La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Les amis, c’est une pure semaine que je m’apprête à vivre. Après avoir joyeusement abandonné ce blog, ses occupants et ses lecteurs, je vais enfoncer le clou en ne donnant aucune nouvelle (ou presque) pendant près d’une semaine ! Oui… je vous rappelle que j’habite le Grand Sud et qu’ici, nous sommes en pleines vacances, et que pour ceux que ça intéresse toujours et qui continuent à lire mes modestes aventures, je récupère mes enfants pour leur dernière semaine de vacances et on file droit sur Paris et ses folies. Pas mal de choses au programme, mais je n’en parle pas maintenant, car il semblerait que la météo ne veuille pas nous faire de cadeau, cette chienne. Alors je préfère réserver mes surprises, car surprises ce sont, mes enfants ne sont au courant de rien, pour mon retour. Vous aurez ainsi la primeur de mes ressentis (si c’est pas beau ça !). Bonnes vacances, bons retours, bons ce que vous voulez, moi, je pars m’éclater !

Impromptus : Feu(x) d'artifices

Young french kiss

Quand je ferme les yeux,
le rouge, l’or et le vert dansent devant mon regard bleu

Quand tes lèvres me goûtent,
brusquement la chaleur tiède d’un été m’envoûte

Quand ta langue s’enroule autour de la mienne,
c’est sur le rythme d’une valse de Vienne

Quand ta sueur perle sur ma peau,
elle électrise chaque cellule de mon cerveau

Quand tes mains se promènent sur moi,
mon cœur tonne pour faire vibrer mon émoi

Quand ton souffle se mêle à ma respiration,
il fuse dans les cieux de ma passion

Quand je partage pour la première fois ton doux vice,
je vis un vrai feu d’artifices

Consigne : Tiniak nous propose de couronner la semaine de festivités par un feu d’artifices (artifices au pluriel) joyeux, pompeux, onirique, retors…

La brève (anniversaire) du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Un an que je vous serine mes bêtises ! Un an que vous venez voir ce qu’il se passe dans les parages, prenez plaisir à lire, parfois moins, écouter du bout de l’oreille certains morceaux, d’autres plus profondément… une petite année que je fais aller et venir ce blog au gré de mes envies, de mes coups de coeur, cafards, délires et autres blues.

Le bilan est plutôt positif : je me suis fait plaisir. J’ai eu un lectorat très éclectique, qui a totalement bougé depuis le début, à part certains fidèles qui ont pris plus de place IRL au fur et à mesure de leurs interventions dans ces pages (oui, je ne suis pas intouchable, malgré ma topissitude, je reste accessible, môa, môssieur).

J’ai y laissé quelques traces de ma vie, de mes influences musicales, de mes lectures passionnées (ou non), de mes visites cinématographiques, des bribes de mon existence qui vous a sans doute parue passionnante, et vous n’avez pas tort. Ma vie est un vrai feuilleton !

Je me retrouve souvent dans la sensation de vivre un film de série B, avec les coups bas à la clé, les rebondissements sans fin et l’incertitude de l’issue de l’histoire tout en étant persuadée de la connaître. Alors ce serait dommage de s’arrêter en si bon chemin, non ?

Sinon, comment savoir si Plume et Yo ont enfin pu terminer leur cursus de Culture Administrative, hein ? Comment bien prendre conscience que les SMIP sont de plus en plus indispensables, parasites pour les mères proprettes et nécessaires pour les marmots, je vous le demande ? Comment savoir quelle musique tourne sur le lecteur de Plume, information de la plus haute importance s’il en est ? Comment obtenir le nom de l’amant de papier qui fait concurrence à Yo dans les moments les moins chauds ? Et les films que ce dernier l’oblige à aller voir ? Vous êtes impatients de les connaître, n’est ce pas ?

Alors c’est ici que ça se passera. Quand ? On ne le sait pas. Restez attentifs.

J’aime beaucoup l’artiste, surtout ce morceau-là… c’est aussi un clin d’oeil qui m’a été fait par mail, alors que j’écoutais énormément l’album à ce moment-là.

La brève (pas si brève que ça) du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Non, vous ne rêvez pas, c’est bien une brève que vous voyez.

Contrairement à ce que mes correspondants mail ont pu penser, je ne suis pas morte, je ne les boude pas, je suis simplement investie par trois mecs qui en demandent toujours plus, j’ai nommé… mes fils.

Le petit, en pleine crise d’adolescence une décennie trop tôt, me file des acouphènes à force de faire trembler sa glotte et le second, trop content d’avoir un comparse à sa hauteur, en profite pour le faire vicieusement réagir à l’aide de toutes sortes de stratagèmes, de la simple houspillade au croche-pied bien placé, quant au troisième, du haut de son perchoir d’intello, il n’a de cesse de jouer, jouer, jouer… à des jeux en ligne.

Je ne parle pas de Popotamo, grand jeu de lettres devant l’Eternel et qui ne souffrirait aucun commentaire de ma part : il cultive tout en développant son esprit de réflexion et de stratégie, moi je dis, excellent. Non, parlons peu mais parlons bien, je vous le livre sans transition ni fioritures, ma bête noire s’appelle… Virtual Regatta.

Ok, la première course, très marrante, a monopolisé les neurones de mon grand pendant un temps qui ne lui laissait pas le loisir de s’adonner à son autre passion dans la vie, répondre à sa mère. Tout le monde était content. Il n’a pas fini premier, sinon nous aurions eu de quoi mettre du beurre dans les épinards (et oui, quand même, c’est un jeu dans lequel on peut gagner des vrais euros), mais il s’en est honorablement tiré, surtout quand on pense qu’une semaine sur deux, c’est sa mère qui était chargée de gérer son voilier (arrêtez de ricaner). Le blème, c’est que sa mère, la mer, justement, c’est pas trop son trip…

Heureusement qu’elle est bien accompagné en tout temps, sa mère, ce qui a permis au voilier de son fils de ne pas s’échouer ni s’évanouir dans le triangle des Bermudes : fidèle aux projets du rejeton, le voilier voguait fièrement, même les jours où il était orphelin (merci Yo !). Et puis, sur la fin de la course, voyant son fils aux prises virtuelles avec ses copains, la mère n’a pas pu s’empêcher de s’en mêler les semaines où elle en avait la charge. Que voulez-vous, on ne refait pas un esprit de compétition comme le sien…

C’est ainsi que de cap en voiles, la première course terminée et la seconde à peine lancée, elle devint passionnée par la rame… ok, ça peut paraître la lose comme ça, mais pas du tout ! Il faut calculer plein de trucs que je n’ai pas encore bien compris (ce qui expliquerait peut-être la position du bâteau du grand) mais c’est… prenant ! Et puis la troisième course, qui relie New-York à La Rochelle, où le voilier s’est complètement planté dès le début, un grand moment (de solitude mais pas que). Bref, aujourd’hui, une quatrième course se prépare et j’ai déjà affûté mes compas et autres cartes de navigation pour gagner, euh, pardon, pour que mon fils gagne une place correcte sur le podium d’arrivée.

(j’essaie encore de comprendre pourquoi je montre les dents dès qu’il s’approche de l’ordi pour gérer sa course, alors que je suis moi-même devant son voilier… j’espère y arriver avant de m’en servir)

merci, pour tout… je te l’ai déjà dit, mais c’est vrai : tu es un ange.

Coup de coeur

Un pur tube pour un pur film, avec une histoire touchante et une de mes actrices fétiches…

Et la version originale, parce que je ne me lasse pas de l’écouter :

Enjoy !