Putain, 2 ans !

Ok, c’est racoleur comme titre, un poil grossier quand on y pense, et en plus, je vais même pas vous parler de politique, que ce soit de Chirac ou de Sarko…

J’aurais pu, en revanche, vous parler de l’anniversaire de ce blog, que j’ai lamentablement zappé, courant avril, mais bon, ça ferait un peu réchauffé, maintenant.

Non, je vais vous parler de ce qu’il s’est passé, il y a tout juste deux ans.

Deux ans déjà…

Deux ans déjà que nos regards se sont croisés, pour rester en contact perpétuel malgré les éloignements successifs, comme une connexion qui ne se coupe jamais, un genre de WiFi national et inaltérable…

Deux ans déjà que nos peaux se sont découvertes, par des frôlements, un nez-à-nez frais et touchant, comme des papillons qui virevoltent les uns autour des autres, se reconnaissant mutuellement sans jamais se percuter…

Deux ans déjà que nos lèvres se sont rencontrées, d’abord timidement, puis de manière plus franche, pour finir par découvrir d’autres terrains, comme une validation des étapes précédentes, comme un passeport pour la suite…

Deux ans déjà que nos mains se sont liées, aimants naturels qui ne se quittent plus, renforts dans les moments de doute et complices dans les moments gais, comme le symbole de notre histoire, solides et douces à la fois…

Deux ans déjà que nos corps s’imbriquent dans la plus simple perfection, que ce soit en tendre câlin pour se dire bonjour comme en longue embrassade impromptue au détour d’un couloir, ou pour des instants de plaisirs plus épicés…

Deux ans déjà que notre histoire née du virtuel se complait chaque jour un peu plus dans la réalité, comme la matérialisation de tout ce que l’on avait pu espérer « avant », une histoire dans laquelle nous sommes juste nous, sans  aucun faux semblant…

Deux ans qu’il réveille en moi des sentiments que je croyais broyés en poussière fine, des sentiments qui se solidifient au fur et à mesure des jours passés en sa compagnie, comme la confiance en une vie à deux exempte d’éruption volcanique…

Deux ans qu’il anime en moi des émotions plus vives les unes que les autres, de la joie pure à l’impatience, de la félicité à la gratitude, de l’envie à la tendresse, de l’attachement à la projection, de l’amour à la passion…

Deux ans qu’il fait naitre en moi des envies qui me font aujourd’hui me sentir comme une petite fille prise en faute, moi qui ne jurais jusqu’à présent que par la chanson de Brassens et qui désormais serais prête à traverser cette aventure à ses côtés…

J'ai oublié de prendre la photo…

mais j’ai pas oublié de les manger !

Des verrines de tiramisu à l’ananas… que du bonheur.

Voilà ce qui était caché dans les boites à chaussures, pour que les verrines ne se renversent pas et ne pas être obligée de les filmer une par une… Le mystère est résolu !

(et quel mystère… qu’est ce qu’on s’éclate sur le blog de Plume quand même !)

Brêve de Plume

Non, vous ne rêvez pas. C’est bien mon réfrigérateur. Et c’est bien un tiramisu qui patiente à l’étage intermédiaire, amoureusement filmé par moi-même. Il est prévu pour ce soir, en dessert d’un repas gargantuesque dont une pastasciutta maison sera le plat principal, je ne vous dis que ça…

Quoi ? Les boites à chaussures ? En haut à droite ? Ah, ah….

A quoi peuvent bien me servir ces boites à chaussures dans mon frigo ?

A votre avis ?

Bon week-end à tous !