Je suis allée voir…

Raiponce, des Studios Disney

Un dimanche à Paris avec un enfant de bientôt quatre ans… forcément, le cinéma, ça le fait ! Du côté de Montparnasse, où nous nous trouvions pour manger de fabuleux sushis, point de programme adapté à son âge… Ni une ni deux, nous avons dégainé nos Galaxy (pub pour un trop top de téléphone inside) pour trouver la plus proche séance d’un dessin animé dont mon petit dernier (et moult adultes) nous avait dit le plus grand bien (il a été le voir avec l’école, le chanceux), j’ai nommé « Raiponce ». Forcément, moi qui n’aime pas les princesses cul-cul et les histoires à l’eau de rose, j’ai tiqué.. mais je me suis rappelée aussi, qu’aujourd’hui, les dessins animés offraient souvent plus que des plans mielleux sans autre fond. Et je ne me suis pas trompée.

En bref : Rapunzel, vous connaissez ? Oui ? Et bien ce n’est pas son histoire. Ben non ! Il y a certes certaines similitudes, mais le conte qui nous est rapporté là est d’une toute autre nature que la sorcière qui demande au couple dont la femme ne peut s’empêcher de manger des plantes particulièrement addictives dans un jardin qui ne leur appartient pas, d’obtenir le premier enfant né de leur union et blablabla et blablabla avec le prince qui vient délivrer Rapunzel à la fin en recouvrant la vue que la sorcière du début de l’historie (vous suivez toujours ?) lui a ôté quand il  a essayé d’enlever la jeune fille aux longs cheveux et à la voix envoûtante… Non, ici, nous avons un couple royal dont la femme enceinte tombe très malade, et mange une fleur jusque là couvée par une sorcière qui puisait dans le végétal une jeunesse éternelle. Or, en s’approchant du berceau du nouveau-né, un peu plus tard, la sorcière s’aperçoit que le pouvoir de la fleur s’est concentré dans la chevelure du bébé. Elle l’enlève, donc, pour la cloitrer dans sa haute tour sans escalier ni porte, et l’élever comme sa fille (enfin presque). Puis un voleur de grands chemins passe par là, de manière totalement impromptue et commence alors l’échappée belle de la demoiselle, en quête d’étoiles annuelles (ça, vous comprendrez en regardant le film).

Le plus : Les personnages ! Ils sont terribles ! En premier, le cheval… extra. Ensuite, les bandits, excellents. Arrive le gecko (je suis une fan de batraciens, mais ce n’est pas l’unique raison !), les mimiques, le scenario… le voleur est intéressant aussi, dans son genre (Plume, arrête de baver)… j’ai moins accroché avec la princesse, mais normal, je suis misogyne. Les dialogues sont pas mal du tout, le dessin est très agréable à regarder (gros craquage sur la robe de la sorcière !) mais vraiment, surtout, ce que j’ai aimé, c’est le déroulement de l’histoire, l’humour et les situations cocasses, des amitiés incongrues jusqu’à l’entraide inattendue. Les références visuelles, que l’on retrouve dans le générique de fin : pour une friande de clins d’oeil comme moi, je peux vous assurer que c’est une réussite ! Un petit bijou qui s’adresse la fois aux plus petits et aux plus grands. Je suis certaine que même les réfractaires à Disney ou autre dessin animé y trouveront leur compte.

Le moins : les micro-clichés bien bien cachés par le reste de l’histoire. Ok, je cherche la petite bête. Mais bon, la sorcière qui… je spoile ? je spoile pas ? bref… sachez seulement que l’on est dans un bon vieux Disney, ambiance américaine, plus trop pudique, mais surtout avec la bonne grosse happy end que l’on attend forcément… bien enrobée dans une couche d’humour, je le concède, mais quand même…

8 réponses sur “Je suis allée voir…”

  1. Tu sais quoi, je l’ai vu hier soir et quand j’ai vu le caméleon j’ai pensé direct à ton post de l’autre jour !

    Mouhaha 🙂

    Sinon j’ai trouvé çà assez drôle mais franchement les chansons… non, c’est mauvais et c’est de trop faut qu’ils arrêtent avec çà sérieux !

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