Page blanche

J’ai fait un maximum de photos depuis des semaines pour les semer ici et là, accompagnées de commentaires ou de petites histoires, vous donner des tranches de vie, bourrées d’humour, de vécu, d’idées, de sensualité, parfois.

J’ai organisé mes brouillons, développé un ou deux tags, arrangé les défis littéraires en tous genres, sélectionner quelques morceaux musicaux qui m’ont touchée, fait l’inventaire de ce que j’avais à vous dire et même rempiler pour un épisode de culture administrative.

Y’a pas à dire, j’ai la volonté, la motivation même, du grain à moudre et même du déjà moulu, des choses jolies, d’autres sans intérêt, ou encore très personnelles tout comme ultra connues, rangées dans un coin de ma tête ou déjà utilisées dans un billet à moitié terminé.

Mais voilà, le syndrome est tout de même là. Un petit peu de lassitude, peut être ? Ou encore la petite voix qui dit que franchement, c’est vraiment super intéressant, hein (ton ironique inside). Pour finir, un questionnement perpétuel sur l’utilité, aussi.

Il y en a une toute trouvée, d’utilité. Ecrire, publier, font partie d’un de mes trois objectifs de ce mois de septembre. J’ai trois destinations professionnelles (et personnelles, tant qu’on y est) à atteindre d’ici quelques mois/années. Pas forcément en même temps, ni de la manière précise dont je les vois aujourd’hui, mais quand même.

Donc, l’une de ces trois destinations a pour objet l’écriture, et le maintien de ce blog est à la fois un défi et un fil conducteur pour mes projets. Oui, j’ai la prétention d’essayer de faire quelque chose avec mes mots. Je ne vise pas l’édition forcément, mais je souhaite approfondir le sujet.

Donc pardonnez mes prochains articles sans saveur, mes futures tentatives ratées de spiritualité, mes tranches de vie sans intérêt pour le commun des mortels, mais ce blog va continuer à vivre. Lecteur ou non (vous avez quand même intérêt à vous manifester, hein, je sais où vous créchez, virtuellement comme réellement).

De toutes façons, et à côté de tout ce que je viens de dire, ce blog continuera de vivre pour la simple et bonne raison que c’est grâce à lui que j’ai pu croiser sa route. Pour ça, rien que pour ça, En Aparté est parti pour de longues années… peut être même à quatre mains ? Qui sait…

14 réponses sur “Page blanche”

  1. Si ce n’était que pour ça qu’il devait survivre… Il doit survivre parce que c’est un plaisir de lire les petites notes comme les grandes envolées, les bouts de rien du tout comme les exercices de style, parce qu’en jonglant avec les mots tu donnes toujours l’envie d’en lire d’autres… alors foin d’objectifs ou de (certes excellente) raison personnelle, continue pour le plaisir, le tien un peu quand même, et évidemment le mien, le notre (mode porte parole engagé on, je sors ma banderole et expose mon sein velu sur la barricade), encore, plein !
    quant à quatre mains… (mode porte parole engagé off, se fait tout petit et va se cacher dans un trou très profond)

  2. c’est Un blog de rencontre alors ici 😀
    @Yo c’est charmant comme expression et d’un romantisme !! vient nous écrire une petite note ou une grande envolée toi , allez hop !!!

  3. Écrire reste une discipline… et le blog permet d’avoir un prétexte pour toujours et encore, faire des gammes… Ce n’est pas rien faire des gammes !

  4. Bien sûr qu’un blog apporte quelque chose à celui qui le tient 🙂 Sinon il ne s’y consacrerait pas !

    Après cet apport est différent pour chacun, et évolue avec l’auteur ! Reste à toujours préserver ce plaisir et à l’adapter à ses attentes 🙂
    Je me remets aussi souvent en question comme çà, mais finalement, malgré les périodes de « mou » je suis toujours là !

    Bravo pour tes projets en tout cas, c’est à la fois exaltant et essentiel de se fixer des objectifs, une saine démarche qui t’apportera ce que tu souhaites j’espère !!

    En tout cas, un billet par jour ou par semaine (attention j’ai pas dit par mois hein !!), je passerai par là 🙂

    1. L’édition ? pas encore… dans un premier temps, la protection de mes écrits, même si… ensuite, quelques contacts, pourquoi pas ? seulement, je me dis que si la mayonnaise prend à petite dose virtuellement, peut être que concrètement, ça ne prendra pas plus que ça… mais qui sait ?

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