et puis, l’humour l’a emporté et puis… je l’ai netvibé. Si, si ! Depuis, c’est une grande histoire d’amour entre Bouletcorp et moi… même que lorsque Shampooing s’en est mêlé, j’ai pas pu m’empêcher de tomber dans la bac à laver… j’ai taxé à mon chéri le premier recueil des notes de blog de Boulet pour… le lire ! (c’est vrai, j’ai pas fait bref, mais c’est bien pour ça que vous venez me lire, non ?)

Le petit plus : L’humouuuuuuuuuuuuuur ! Cet homme est une mine de jeux de mots, d’idées farfelues et de scènes incongrues. Des tranches de vraies vie, romancées ou non, qui font mourir de rire ou donnent au moins le sourire. Il a la capacité de dessiner des images, des plans que l’on a tous en tête, des postures, des grimaces, que l’on imagine tous un jour et avec lesquelles on se paie de super bons fous rire… ben voilà, c’est ça Boulet et son carnet de note. Des lunettes roses pour les jours gris.

Le petit moins : c’est trop couuuuuuuuuuurt ! J’ai vraiment beaucoup aimé (et me félicite de ne pas être pire qu’un âne, parfois), ça se lit à une vitesse… et encore, j’ai fait durer, je l’ai laissé pour mort alors que j’en étais à la moitié (y’en a un qui s’arrachait les cheveux, trop drôle), mais c’est quand même passé trop vite… c’est pour ça que je me suis jetée sur le deuxième volet, dès que mon chéri l’a commandé sur le net. Et je l’ai dé-vo-ré. Miam.

Impromptus : Souvenir d'école

J’ai toujours aimé l’école. D’aussi loin que je m’en souvienne. Elève studieuse, j’ai toujours fait mes devoirs avec plaisir et attendais avec impatience les contrôles et autre interrogation pour mettre mon savoir à l’épreuve. Esprit de compétition oblige, je me faisais un point d’honneur à exceller dans n’importe quelle matière. Jusqu’en 4ème et la chute des fractions… Les années de primaire se sont déroulées au travers de quatre écoles différentes, mais jamais je n’ai montré de lacunes dans quelque domaine que ce soit, me remettant rapidement au niveau lorsqu’il était plus élevé, ou piochant dans mes connaissances le cas échéant. J’ai appris à lire avant d’entrer au cours préparatoire, lequel m’a ouvert des horizons insoupçonnés dans l’univers de la lecture. J’ai donc savouré ces années que l’on pourrait qualifier d’innocence par rapport à celles que nous vivons au collège. Ah, le collège… ma première année, placée sous le signe de la mixité, dans la globalité de son sens… des races différentes, des handicaps, des cultures nouvelles. Venant de ma province profonde, le changement entre mon Est chaleureux et sa petite école et l’immensité de la région parisienne, encore mieux, dans une cité, avec son établissement à plus de mille âmes, ça faisait beaucoup. Mais adaptable un jour, adaptable toujours, je deviens Allison en cours d’anglais, jambes et bras du propriétaire de l’unique fauteuil roulant de la classe et je me mets à découvrir une variété de matières impressionnantes d’intérêt et de possibles. Je poursuis mon chemin au cœur de Paris et d’une cité vivante, riche d’apprentissage, de la vie comme du savoir scolaire. J’obtiens le BEPC haut la main (malgré un 4 en maths… je sais… mais un 39 en français, s’il vous plait), on ne sait même pas trop comment d’ailleurs, avec le trimestre d’absentéisme qui a précédé et la découverte des plaisirs interdits en parallèle… Qu’importe, j’intègre la seconde de mon choix, avec la troisième langue que je voulais impérativement approfondir, pour améliorer ma maîtrise du parler paternel. Je passe la seconde tranquille, déléguée de classe comme les trois années précédentes, et m’engage en première, classe de toutes les décisions. Fougueuse déjà, engagée et enragée, je profitais de la moindre occasion pour faire entendre ma voix. Au sein de la vie lycéenne, mais aussi de la classe, ou encore pendant les dissertations et commentaires composés imposés par le professeur de français que nous avions depuis l’année précédente. LE prof’ de français. LE prof, tout court. J’en avais déjà rencontré un ou deux spécimens, mais j’ai tissé avec celui-ci des liens particuliers. A mi-chemin entre un profond respect mutuel et un rapport de force tempéré. Je me faufilais dans la moindre brèche, le moindre blanc, le moindre vide dans son discours ou sa démonstration pour le coller, le sécher ou l’agacer. De son côté, il choisissait constamment des sujets de devoirs qui avaient le mérite d’enflammer ma plume, de libérer mes mots et mes pensées. Il se délectait de mon emphase tandis que je me régalais de ses idées toutes plus géniales les unes que les autres. Un jour, entre deux élèves sortis en coup de vent à la sonnerie de fin de cours, il m’a attrapée par l’épaule. Je me suis retournée, un sourire narquois d’adolescente bravache aux lèvres, alors que mon regard trahissait une légère crainte. Et j’ai maintenu son regard, la minute qu’il a mit à me jauger tranquillement, le visage satisfait. Je ne sentais plus ni mains ni jambes, mes entrailles n’étaient plus qu’une énorme flaque froide et métallique. Le battement de mon cœur commençait à devenir assourdissant. Et là, il a lâché les deux mots qui me suivront jusqu’à ma mort, libérateurs (dans toute la puissance de l’expression)… « Plume Vive ».

Consigne : après avoir virevolté dans les étoiles, redescendons sur terre. Vous êtes en classe, le maître s’agite en avant. Vous l’écoutez d’une oreille attentive ? Vous préférez rêvasser ? Vous n’avez de cesse que de retrouver vos copains, votre amoureux (se) ? Et si vous nous racontiez un souvenir d’école, tendre, ludique, triste, révélateur ou imaginé.

Incapable de quoi que ce soit, je n’ai rien posté dans les temps… mais l’inspiration est venue plus tard.

Je viens d'aller voir…

Burn after reading, des Frères Cohen

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Là, c’est plus récent quand même… ça doit bien dater de… au moins trois semaines ! Hum… peut-être même un mois… enfin, peu importe. Après un tour dans notre sex-shop préféré (oui, toutes nos sorties culturelles sont précédées d’un tour dans notre sex-shop préféré, mais cela fera l’objet d’un article ultérieur, patience les petits loups… un petit de culture administrative, ça vous dit bien n’est ce pas ? ça faisait longtemps) -vous pouvez reprendre votre respiration- direction le MK2 Quai de Loire pour un film… arrêtez de penser à ce que je peux faire avec mon cul et lisez la suite.

En bref : Un analyste de la CIA se fait limoger pour d’obscures raisons d’alcoolisme. Résultat, il rentre se biturer et tenter une écriture vaseuse de ses mémoires d’agent plus qu’ennuyeux. Sa femme, dépitée, voire dégoûtée, tant par la nouvelle que par son mari, continue à fréquenter son amant, marié lui aussi, mais trop tentant pour qu’elle reste avec son ivrogne. Elle décidera de se séparer du légitime pour mener de main de maître sa relation extra-conjugale en vie commune au grand jour. Dans un autre monde, une employée de gymnasetruc, excédée par son corps qui vieillit, veut trouver coûte que coûte les moyens de se refaire une plastique, pour maintenir sa place au travail, mais aussi, attirer enfin un homme séduisant et respectable. Ce qu’elle ne trouve pas dans ses rencontres sur le net, alors que son patron n’a d’yeux que pour elle… Tout bascule lorsqu’un CD de sauvegarde du manuscrit de l’ex-agent désabusé tombe entre les mains de l’équipe du club sportif… le collègue genre beau-gosse-blond-décébré mais attachant se la joue spécialiste en négociation et de là, tout part en vrille !

Le petit plus : Le casting of course, avec des rôles que l’on pourrait qualifier d’à contre-emploi même si franchement, on ne verrait aucun autres des acteurs présents pour jouer leur rôle respectif. Brad Pitt machouille son chewing-gum à la perfection et son sourire ingénu est proche de la révélation. George Clooney fait un marshall coincé dans son boulot mais détendu du gland idéal, amant coureur mais aussi généreux à ses heures (son invention relève du pur génie ! Yo, je veux la même !). Frances Mc Dormand est plus que convaincante en quarantenaire proche de la quinqua névrosée et fleur bleue. Malkovitch est bourré (ouh le jeu de mot) d’expressions faciales toujours dans le ton des scènes et nous fait oublier sa filmographie. Que dire de Tilda Swinton, belle garce à souhait, que l’on ne peut s’empêcher de vouloir se faire pour lui donner une bonne leçon et de briser en même temps… oui, tout ça. Je ne parle même pas des situations tantôt burlesques, tantôt dramatiques, tantôt hilarantes, tantôt tendres… euh, non, en fait il n’y a pas vraiment de tendresse dans ce film ! Mais beaucoup de crises de rire : déjanté, loufoque et improbable, un moment de divertissement un peu recherché comme je les aime.

Le petit moins : Equipée ce soir là, j’étais sur le qui-vive. Cherchez pas, vous comprendrez plus tard, en lisant ailleurs. Disons que dans les rares, très rares, moments creux du film (environ deux ou trois, d’à peine quelques secondes, tellement on se demande ce qui va bien pouvoir se passer ensuite), je me questionnais sur « mais quand ? ». Concernant le film ? ah, pardon, euh… on est quelque fois à deux doigts de tomber dans le grand n’importe quoi, mais là encore, le jeu des acteurs et les dialogues font que nous sommes assez vite recadrés. La scène finale est purement excellente, bien que hautement improbable. C’est aussi ce qui fait le charme du film, finalement…

L’influence musicale du jour

Je vais vous dépayser un peu… au gré de mes flâneries sur le net, je suis tombée sur ce trio que je trouve absolument génial ! Régalez-vous… et s’il vous plait, dans le cas, hautement improbable, cela va de soi, où vous n’aimeriez pas l’un des morceaux, n’hésitez pas à passer au suivant !

Saint Valentin (ter)

Je crois que je n’aurais jamais autant parlé de/écrit sur l’évènement…

Croisée chez Pandora, je suis allée voir Hélène, qui aime tout autant que nous jouer avec les mots. Et j’ai donc tenté de répondre à son acrostiche en attente. Voici le résultat, le Saint est d’Hélène, le Valentin est de moi :

Si l’homme parvenait à exister sans lui,
AMOUR, intimidé par lui, seul sur cette Terre,
Imaginerait-il, qu’il n’y a pas que guerres,
Ne serait-il donc pas, malgré sa vie, amer ?
Tandis qu’en le cherchant, il le voit là, qui luit,

Vaste sentiment bleu lunaire, à peine guéri
Abîmé sous le poids de tristesses
Luisant d’une lumière d’une rare faiblesse
Encore vaillant malgré les longues nuits
Nocturnes plages de pensées humaines
Taraudant habilement les sensibles esprits
Il existe bien une solution pour tout magnifier
Ne l’appelez pas, il vient à qui a besoin d’aide !

Merci pour cet intermède !

Mon meilleur ami

Je rebondis.

J’aime son respect des autres…

Et son intégrité. Ce n’est pas la même chose, mais je les mets au même plan. En plus, il est très paradoxal, pour cette dernière, car d’un autre côté, il a un petit côté voyou (que je partage). Mais je ne rentrerai pas dans les détails… Son métier l’amène à faire des choix qui lui demande de prendre beaucoup de recul, suivant la branche dans laquelle il officie.  Il a une forte capacité à être juste tout en s’efforçant, à titre privé, de ne pas juger. Il analyse parfois, il laisse venir souvent… en ça, il est capable d’un profond respect envers moi, envers ses proches, envers des gens qu’il connait moins, voire pas du tout. Il est en mesure d’accepter des choses alors même que la plupart d’entre nous serait choquée, ennuyée, perdue. Et il accepte sans se fourvoyer. Il a trop laissé de plumes dans ce cadre pour ne plus tolérer ce qui lui ferait du mal. Et malgré ça, sa capacité à voir le meilleur chez l’autre est presque sans limite. Et à envier…

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J’aime sa sensibilité…

Qualité qui se marie à merveille avec le premier point. Il est à fleur de peau. Il aime, il chérit, il prend soin. Il observe, digère, redonne ce qu’il a pris en mieux, beaucoup mieux. Il fait mal, parfois. Parce que la sensibilité est à double tranchant. Parce que lorsqu’on est capable de deviner d’un regard, d’un geste, ce que l’autre pense, endure, on envoie les mêmes signaux et fatalement, lorsque la réception en face est d’aussi bonne qualité, mais que le satellite a moins développé sa capacité à magnifier ce qu’il reçoit, et bien… ça peut faire des dégâts. Mais c’est une qualité indéniable. Ca rend les évènements chauds et profonds, ça donne des souvenirs, ça transmet des émotions, ça rend généreux… c’est beau.

J’aime l’enfant qui est en lui…

Je le regarde souvent. Je le vois toujours, au fond, à peine caché, parfois même au premier plan. Lorsqu’il joue, jeux vidéo ou de société, enthousiaste, investi, c’est un plaisir de partager une séance de jeu avec lui. Il dit qu’il n’est pas compétiteur, je nuance toujours son propos en lui faisant remarquer que suivant l’objectif à atteindre, il peut être un vrai forcené ! Lorsqu’il lit, qu’il regarde un film, un dessin animé… bon public, à l’écoute de ses sensations, ouvert aux émotions. Un enfant ne voit que le bon. Il imagine l’avenir dans un joyeux brouhaha, fait de ce qu’il apprécie le plus, composé uniquement de ce qu’il aime vivre, tout en sachant qu’il y aura bien un ou deux rabats-joie pour venir l’enquiquiner (oui, parce qu’un enfant, ça dit « enquiquiner « au lieu d’  « emmerder’). Il a des étoiles, dans les yeux, dans le coeur, au creux des mains, qu’il distribue à qui veut bien lui sourire le temps d’une seconde. Il est attachant. Beaucoup trop.

C’est mon ami.

Ami lecteur du soir, bien le bonsoir !

Tu te demandais où j’avais bien pu passer hein ? Ben figure-toi qu’à l’inverse de toi, moi j’ai une vie, une vraie, même que c’est souvent une  vie de merde (ah ça te parle plus là déjà hein ?) et que ben par le fait, elle me laisse pas trop de temps pour raconter des conneries sur elle dans ce blog que personne ne lit (à part vous bande d’ignares).

Mais quand même, tu vois, j’ai passé d’excellents moments ces derniers jours, alors je voulais t’en faire profiter, lecteur, pardon, ami, pour égayer ta real life à toi qu’elle existe même pas et que tu pleureras tellement tu baveras devant la mienne qu’est super kiffante de la mort qui tue (quoi ? t’es encore là ? même pas terrassé par l’apnée de mots et tournures complètement nazes que tu viens de te faire en lisant mes fadaises ? pétard, t’es un coriace toi…)

On va commencer par vendredi, jour où j’ai récupéré ma marmaille, trois terreurs avec un zguègue entre les jambes, des concentrés de tendresse avec un potentiel d’âneries d’environ 250/minute (oué, carrément correct chuis d’accord), bourrés de talent et d’énergie vitale à dévitaliser n’importe quel adulte encore conscient à trois mètres. Sauf moi. Leur mère (accent juif à faire pleurer les acteurs de la Vérité si j’mens). Increvable, c’est moi (tu peux aussi m’appeler tigresse, mais en d’autres circonstances steuplé).

On a donc démarré le week-end sur les chapeaux de roue avec les morpions, en regardant… roulement de tambours… tadadadadadadadadada… Fort Boyard (je n’ai pas de cuvette à disposition pour ton vomi, tu seras gentil d’enlever ta pompe pour te soulager dedans -et si y’a pas la place, tu rent’chez toi, j’viens de laver moi). Bon, ok… les deux petits se sont endormis à 20h40, même pas drôle, et le grand qui en avait marre que sa SMIP de mère regarde son ordinateur de malheur a zappé seul en soupirant d’aise lorsque le fort est apparu. J’ai donc à mon tour soupiré d’aise me disant que j’avais deux bonnes heures devant moi pour pondre un max de notes et d’histoires à coucher dehors ou à coucher tout court.

Et là où je me suis dit que quand même, j’étais une vraie mine de têtes bien pleines, c’est quand mon rejeton a trouvé avant tout le monde la réponse à l’énigme qui permettait de rentrer chercher les boyards… Il y avait quatre indice au total, il a trouvé au bout de trois, alors que l’équipe de choc en place ramait encore avec le quatrième ! Tiens, je te donne les indices, tu pourras étaler ta science (ou pas) : coup – dents – chasseur – clapier… ok, avec le quatrième, trop facile, mais t’es tellement nul que franchement…

Ce week-end, on s’est super éclatés avec les gamins… on a joué quasiment tout le temps, sauf l’intermède glacial au foot du grand, samedi après-midi, (oué je te raconte ma vie, et alors ? t’es toujours en train de lire si je suis bien, non ?) après lequel on est tous rentrés glaçonnés dans nos maisons. Foutu mistral apporteur de soleil, il a gelé les miches de tout le monde ! Bref, on a joué donc, beaucoup, et même pas toujours à la même chose. Ah, j’t’en bouche un coin là hein ? T’étais sûr que j’étais indigne jusqu’au bout et que je collerais mes mômes devant la télé pour être tranquille avec mes amants virtuels ou que je les enverrais se glaçonner encore plus dehors, puisque comme tout le monde le sait, la cryogénisation arrête les fonctions vitales sans les abîmer et surtout, est totalement réversible ! Ben tiens, dans ton … passons.

Oui je sais, je suis bête. Des fois. Parce que faut quand même pas pousser hein, chuis une fille brillante dans l’ensemble. Et une mère exceptionnelle (tiens-le toi pour dit). Avant de continuer, je voudrais juste t’avertir : j’ai un but dans la vie. Celui de rendre mes enfants les plus geek-no life possible. Le décor est planté…

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Tu reconnais là ? Allez, arrête, fais pas ton timide, dis que tu reconnais ! T’as le droit de jouer à des jeux vidéo d’ado attardé même si t’as 40 balais, y’a pas de souci ! (pétard t’as 40 balaiiiiis !? mierda, j’ai des vieux qui viennent me lire ! -part pleurer-). Regarde, je t’aide à faire ton coming-out : ce jeu, c’est le mien ! Je l’ai acheté moi même, toute seule, pour moi même, toute seule. Bon ok, là, c’est pas moi qui joue (le petit sens interdit aurait dû te mettre sur la voie quand même), mais c’est mon Need for Speed Pursuit Infernal II. Et je le kiffe trop celui-là. Même que j’ai tellement joué à ça enceinte de n°3 que…

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Vi, c’est bien lui, capable à même pas trois ans de boucler une course du jeu en prenant tout plein de raccourcis. Quoi ? Ah non ! J’ai même pas honte… tu te souviens déjà plus de mon but ultime IRL ? Tu veux que je sorte le gourdin ? (non Yo, calme toi mon lapin, je parle pas de « ton » gourdin… encore un peu de patience, quoi). Non, pas la peine, tu t’souviens maintenant ? cool…

Mais attention hein, je suis une mère digne dans mon indignité. Je varie les plaisirs… si, si. Voici donc le jeu PC que mes gamins affectionnent en ce moment (surtout les grands, parce que faut pas déconner, mon petit est pas surdoué malgré ce que vous pouviez penser -fils de Plume Vive, PS2 précoce, toussa toussa- non, non, c’est un mioche normal de pas trois ans qui paume au bout de dix briques cassées et qui s’énerve, en plus) :

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Super-Casse-Brique-Chais plus combien ! Sérieux, ce jeu déchire tout, c’est vrai… même moi quand j’m’y colle, j’y reste des plombes (parce que moi chuis super douée, par contre) et j’éclate tous les scores…

Et comme, quand même, je ne veux pas que mes fils soient des geek-no life analphabètes, dès qu’ils savent lire (vers 12 ans environ), je les colle à ce jeux de lettres (que certains connaîtront déjà, heureux veinards chanceux) qui explose tout sur son passage, j’ai nommé, Popotamo. Enfin non, c’est pas moi qui l’ai nommé, parce que sinon je lui aurais pas collé un nom aussi ridicule, mais voilà, c’est comme ça que ça s’appelle. Je le conseille à tout amateur de Scrabble ou de jeux de lettres en général.

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Mon grand s’éclate de partie en partie, s’améliore drôlement question placement des mots, astuces pour gagner des points et, le compétiteur dans l’âme qu’il est s’oblige à se surpasser chaque fois (ah oui ? je t’ai pas dit que c’était un génie ? ah bon ? Tiens… ça a dû m’échapper…)

Sinon, le week-end s’est déroulé à base de ça :

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Vous ne rêvez pas. Ce sont bien trois gluants collés au pyjama informe de leur mère… entre câlin et jeu, j’y ai eu droit tout le temps. J’ai A-DO-RE (ah, tiens, la malédiction est terminée).

Sinon, hier soir, comme un ver pourrit une pomme, l’envie de louer un DVD pour le mater en comité restreint mère-fils m’a piquée… on a dégoté ça, au vidéo-club :

C’est trop purement super mega de la bombe de balle ce film ! Quoi ? j’en fais trop ? hum… pardon (se redresse et réajuste sa chemise de nuit) (quoi ? oui, parfaitement, je suis en chemise de nuit à 21 heures un dimanche soir, et alors ? ça te pose un problème ? l’enlever ? oui, bon, euh… attends que je finisse cet article d’abord). Sérieux, ce film est un petit bijou de clichés, courses automobiles, histoires sans surprise et décors loufoques, alimenté par des acteurs que j’aime beaucoup et des dialogues très sympas. Quelques touches d’atmosphère particulière, mouchetée de clins d’oeil aux années 20/30, 50/60, de chorégraphies d’art martiaux bien huilées et de race qui décoiffent un chauve. Mise en garde importante : enfant de plus de 10 ans s’abstenir. Pour moi, c’était parfait, j’ai ri, crié, encouragé, vibré, bref, je suis fan (et le fait que je sois une mordue de sports mécaniques et des vrombissements en tout genre n’a rien à voir là-dedans… si, quand même un peu, sûrement). Il me le faut au plus vite, d’ailleurs. Mes enfants ont grave accroché eux aussi, et ce matin, au revisionnage (tradition familiale, comme le reste de pizza au petit déj’), ben c’était encore meilleur car ils ont pigé le concept du flash-back… d’enfer.

Donc tu l’auras compris, nous aurons passé, en dehors du couscous dégusté ce midi, du match de foot et de la révision de trompette, ainsi que des devoirs classiques et les histoires du soir, un week-end exclusivement « écran » et des fois, ben, c’est tout juste bon. Si, si.

Pour les déçues de la Saint Valentin

Pour  vous venger…

Et pour que Yo et moi, on puisse se rincer l’oeil ! Enjoy baby !

(j’aime pas trop les moues boudeuses, ça m’exaspère… mais je sais que tu n’y es pas indifférent… et puis, elle est carrément bonne…)

Je viens d’aller voir…

Le Tour du Monde en 80 jours, mise en scène de S. Azzopardi

Ok, soyons honnêtes, je ne « viens » pas d’aller le voir, non… J’ai assisté à cette représentation il y a bien… ouh la la… au moins… (j’attends qu’on me souffle dans l’oreillette)… plus que ça même… (alors ça vient ?)… je dirais même encore plus que ça… (ça traine, ça traine)… un samedi (me dit-on)… du mois de janvier vraisemblablement… le… 10 ! C’est important ? Non, pas vraiment, mais j’avais pas d’idée pour l’intro de mon article !

Tout ça c’est de la faute de mon chéri. Il m’a fait une surprise. J’ai horreur des surprises. Et j’ai horreur des cadeaux. Alors le mardi qui précédait, il  a voulu m’en parler, et s’est finalement contenté de me dire qu’on sortait le samedi soir qui suivait. Tiraillée entre mon envie de ne pas avoir de surprise et les reproches qui me démangeaient pour l’attention (fermez-là, vous savez pas ce que c’est), j’ai décidé de ne rien dire. Du tout. Finalement, il sait assez bien me prendre cet homme-là. On s’est gelés devant le Café de la Gare, après une longue balade dans le quartier. Il avait heureusement réservé les billets et nous sommes arrivés assez tôt devant le théâtre pour pouvoir faire la queue aux deux files (d’un pratique, une pour les billets, l’autre pour entrer) et voir s’amasser le monde derrière nous. A l’ouverture des portes, nous n’avons pas trainé et nous sommes installés au deuxième rang, face à la scène. Une place de choix.

En bref : Vous connaissez tous l’histoire… mais si… rappelez-vous, en 1872, le very british Phileas Fogg et son nain de Passepartout, français jusqu’au bout de sa râlerie, se lancent dans une aventure insensée suite à un pari stupide : faire le tour du monde en 80 jours ! Un road-play de folie, qui les font rencontrer une princesse Indienne, un chinois fumeur d’opium,  une multitude de consuls clônés, Jack le plus grand looser de l’Ouest, tout en étant pourchassé par l’inspecteur de police le plus nul de toutes les séries allemandes. Mais nous tremblons tous… Fogg gagnera-t-il son pari ? Et surtout, obtiendra-t-il le tarif 12-25 ans pour ses nombreux déplacements ?

Le petit plus : J’ai adoré ! Y’a plein de petits plus ! Ca démarre sur les chapeaux de roue et on arrête pas une seconde. J’ai beaucoup aimé le fait que chaque acteur ait plusieurs personnages, le côté complètement déjanté, notamment dans les chansons, remarquablement vivantes. Le top, c’est que l’histoire est bien là, ceux qui l’ont lue reconnaîtront le déroulement sans problème et si vous avez un peu d’humour, vous serez emportés par les clins d’oeil tantôt grivois, tantôt culturels, qui émaillent ce spectacle au rythme effréné. J’ai eu un faible pour l’un des comédiens, mais je ne vous dirai pas lequel, puisqu’ils tournent apparemment… Ils agrémentent leur pièce avec un soupçon d’actualité, des références à des personnages bien connus (dont on se souvient avec tendresse) et font participer le public de manière fort agréable. Pour finir, le jeu des comédiens est exceptionnel…

Le petit moins : Le froid. Dehors. Bon, ok, rien à voir. Sérieusement, j’ai ri toute la soirée, j’ai vu mon chéri sourire voire pouffer (!) de temps à autre (incroyable), je n’ai rien à reprocher à ce moment de haut divertissement. Si ce n’est qu’il m’a tellement fait d’effet qu’il y a eu des répercussions dans tout mon corps. Mais cet aspect-là, j’en parlerai ailleurs. Et pas dans ce lieu…