D’où je blogue…

Il est vieux ce billet ! Son premier enregistrement date du… 7 octobre 2009.

Et doit y en avoir encore six ou sept, comme ça, en friche.

Du grain à moudre quoi !

Bref, revenons au sujet si bien repris dans le titre de cet article.

Je rebondis sur un tag qui a sévi à l’époque et que j’avais trouvé sympa (je ne sais même plus si on m’avait refilé le bébé ou non d’ailleurs (mais je sais qu’on m’en a refilé un ou deux autres depuis, je ne les oublie pas, vous inquiétez pas !), seulement, j’avais quand même pris quelques clichés de mon bureau, juste après l’installation du nouveau plan de travail (pas folle la guêpe, pourquoi vous montrez du vieux pas beau pas rangé, quand on peut se la péter avec du tout neuf encore vierge de toute incursion plumesque ? mmmhhh ?)

Et pour répondre à cette sibylline question que vous avez pu déchiffrer sur vos agrégateurs (ou pas), voici les images (avec commentaires du réalisateur) :

Voilà mon coin bureau ! Et il est A MOI. Ok, je le prête, des fois. Mais que quand j’ai envie, na. Petit coin perso piqué dans la pièce à vivre, comme ça, on est pas coupé du monde (autrement que par l’espace virtuel qui vous accapare, évidemment) et puis, l’ordi profite à tous, tant pour le net accessible rapidement que pour la musique toujours dispo en un clic que pour les coloriages à imprimer illico presto pour les despotes qui me servent d’enfants.

Petit passage en revue : oui, je suis entourée de CD et de DVD. On a les loisirs qu’on peut ! (et encore, les films ne sont pas légion sur la platine, même si les séries défilent un peu plus souvent). Oui, j’ai des dessins, de fêtes des mères (ou non), des créations artistiques magnifiques, des photophores halloween maison, une chouette et une tiare de princesse (qui a une longue histoire, mais ce sera pour plus tard). J’ai aussi des puzzles, une belle webcam (on se calme), une zoulie boite à mouchoirs bleue, un panier à télécommande et un canapé rouge (pour le moment). Vous pouvez également admirer un gode qui n’en est pas un (j’en ai parlé dans un autre billet, c’est y quoi ce truc ?), une imprimante, un stylo 4 couleurs,  une boite de chocolat, une vieille photo, quelques livres, une boite avec mon argenterie de baptême dedans (oui, athée et baptisée, atypique je vous dis).

Suite de la visite.

Oh la la, c’est comme vous faire entrer dans mon intimité… non, en fait, pas vraiment, mais c’est pas grave, vous m’avez comprise (non ?). Encore des DVD (hé oui !), une autre imprimante (en fait j’en fais la collection), d’autres stylos (là c’est parce que pour en avoir un qui marche… alors autant multiplier les chances), un bureau tout blanc tout neuf (gros coup de coeur à l’achat, sans aucun regret !), un disque dur débranché, un tabouret noir (c’est noir) et d’autres choses qu’on ne voit pas encore.

Vous voyez, c’est là que je m’assieds chaque jour pour faire une tite virée sur le net, commenter de temps à autre certains blogs, répondre (difficilement, manque de temps pour me concentrer sur un long discours) à mes mails, regarder des vidéos cochonnes, chercher de la zic sur youtube, entretenir des conversations par écran interposé, me lamenter sur ma lenteur à reprendre les cours en main, faire ma liste de courses, mes comptes (oui, on s’amuse pas tous les jours chez moi, faut pas croire !)…

Tiens, en parlant des cours, je vous présente mon classeur de travail, à gauche, et mes livres de réflexion, à droite, presque au sol (en l’occurrence, méthodologie pour les devoirs de français, ouch). Au milieu, vous pouvez apercevoir mon carton fourre-tout (comprendre le plus chaud des hot spot de la région, je suis sûre que je peux y accumuler un an de paperasse à ranger) et sous ma souris, un exemplaire du livre que l’on a offert à mon grand-père, mes cousins-cousines et moi, pour un noël il y a quelques années. Mais pas n’importe quel livre, non. Le sien. J’ai recueilli l’ensemble de son oeuvre poétique du moment pour la mettre en page et la confier à une imprimerie. Il était heureux et ému aux larmes. J’en garde un souvenir tout près de moi, maintenant qu’il nous a quittés.

Je suis sûre que ma chouette qui couve son seau à champagne Mumm n’a pas échappé à votre oeil de lynx, n’est ce pas ? (en même temps, si vous êtes tous à vous partager un seul oeil, peut être que si…). Cette chouette a une histoire, elle aussi. C’est un des vestiges de l’anniversaire Harry Potter que j’ai organisé pour les sept ans de mon grand… beau (et agréable)  souvenir. La tiare qu’elle arbore fièrement a son histoire, elle aussi. Elle m’a été offerte par Yo mon lapin lors de l’une de nos sorties mickéennes. Je l’ai portée fièrement toute la journée sur place, ne récoltant que regards féminins envieux et oeillades masculines grivoises. Je lui ai donné une seconde vie lorsque j’ai organisé les neuf de mon grand sur le thème de Mario et Luigi. Je vous lance LA devinette du mois : en quoi étais-je déguisée cette fois-ci (parce que faut savoir que les anniversaires, chez nous, c’est la fiesta : fête à thème, jeux et scenario ad hoc, déguisements de mise) (pour info, pour Harry Potter, j’étais en Mc Gonagall, excellent !) ?

A gauche, mon second s’est lâché dans la création d’un tableau d’indien, je le trouve magnifique (même si la petite squaw a disparu) et sur la droite, vous avez la photo de ma Nonna dans son temps de midinette… Au premier plan, les premières fleurs que j’ai offertes à Yo, à l’époque prof’ de culture administrative, déposées dans un vase sur la table basse de son salon de la salle de cours principale juste avant de reprendre mon train…

Il y a quand même un détail que vous ne connaissez pas encore… savez-vous que les réhausseurs de mon clavier se sont cassés il y a quelques mois ? Non ? Ben maintenant si ! Et idéalement au même moment, une amie m’a offert ce joli caillou, lequel fait partie de mes cadeaux préférés, qui restent près de moi… Il est alors devenu le soutien de mon clavier, et par la même celui de mes idées et de mes mots… merci Homéo !

Pour finir…

Voici ce que j’ai sous les yeux quand je suis devant l’écran. Mes petits MissTigri (je suis fan) au mur, et une oeuvre absolument craquante  posée sur le piano, repérée au marché de noël de Montbéliard (ma ville natale) alors que l’artiste est des pyrénées orientales (drôlement plus proche de chez moi en fait) ! Mon beau piano chéri, un photophore orange (non, je n’aime pas la couleur orange, vous l’aurez remarqué), un métronome… et d’autres choses qui n’apparaissent pas là, comme tout le reste de la pièce, car de ma position, on voit tous les recoins et ça, c’est top ! 😉

J’espère que vous avez profité du voyage et que certains se laisseront tentés par l’idée, comme mon futur, ma cop’s, mon amant virtuel ou encore, mon prétendant… A moins qu’une ancienne, une plus récente ou une toute nouvelle dans les parages ne s’y colle. A vous de voir !

(je me rends compte que je prends beaucoup de photos pour vous raconter des histoires, vous donner des nouvelles, vous faire partager mes petites joies, mon quotidien palpitant… je prends jamais le temps de les mettre en billets… mais si ça vous dit d’en être les lecteurs, je ferai le nécessaire !)

Mon piano et moi

J’avais déjà tenté l’expérience, il doit bien y avoir… quinze ans de ça. Mais quand on passe quatorze heures de sa journée au bureau, difficile de se consacrer à la musique, surtout si vous y venez sur le tard. Trois cours et puis s’en vont, mon attrait pour l’instrument s’est calmé en même temps que le superbe clavier offert pour m’encourager a été relégué au fond d’un placard.

Mais c’est sans compter sur ce qui m’habite. Il y a plein de choses en moi, qui virevoltent, tourbillonnent, se laissent entendre, d’autres voir, ou encore se taisent en attendant leur heure. L’envie de jouer du piano fait partie de ces derniers. Elle était là, lovée au creux de moi, en attente du bon moment. Ou de la bonne personne. Car c’est bien une rencontre qui m’a fait sortir de l’ombre ce désir de musique à vivre.

Quand le père Yo, mon p’tit lapin, est apparu dans ma vie, la lumière fut dans des domaines pour certains insoupçonnés. Notamment le piano. Au détour d’une de nos longues conversations (endiablées), son envie d’apprendre à jouer de cet instrument a été abordée. Encore un point commun nous sommes-nous extasiés sur le moment (forcément, deux jeunes tourtereaux que voulez-vous) et de là est née l’une de nos premières promesses (ouh le vilain mot).

« Dès que nous nous installerons ensemble (enfin, chez moi), nous apprendrons le piano de concert (humpf humpf humpf) »

Je connaissais la prof’ d’avant, ce qui arrangeait les choses, compte tenu de la liste d’attente et surtout, de l’emplacement des cours pour lesquels nous n’aurions pas d’emblée été prioritaires. Dès le mois de juin qui a précédé le déménagement de Yo, contact a été pris avec la prof, inscription validée et projet de cours à la rentrée fixé. C’est comme ça que tout a commencé.

Alors si j’ai pris beaucoup de plaisir à apprendre les morceaux de débutants (que nous étions), à tâtonner, découvrir, j’ai rapidement été frustrée par les  différences d’apprentissage qui sont apparues entre Yo et moi. Il fait preuve d’une excellente oreille et d’une très bonne mémoire, alors forcément, il a pris de l’avance. Diable que ça m’énervait. C’était évidemment sans compter sur mon opiniâtreté (enfin, une fois la folie de vouloir tout arrêter passée (foutu pop corn de mierda) ) et mon talent inné… bon, d’accord, j’ai juste une petite facilité technique dirons-nous, que je dois à mon côté très scolaire… no comment.

Le piano, dans ma vie, c’est mon échappatoire, mon exutoire, mon plaisir infini, ma petite frustration, mon dépassement de moi, ma gourmandise de la musique enfin en cours d’assouvissement…

Aujourd’hui, je sais jouer une version simplifiée des 30 premières secondes d’un grand classique (la main droite est quasi-identique).

et puis une base beaucoup moins jazzy et vachement plus scolaire (je n’ai que deux mains, moi, contrairement à ce môssieur) de ça (et moins longue aussi ? ah oui, moins longue aussi…) :

et encore ça les vingt premières secondes de ça (la seule vidéo qui est comparable à la réalité puisque je joue presque comme elle) (sauf que je ne suis pas asiatique) (et que je ne m’appelle pas Rachel) (et que… bref) :

Ok, je sais ce que vous allez dire. « Oué, ça va, ça casse pas des briques ». Et vous avez raison ! Mais sachez que le piano, j’ai commencé en septembre dernier, voyez ? Alors moi, je dis que je casse la baraque (et même si c’est pas vrai, je le dis si je veux, chuis sur mon blog après tout).

Mais le top du top, ce que je préfère par dessus tout, c’est de voir que maintenant que j’ai maitrisé une version simplifiée (et les trente premières secondes) de ça :

Je peux m’attaquer à ça, dans son intégralité, juste comme vous l’entendez (morceau en cours de travail, excusez les bruits de vaisselle) :

Mais aussi à ça, très vite :

Tout en oubliant pas que mon morceau ultime, mon objectif final, c’est ça  (ce morceau, c’est juste un pur moment d’émotions (au pluriel, les émotions) )  (Kempff est tout simplement magistral… magique… j’aime cet homme. Poussez le plaisir ou le vice à aller visionner les mouvements suivants, le troisième est une merveille, pianiste comme musique) :

Et un jour, j’y arriverai. Foi de moi.

(promis, dès que je me sens fière d’un morceau écoutable, je l’enregistre et je le poste ici 😉 )

Avoir un piercing, ça fait quoi ?

Ben oui, c’est la question que tout le monde se pose, non ?

Et bien voilà, avoir un piercing, le commun des mortels, et surtout ceux qui n’en ont pas, dira « ça fait rien du tout ». Ben oui, mais non. Avoir un piercing, ça fait toute la différence. Explications.

Avec les enfants…

C’est la curiosité qui prime (sauf avec les miens, pour eux, c’est le dégoût, puis la commisération, top classe, j’élève trop bien mes enfants). Ceux qui te connaissent d’avant te dévisagent et te posent cash la question « bah pourquoi t’as fait ça ? » auquel tu réponds par un « parce que. » sans équivoque et sans oublier le point. Ceux qui te connaissent très bien n’insistent pas, les autres lourdauds ont toujours un petit « ouais bof » ou « haaaan trop beau ! » (bon ok, ceux là sont pas trop lourds encore). Quand un enfant te voit avec un truc en métal au milieu de la figure, enfin, au milieu du milieu de ta figure, bref, je me comprends, ils sont intrigués. Oui, les piercings c’est pas nouveau, oui ça fleurit pas mal sur la mère de famille qui aime faire briller son nez avec, et justement, la plupart du temps (dans ma région toujours), il est sur le nez ou dans le genre madonna. Je suppose donc que c’est l’emplacement qui les surprend. Et en général j’ai droit à un petit sourire.

Avec mes amis…

Extase commune : « tu l’as enfin fait, ça y est ! ». Mes amis quoi.

Avec les gens, adultes (enfin, si on peut dire) que je connais…

Je suis une jeune femme plutôt sociable (bon, ok, énormément sociable), je dois avoir à peu près les 2/3 des parents de l’école dans mon carnet d’adresses et pas mal de conversations étalées sur la journée avec les mêmes parents. Sur les, mettons, trente parents à qui j’ai dit bonjour plus un petit mot dans la foulée, une seule maman m’a fait la remarque. Les autres se contentent de faire comme si de rien n’était, sauf que… le regard ne peut pas lâcher le piercing, et ça, c’est trop drôle ! Regardez moi dans les yeux…

Avec les hommes…

C’est tout autre chose. Le piercing a quelque chose de senxuel (pour reprendre une expression bloguesque vu quelque part), j’en suis sûre , car le regard des hommes, s’il est toujours aussi concupiscent (que voulez-vous, on plait ou on ne plait pas), a ce petit truc en plus que je n’explique pas… m’enfin, c’est pas désagréable hein, juste troublant !

Avec l’administration, les banques, les ronds-de-cuir quoi…

Ben rien de rien, aucun changement ! Le piercing est tellement entré dans les moeurs du commun des mortels que plus personne n’y fait vraiment attention, je crois. Ou alors, ils ont trop peur de valider le concept « piercing = agressif »‘ (si, si, il existe ce concept) (je t’ai dit qu’il existait ce concept… t’as un problème avec ça ?)

Avec tout le reste de la population…

C’est très variable en fait… J’ai eu quelques fois des adolescentes qui aiment bien, que l’on voit intéressées : on les sent curieuses (encore plus quand elles voient que j’ai trois mioches et the big car) et sur le point de me questionner sur le sujet. Sinon, RAS (jusqu’à présent) !

Avec SON homme…

Ca fait que les plaisirs de la bouche sont, comment dire… limités les premiers jours. Et dans les semaines qui suivent, toute activité intense provoque cloque et gêne dans le port du piercing. Il faut avoir vraiment bien cicatrisé pour profiter à fond de tout ce qu’on peut aimer partager avec son partenaire. Sinon, on dirait qu’il ne le voit plus maintenant, c’est un peu  devenu comme mes boucles d’oreille, je crois. Un petit plus qu’on ne remarque pas toujours.

Avec… moi…

Ca fait que je me trouve crobelle ! Ce piercing, j’ai mis des années avant de le faire, tout comme mon tatouage. Je flashe, mais je réfléchis, parce que je ne veux aucun regret. Je fais des essais, je vois de suite ce qui me plait (et en général mon premier flash est le bon) et je laisse mariner. Il me faut en général trois à quatre ans pour faire aboutir un projet qui concerne mon corps (enfin, sauf avec le sexe, c’est quand même beaucoup plus rapide, rassurez-vous !) (que celui qui a dit « trop rapide » vienne prendre sa baffe immédiatement !). Alors quand j’ai sauté le pas, je n’en ai parlé à personne, juste à la mamy qui venait baby-sitter mon petit dernier. Et j’ai fait la surprise à tout le monde. Honnêtement, j’ai eu super mal ! Je me suis demandée ce que je faisais là quand elle m’a percée… puis gros flip parce qu’il est légèrement décalé (on s’en aperçoit pas, il est aligné mais avec certains élément du visage -n’empêche qui j’y pense souvent- je suis la seule à ne voir que ça). Et puis, la première semaine, j’ai cru que j’allais l’enlever tellement c’était difficile à supporter… les dents qui se prennent dedans, la position du dodo qui se modifie, les douleurs quand la tige (trop longue le premier mois) cogne contre les gencives, les aliments que l’on ne peut plus consommer comme on veut, le truc dégueu qui sort de la plaie, bref…

Avec… la bouffe !

C’est HO-RRI-BLE ! Les premiers jours sont une vraie torture ! Comme la tige est démesurément longue (pour que la cicatrisation se fasse plus aisément) on se prend les dents dedans (littéralement hein !) et on peut pas manger ce qu’on veut ! Ok, c’est sympa pour le régime, parce que niveau des fourchettes, c’est plus des pelletées que tu t’enfournes, tu peux plus ! Mais quand on veut croquer dans la pomme, vaut mieux l’avoir découpée en quartiers avant, conseil d’amie… Sinon, se pose la question du hamburger. Plume m’en avait parlé. C’est sûr que le piercing, question classe pour manger un hamburger les premiers temps, c’est pas vraiment ça. Déjà quand on mange un hamburger, il est difficile d’être au top de sa séduction, mais quand tu as un piercing que tu as déjà bien du mal à gérer dans le quotidien, c’est carrément la cata… que dire des dents, oui, encore elles, qui se prennent à moitié dans le pain du sandwich, à moitié dans la tige… que dire de la sauce qui te dégouline sur le menton invariablement parce que tu manques de latitude tant que la cicatrisation n’est pas terminée… que dire des grimaces que tu es obligée de faire quand tu t’apprêtes à enfourner une bouchée du fameux sandwich…?

Pour résumer, c’est que du bonheur, un piercing, mais seulement au bout d’une quinzaine de jours pour les désagréments et d’un mois pour l’esthétique !

Je suis allée voir…

Planète 51, de Jorge Blanco

Une petite folie de cinéma pendant les vacances de février (deux en deux semaines, alors qu’on y va à six, moi je dis que ce sont des petites folies ! Parfaitement !) que j’ai bien envie de continuer, mais ce n’est pas le sujet… Bref, après la Princesse et la Grenouille, que nous avons beaucoup aimé, nous avons sauté le pas pour Planète 51, alors même que la plupart des critiques étaient assez caustique le concernant… ben vous savez quoi ? Faut toujours se faire sa propre opinion !

En bref : Et si les terriens étaient en fait, des extra-terrestres ? Ben oui, quand notre bellâtre de cosmonaute américain arrive sur la planète 51 (non, pas comme le pastis, ici, le vert est de mise, pas le jaune), et bien c’est l’hystérie générale ! Il existe une autre forme de vie dans l’espace et notre terrien en donne la preuve en atterrissant dans la barbecue-party pourtant si bien engagée d’une famille bien sous tous rapports (enfin, suivant les us et coutumes de cette fameuse planète).

Le plus : Y’en a plein ! Un général (Grawl pour ceux qui le connaitraient) vert qui a un petit air de George Clooney (l’arrogance et un léger côté obtus en plus), une musique 50’s extra, qui me donne grave envie d’acheter la B.O., un petit robot attachant, Rover, qui décidera de rester avec le farfelu local,  des gags, certes attendus, mais efficaces, une histoire sympa et originale, un monde extra-terrestre sans angles, tout en rondeur, des dialogues qui font sourire, puis rire, qui font du bien, quoi ! Et personnellement, un gros craquage pour Chuck, l’astronaute… j’y peux rien, j’aime bien ceux qui tirent sur le roux…

Le moins : ben y’en a pas vraiment en fait, tous mes gamins (de 3 à 9 ans) se sont amusés, et même si on peut, en tant qu’adultes, trouver la toile de fond un peu légère, ça reste un film qui passe agréablement le temps. Les critiques sont un peu sévères, je trouve…

The question of the day (je parle mal anglais si j’veux) : quid de la différence entre cosmonaute et astronaute ? (et sans votre pote google et son cousin Wiki, hein ! Soyez fair-play !)

Epidemik

Alors, là, j’en suis encore toute excitée !

Oui, vous avez bien lu, je vais parler du super concept de la mort qui tue qui m’avait déjà emballée il y a presque deux ans maintenant et qui, tenez-vous bien, revient sur le devant de la scène ! La première version ayant fini comme un pétard (salement) mouillé, la page se tourne et la nouvelle arrive : Epidemik is alive ! alive !

Ce concept, c’est tout simplement une joyeuse formule : un blog participatif sans prise de tête, qui parle de tout et de rien (oui, ça arrive, parfois), où chacun est le bienvenu, avec ses différences, ses points de vue (toujours jumelés avec son respect, important, ça le respect) et sa variété de  sujets. Les personnalités des fondateurs sont quand même assez gratinées, mais juste ce qu’il faut pour rendre l’aventure intéressante !

J’ai succombé la première fois, je trépigne pour aujourd’hui ! Allez y faire un tour, je vous assure que vous ne serez pas déçus : le blog en est encore aux balbutiements, mais une fois la machine lancée, le ton sera donné ! L’avenir du blog est incertain, comme toute création dans la blogosphère, sachons-lui donner du grain à moudre et à utiliser 😉

Voilà qui me donne bien envie de m’y remettre, moi, d’ailleurs…

Cher Frère Blanc

Quand je suis né, j’étais noir.

Quand j’ai grandi, j’étais noir.

Quand j’ai froid, je suis noir.

Quand je suis malade, je suis noir.

Quand je mourrai, je serai toujours noir.

Tandis que toi, homme blanc.

Quand tu es né, tu étais rose.

Quand tu as grandi, tu étais blanc.

Quand tu vas au soleil, tu es rouges.

Quand tu as froid, tu es bleu.

Quand tu as peur, tu es vert.

Quand tu es malade, tu es jaune.

Quand tu mourras, tu seras gris.

Alors, de nous deux, qui est l’homme de couleur ?

– Léopold Sédar Senghor –