La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Grand ménage d’automne ! J’ai modifié certaines  catégories sur le côté droit, parce que je trouvais qu’il y en avait beaucoup et notamment une ou deux qui ne servaient pas à grand chose. Aucun article n’a été en revanche supprimé, la réorganisation s’est limitée aux cases dans lesquels ranger les billets.

J’ai (enfin) plusieurs articles en brouillon, des idées piquées à droite et à gauche, quelques tags, des coups de coeur, je vais tenter de travailler sur cette matière afin d’abreuver votre soif de mes mots et de moi (oui, tant qu’à faire, autant me la péter jusqu’au bout non ?). Et certains sujets m’enthousiasment drôlement !

Ce ménage a également lieu dans ma garde-robe, ainsi que dans celles de mes loups, reste plus qu’à convaincre Mister Yo de faire de même de son côté, parce que ce salopiaud ne m’a laissé aucune place dans MON armoire ! C’est un comble ! Ah oui, parce que je vous ai pas dit !? Yo et moi, ben c’est plus qu’une histoire de cul(ture générale) virtuelle… on est maqués maintenant.

L'impromptu du lundi : Dialogue

– Pourquoi ne le laisses-tu pas tranquille ?

– Je ne sais pas, c’est plus fort que moi…

– Pourtant, tu vois bien que tu l’irrites, à le titiller comme ça. Tu vas voir qu’il va te péter dans les mains un de ces quatre !

– Mais je crois que c’est bien ce que je cherche tu vois ? Il est drôlement solide le bougre, je l’agresse sans arrêt et il reste là, fidèle au poste, sans broncher, implacable. Que je sois douce ou rosse ne change rien.

– Oui, mais vu la férocité de tes derniers gestes envers lui, tu finiras par en avoir raison…

– Si seulement ! En attendant, je ne peux pas m’empêcher de le houspiller à chaque seconde. Je sais bien qu’il laissera des traces en partant dans ces conditions, que la cicatrice sera plus visible, c’est aussi peut-être pour ça que je me comporte de cette manière, finalement, me laisser des marques, comme une adolescente en plein désarroi face au pire qui pourrait lui arriver le jour de la photo de classe !

– C’est bien ce que tu es à la minute, je te le confirme ! Une adolescente entêtée et obsessionnelle ! Ca ne va rien t’apporter de bon, crois-moi !

– Mais tu te rends compte ? Et c’est à moi que ça arrive ! J’ai toujours eu la poisse dans ce domaine, les miens ont toujours été gratinés, difficiles à supporter et coriaces à faire déguerpir… Je n’y crois toujours pas… le jour de la photo de l’annuaire d’entreprise !

– Allez, va, je vais t’aider… attrape le désinfectant et un bout de coton, je t’assisterai dans l’anéantissement de celui qui te pourrit la vie depuis trop longtemps… enfin… à peine quelques heures ! Il va souffrir, le pauvre…

Consigne : Nous vous proposons de partager avec nous un dialogue entre deux personnages, fictifs ou non. Seront acceptés dialogues de sourds mais non les monologues, introduits par quelques phrases de mise en contexte ou non.

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

C’est in-croi-yable (je fais ce que je veux dans la découpe et l’orthographe de mes mots d’abord !), le temps file à une allure… oui, je sais, vous pensiez avec l’illus’ que j’allais vous prendre le chou avec cette denrée rare qu’est le sable et pour lequel nous n’avons pas suffisamment conscience du gâchis intersidéral qui entoure son utilisation, ou encore de la nécessité du jeu de couleurs dans la photo de sujets immobiles, voire inhumains. Ben non.

Je n’ai pas vu la semaine passer. Outre le fait que c’est silence radio du côté de la bête qui rugit quand ça lui prend (il tente visiblement de remettre sa boite laissée à l’abandon depuis des semaines sur pied), ce qui n’est pas négligeable en terme de temps passé à cogiter (soit du temps inutile économisé), les enfants qui ont leur rythme scolaire et le mercredi qui est une journée marathon « musique-foot-musique-foot », plus les coups de fil, courses et imprévus, nous sommes déjà… vendredi.

Service minimum sur le blog cette semaine, vous aurez compris pourquoi (et ça n’a pas eu l’air de vous déranger plus que ça non plus hein… hein ? quoi ? vous avez une vie ? « IRL », si ça me dit quelque chose ? m’en fous !) et pour les jours à venir, si je me bouge pas les fesses (autrement que… bref), va pas y avoir grand chose. Même les impromptus vont trop vite pour moi, je n’ai pas réussi à commenter les derniers textes du thème de la semaine dernière et n’ai pas pris connaissance du nouveau thème… ça craint.  Ce week-end, c’est d’une part sans mon chéri (ouiiiiin) et d’autre part, avec deux tournois de foot le même jour… aux mêmes heures.

Donnez-moi des journées de 36 heures avec 10 heures de sommeil obligatoires !

Allez, petit coup de nostalgie qui colle à l’exaspération du moment… enjoy !