Surprise…

Je suis sortie de la douche et me suis glissée dans mon peignoir framboise le temps d’aller fouiner dans mon placard à vêtements. La conquête de la tenue du jour s’annonçait rude… Entrainée par Good Charlotte qui égrènait son dernier titre dans la salle de bains, je m’apprêtais à passer le pas de la porte quand on a sonné en bas.

J’ai rapidement vérifié que je ne laissais rien dépasser de ma tenue d’intérieur et j’ai prestement descendu les marches qui me séparaient de la porte d’entrée. Qui pouvait bien sonner à cette heure ? Les enfants étaient partis au stage de judo depuis bien longtemps, Yo avait déjà pris la route et je n’avais même pas encore petit déjeuner.

J’ai ouvert la porte doucement, afin de lancer un regard vers l’extérieur avant toute chose. Un jeune homme apprêté se tenait devant moi, boite de chocolats kitchissime et magnifique bouquet de roses aux mains, les rayures de sa cravate parfaitement accordées à la couleur de mon peignoir. Interloquée, j’ai ouvert la porte en grand et interrogé l’inconnu sur le motif de sa venue par un « euh… oui ? » bien senti.

Et là, de but en blanc, sans prévenir ni crier gare, il me répond du tac au tac : « Veux-tu m’épouser ? ». Bon, j’avoue que ces mots-là, je les attendais réellement depuis un moment, mais de la part de quelqu’un d’autre en fait. Alors j’ai bien regardé le jeune homme, pour m’assurer que ce n’était pas celui qui aurait du me faire sa demande. Et non, visiblement non, l’homme qui se tenait devant moi était bien plus clair de cheveux et ne semblait pas connaître la maison.

C’est alors que j’ai réalisé : mon futur virtuel ! C’était bien lui ! Depuis le temps qu’on en parlait sans jamais passer à l’action, il s’était enfin décidé à me faire sa demande ! Formidable ! « Ros’ ? c’est toi ? ». Le sourire en réponse ne laisse plus aucun doute, c’est bien lui. Me voilà, Plume, devant l’éternelle question et un homme en chaleur amour… que vais-je bien pouvoir répondre… tout mon être sait ce que je dois dire, mais j’en tremble d’émotion !

Ma réponse ? A votre avis ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(la demande, c’est ici)

Et en cuisine ?

Un de mes péchés mignons, c’est la cuisine.

Ok, je ne suis pas un grand chef, mais je me débrouille.

Ce que j’aime par dessus tout, c’est tenter des recettes « fétiches ». Vous savez, on a tous une recette « in-ra-table » ou encore « à ne pas manquer ! ». Voilà, ce sont de ces recettes-là dont je veux parler. Rien de tel que de s’essayer là où un pair s’est déjà lancé, et avec succès de préférence.

C’est de cette manière que j’en suis venue à fabriquer des madeleines, hier après-midi, vers 15h30. Une copine du net parlait de madeleine qu’elle n’arrivait pas à trouver en Angleterre (là où elle vit) et qu’elle désespérait de pouvoir en manger à nouveau. Une autre copine du net vint à son secours, soudainement, à l’aide d’un lien, que voici.

Je parcours rapidement la recette, m’aperçois qu’elle n’est pas longue, constate que j’ai pratiquement  tous les ingrédients (manque le citron), jette un coup d’oeil à ma cuisine toute propre (ma fierté depuis quelques jours, je dois bien l’avouer, on arrive à tenir notre cuisine, youhou !) et ni une ni deux, je me dis « pourquoi pas ? »

Et me voilà lancée dans mes madeleines, sans citron, mais à la vanille. 10 minutes montre en main. Ce faisant, je me désole de la flemme qui nous empêche de prendre une casserole ou de salir un plat particulièrement récalcitrant au lavage (comprendre complexe à démonter ou à nettoyer dans les rainures).

Je mets mes madeleines au four…

ça gonfle, ça gonfle…

et comme je n’avais pas assez de (riquiqui) moules, j’ai fait des cupcake/muffin/madeleine 😀

en cours de démoulage…

et comme c’était le jour de la Saint Valentin…

la fournée complète avec les petits coeurs !

Mon grand a détesté, forcément, c’était à la vanille, vous comprenez… mon dernier n’a pas été grand amateur non plus… en revanche, mon second, petit bec de manière générale, ne s’est pas fait prié ! De même pour les enfants qui ont partagé mon déjeuner du jour… personnellement, je les ai bien aimées, ces petites madeleines… mais la prochaine fois, je les fourre !

 

Je vous l’ai pas dit, mais j’ai copié une recette que Ma Cocotte a posté chez elle, chuuuuuuuuuut, faut pas le dire  😀  je vais tenter son rôti de porc à la japonaise

 

Et vous ? Une recette à partager ?

Je suis allée voir…

Raiponce, des Studios Disney

Un dimanche à Paris avec un enfant de bientôt quatre ans… forcément, le cinéma, ça le fait ! Du côté de Montparnasse, où nous nous trouvions pour manger de fabuleux sushis, point de programme adapté à son âge… Ni une ni deux, nous avons dégainé nos Galaxy (pub pour un trop top de téléphone inside) pour trouver la plus proche séance d’un dessin animé dont mon petit dernier (et moult adultes) nous avait dit le plus grand bien (il a été le voir avec l’école, le chanceux), j’ai nommé « Raiponce ». Forcément, moi qui n’aime pas les princesses cul-cul et les histoires à l’eau de rose, j’ai tiqué.. mais je me suis rappelée aussi, qu’aujourd’hui, les dessins animés offraient souvent plus que des plans mielleux sans autre fond. Et je ne me suis pas trompée.

En bref : Rapunzel, vous connaissez ? Oui ? Et bien ce n’est pas son histoire. Ben non ! Il y a certes certaines similitudes, mais le conte qui nous est rapporté là est d’une toute autre nature que la sorcière qui demande au couple dont la femme ne peut s’empêcher de manger des plantes particulièrement addictives dans un jardin qui ne leur appartient pas, d’obtenir le premier enfant né de leur union et blablabla et blablabla avec le prince qui vient délivrer Rapunzel à la fin en recouvrant la vue que la sorcière du début de l’historie (vous suivez toujours ?) lui a ôté quand il  a essayé d’enlever la jeune fille aux longs cheveux et à la voix envoûtante… Non, ici, nous avons un couple royal dont la femme enceinte tombe très malade, et mange une fleur jusque là couvée par une sorcière qui puisait dans le végétal une jeunesse éternelle. Or, en s’approchant du berceau du nouveau-né, un peu plus tard, la sorcière s’aperçoit que le pouvoir de la fleur s’est concentré dans la chevelure du bébé. Elle l’enlève, donc, pour la cloitrer dans sa haute tour sans escalier ni porte, et l’élever comme sa fille (enfin presque). Puis un voleur de grands chemins passe par là, de manière totalement impromptue et commence alors l’échappée belle de la demoiselle, en quête d’étoiles annuelles (ça, vous comprendrez en regardant le film).

Le plus : Les personnages ! Ils sont terribles ! En premier, le cheval… extra. Ensuite, les bandits, excellents. Arrive le gecko (je suis une fan de batraciens, mais ce n’est pas l’unique raison !), les mimiques, le scenario… le voleur est intéressant aussi, dans son genre (Plume, arrête de baver)… j’ai moins accroché avec la princesse, mais normal, je suis misogyne. Les dialogues sont pas mal du tout, le dessin est très agréable à regarder (gros craquage sur la robe de la sorcière !) mais vraiment, surtout, ce que j’ai aimé, c’est le déroulement de l’histoire, l’humour et les situations cocasses, des amitiés incongrues jusqu’à l’entraide inattendue. Les références visuelles, que l’on retrouve dans le générique de fin : pour une friande de clins d’oeil comme moi, je peux vous assurer que c’est une réussite ! Un petit bijou qui s’adresse la fois aux plus petits et aux plus grands. Je suis certaine que même les réfractaires à Disney ou autre dessin animé y trouveront leur compte.

Le moins : les micro-clichés bien bien cachés par le reste de l’histoire. Ok, je cherche la petite bête. Mais bon, la sorcière qui… je spoile ? je spoile pas ? bref… sachez seulement que l’on est dans un bon vieux Disney, ambiance américaine, plus trop pudique, mais surtout avec la bonne grosse happy end que l’on attend forcément… bien enrobée dans une couche d’humour, je le concède, mais quand même…

Bonjour à tous !

Voici la chandeleur passée, c’est, je pense, le moment idéal pour revenir d’entre les morts… j’utilise cette expression sciemment, car nous avons traversé des épreuves difficiles ces derniers temps, Yo et moi… nous avons perdu un être cher et le deuil est long…

Mais voilà, comme je l’ai surpris, un soir, juste avant de s’endormir, à rêver que Plume reprenne la plume, je me suis dit… que peu importe le lectorat, peu importe la teneur des articles, peut importe la fréquence de publication… si je peux faire un heureux et qu’en plus j’en partage les bienfaits… banco !

J’ai bien envie de reprendre mes Impromptus, mes écrits délictueux… le temps n’est pas mon ami en ce moment, mais je peux quand même tenter de le rattraper quand il s’efforce de filer à toute vitesse entre mes touches de clavier. Peut-être…

Pour mes amis blogueurs, sachez que je n’ai pas ouvert mon netvibes depuis novembre dernier, autant dire une éternité dans cet espace virtuel qu’est le nôtre. Une éternité qui peut être fatale à bon nombre de vos fenêtres, je m’en vais regarder tout ceci de plus près dans quelque temps.

Me voilà, donc… sonnez trompettes !