Mon pêle-mêle du vendredi (pas encore tout défraîchi)

Oui, je suis en proie à une intense réflexion… quoi ? j’ai l’air de bouder ? ah bon ? ben… non, pourtant, non… c’est juste que je suis pas mal occupée ces derniers temps, voire préoccupée, quand c’est pas postoccupée… ça en fait des statuts à gérer. Alors contrairement à ce qu’on pourrait croire, non, ce ne sont pas mes études qui me bouffent tout mon temps. Non, pour la simple et bonne raison que j’ai pas ouvert un seul bouquin. Oui, je sais, je suis bien partie… mais je crois que l’urgence sera mon seul et unique moteur dans tout ce que je peux faire, ou presque. Je pense comme vous que pour des examens à passer, c’est pas le bon moteur. Je vais méditer là dessus.

(je crois que rien qu’avec ce paragraphe, j’ai perdu au jeu du ni oui ni non jusqu’à la fin de ma vie)

Que s’est il passé de palpitant dans ma vie ces derniers temps ? Laissez-moi réfléchir… plein de choses quand même ! Je vous livre pêle mêle, puisque c’est le titre de la rubrique, ce que j’ai traversé ces dernières semaines.

La Princesse et la Grenouille de Disney,

dans tous les bons cinémas près de chez vous.

J’ai adoré. L’histoire, qu’il me semble ne pas avoir connue avant, l’atmosphère, l’héroïne, la bande originale (quel son !), le graphisme, celui des Disney de notre enfance, le seul l’unique en somme… Un très bon dessin animé pour qui aime faire coucou à la petite fille ou au petit garçon qu’elle/il est resté(e). Agés de 2 ans 3/4 à 33 ans, nous avons tous aimé.

Sinon, plus proche de chez moi, mais pas forcément de chez vous, voici :

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Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air !

Non, je ne suis pas devenue folle, du tout ! C’est juste la première phrase qui vous assaille au réveil le lendemain de votre concert avec les Pure Gospel. A l’occasion d’une petite sortie en amoureux (petite sortie que je veux désormais mensuelle, parce que mierda hein), j’ai pris l’initiative, par le biais d’un site de réduction sur toutes sortes de billets, de commander deux entrées pour le Théâtre des 3 Act sur Marseille. N’écoutant que mon feeling (et le prix des places), j’ai choisi un spectacle de chant a capella, snapé clapé, bourré d’humour, dixit le site en question. Et franchement, nous n’avons pas été déçus.

Déjà, nous sommes arrivés vers 20h30 pour un concert démarrant à 21h30, parce que billets à tarif réduit oblige, il faut montrer patte blanche sa contremarque avant d’obtenir le billet d’entrée définitif. Avec une salle de 50 places, je me suis dit qu’il valait mieux être présent le plus tôt possible. Au début, on pensait que ça s’engueulait sec dans la théâtre tellement la voix portait bien. Et puis un homme chauve à l’air bonhomme passe devant nous et demande si nous sommes là pour le gospel (merci monsieur d’avoir vendu la mèche, pour cette surprise resto japonais-théâtre en amoureux que j’avais organisée… pppffff… ). Quand on lui a répondu par l’affirmative, il nous a gentiment proposé de nous faire entrer. Pendant le spectacle en cours. Oui, oui, vous avez bien lu. Nous avons eu donc le plaisir d’avoir une sorte de première partie. Il s’agissait de Cyril Etesse. Une pile électrique qui s’éclate sur scène et nous fait beaucoup d’effets. Je ne me suis pas encore remise du sketch sur les spermatozoïdes (oui je sais, ça vous étonne pas). Lors de la brève conversation qui a suivi son spectacle et pendant laquelle le gérant du théâtre a précisé qu’il avait eu le nez fin de me faire entrer, l’humoriste a gentiment répondu : « ah, c’est vous qu’on entendait si bien »… oui, j’ai un rire plutôt… bref, qu’on remarque quoi. Mais ça n’avait pas l’air de l’avoir gêné. Moi, si. Pendant deux secondes.

Puis le spectacle pour lequel nous étions venus jusqu’à Marseille. Un trio qui m’a totalement envoûtée. La farfelue, la sage et la dynamique, c’est tout à fait ça. J’ai passé un moment exquis, du choix des chansons à leur interprétation, tout était, à mon goût, parfait. De l’humour, du dynamisme, de l’auto-dérision, des voix magnifiques… J’espère que l’appréciation a été partagée par ma moitié (quelques fois, on a bien du mal à savoir ce qu’il pense vraiment le Yo… drôle de spécimen si vous voulez mon avis…). Après la vidéo ci-dessus que vous aurez laissée tourner, il n’y a rien d’autres à ajouter !

A côté de ça, nous avons terminé la saison 1 de Six Feet Under. Trop impatiente d’acheter l’intégrale le mois prochain. En attendant, L World et The Tudors nous attendent sagement dans notre vidéothèque (quand Amazon s’en mêle et fait un coffret offert pour un acheté, ça craint !). Merci à Homéo pour la seconde référence (et merci à Télé 7 Jours pour la première). Niveau bouquin, je ne suis toujours pas sortie de HP 3, au grand désespoir de mon fils, mais je compte bien sur les trajets en train de cette semaine pour y remédier.

Ah oui, parce qu’avec tout ça, je vous ai pas dit (même si les trois quarts des choses que je voulais vous dire ont déserté mon cerveau… comment ça tant mieux sinon vous y seriez encore la semaine prochaine ? hé ho !), mais je me sauve toute une semaine sur Paris, avec lapin et morpions. Départ ce dimanche, retour le samedi qui suit. Au programme, le sempiternel Mickey, une visite à ma copine-aux-cinq-mioches-dont-deux-jumeaux, les parents du grand méchant loup, une petite sortie surprise St Valentin (parce que je vais pas lui faire des jeux de piste ouebesques tous les ans non plus, faut pas délirer), un dîner aux confins de la région parisienne nord, un petit tour à la Cité des Sciences ou un spectacle pour enfant (je sais pas encore), un déjeuner express avec un français devenu norvégien qui s’est perdu en France…

Sur ce, je souhaite une bonne Saint Valentin à ceux qui la fêtent, une bonne rien du tout aux autres, des bonnes vacances aux concernés et bon courage pour ceux qui ne le sont pas !

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P.S. : non, ce blog n’est pas à l’agonie. Non mais.

Mon impromptu de la semaine

C’est dimanche aujourd’hui. L’air est couleur du miel. Les cigales font entendre leur mélodie ensoleillé tandis que les bruits d’eau dans laquelle on plonge ponctuent le silence doucereux d’un après midi provençal. La chaleur moite fait coller les vêtements et son corsage n’est pas exempt de ce traitement, sans aucun doute de faveur à mes yeux lorsque je découvre la pointe érigée de ses seins qui semble vouloir percer le tissu. Elle s’approche de moi, effleure de la main mon épaule nue, puis finit par se diriger vers le réfrigérateur et sa cargaison de boissons fraiches. Elle se penche doucement, habilement même, de manière à laisser le coton de sa jupe légère embrasser la peau humide de ses jambes hâlées. Son cul ainsi parfaitement dessiné, immobile, m’hypnotise jusqu’à me faire sursauter lorsque le son de sa voix parvient à mes oreilles engourdies. Oui, je veux bien de sa bière, froide comme la couleur de ses yeux, piquante et divine en bouche comme les sucs de son épiderme sur ma langue. Elle revient vers moi, la peau collée par le moindre centimètre de tissu qui la recouvre déjà à peine. Son sourire en dit long sur la suite des réjouissances, elle n’a pas que soif d’un partage de bière, c’est certain. Elle s’agenouille devant moi, la bouteille qui perle au creux de sa main. Je la lui retire des doigts pour la passer sur son front parsemé de mèches rebelles qui la rendre terriblement sexy. Elle me donne la chair de poule en me caressant les bras de la fraîcheur récemment accueillie par ses mains. Je réponds à son sourire et à ses envies d’un regard sans équivoque. Je dépose alors ce qui m’occupe les mains pour les utiliser à des fins beaucoup plus lubriques que la prise d’une goulée de liquide froid qui titillerait un gosier desséché… ce que nous n’avons pas manqué de faire toutefois, avant de plonger dans un océan de braises.

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