Je viens d’aller voir…

Intouchables, Eric Toledano et Olivier Nakache

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on en a bavé pour aller voir ce film ! En fait, rien de glamour au départ (ni à la fin d’ailleurs), on avait décidé de sortir ma grand-mère en l’emmenant voir ce film, dont nous avions déjà apprécié la bande-annonce lors d’une précédente séance. C’était sans compter sur les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région et ont rendu certaines routes impraticables. Et ça, ce n’était qu’à l’aller. Pour revenir, je ne vous raconte même pas les tours et détours dans un dédale de petites rues que nous avons du faire. Enfin, ce n’est pas le sujet… après un petit japonais bien sympathique, direction le Méjean, pour un film attendu (même le cinéma avait fait les frais des intempéries, des seaux étaient disposés partout dans les couloirs !).

En bref : Un tétraplégique riche et qui s’ennuie décide d’embaucher le plus coloré, dans tous les sens du terme, des candidats qui se présentent pour un entretien, en vue d’en faire son assistant personnel. S’ensuit la création d’une relation simple mais musclée entre les deux héros. Film inspiré d’une histoire vraie.

Le plus : L’humour ! Sans conteste ! Les dialogues sont très bien trouvés et lâchés devant la caméra. On a entendu mon rire tonitruant plus que de raison (enfin c’était justifié quand même) dans la petite salle aux cent sièges… L’histoire, qui peut paraitre cousue de fil blanc, mais qui se laisse regarder avec grand plaisir. Les clichés évités, avec grand soin, et c’était pas gagné. J’avoue avoir eu peur que les meilleurs moments soient réunis dans la bande-annonce du film, mais non. Les acteurs, très bons : Omar Sy, juste et touchant, François Cluzet, vrai et convaincant, mais aussi les seconds rôles, qui sont discrets tout en étant essentiels à la tenue du film. La musique, avec des très bonnes références. Ce film est un petit bijou de bonne humeur et d’émotions qu’il faut absolument aller voir.

Le moins : Le dénouement. Je n’ai pas très bien compris une décision du personnage interprété par Omar Sy, mais comme je ne veux rien divulguer aux inconscients qui n’auraient pas encore été voir ce film, je n’en dirai pas plus…

J'ai découvert…

Un site très sympa, et ce, complètement par hasard.

Vous allez pas le croire, mais là, je vais encore faire ma modasse  ! Je vais parler de sac à main… enfin, de sac besace, parce que le sac à main c’est pas ma tasse de thé.

Voilà toute l’histoire : je suis à la recherche d’un sac besace à porter sur l’épaule, avec deux grosses attaches pour le fermer, un peu rigide et un peu grand, bref, le sac idéal pour trimballer mon fourbi d’écrivain public et de maman échevelée. Le truc, c’est que je ne trouvais rien sur le net, rien de rien… Alors, comme mon sac-pouf (comprendre un sac en toile qui n’a pas de forme, qui ne se tient pas, et non un truc pailleté doré) acheté à la braderie de Lille en septembre dernier (seulement) rendait l’âme et qu’il me fallait absolument un récipient à bordel, j’ai continué à fouiner.

Je suis donc arrivée, de clic en clic et de lien en lien, sur le site de Mandellia.

Bon, je ne vous dis pas de commander les yeux fermés chez eux, car il semblerait qu’à une période donnée, ils aient été victimes de leur succès, ce qui a généré un courant de mécontentent qui a transpiré sur la toile. Mais, personnellement, j’ai craqué sur deux articles, et je les ai reçus en temps et en heure, de très bonne qualité.

Bien sûr, il y a plein d’autres modèles que j’aurais bien commandés aussi ! Je crois que je me suis découvert une nouvelle passion… que j’ai assouvi partiellement avec le modèle ci-dessus, mais également avec celui-ci :

C’est un site qui propose une multitude d’objets à personnaliser, de stickers, etc… le choix est vaste. Niveau personnalisation aussi, ça assure. Il y a même une catégorie déstockage qui offre des possibilités assez larges de trouver son bonheur, même quand on a besoin de rien ! Oui, je sais, c’est mal.

Surfez bien !

Je viens d'aller voir…

Real Steel, de Shawn Levy

A la tête d’une tribu de 4 garçons, de bientôt 5 à bientôt 11 ans, quand nous décidons de sortir en famille, il faut la jouer fine. Et encore plus lorsqu’il s’agit de cinéma… Réussir un trouver la perle qui ravira aussi bien le petit qu’il épatera le grand commence à relever du grand défi ! Mais nous gardons confiance et tentons notre chance régulièrement (tous les deux ou trois mois environ). Cette fois-ci, notre choix s’est porté sur le (un tout petit peu) controversé Real Steel.

En bref : Un papa alcoolo raté, un gamin qui perd sa mère, voyez un peu le scénario d’over the top ? Et bien on en est pas loin. Un futur où la violence sur le ring fait loi, ce qui a amené notre bien-pensante société à bifurquer vers des combats de robots, parce que quand même, hein, on est pas des bêtes, non, non, non. Mais que se passe-t-il lorsque le rejeton retrouve son père pour les vacances avant de rejoindre son gentil tonton et sa gentille tata friqués ? Et bien ils se lancent tous deux dans les combats de robots, au petit bonheur la chance… au début.

Le plus : Déjà, y’a deux bombasses dans le film et rien que pour ça, faut faire le déplacement : Hugh Jackman et Evangeline Lilly. Quelles plastiques mes amis, quelles plastiques… Enfin, reprenons un peu d’air et orientons-nous vers le fond de la chose : le scenario. Ok, c’est pas du nouveau tout frais, ok, on s’attend plus ou moins à ce qui va se passer (enfin, la plupart du temps), malgré tout, c’est une histoire attachante, qui réussit à tous les coups. Ensuite, ben, c’est pas mal joué, sincèrement. Le robot convainc vraiment dans son rôle et n’en rajoute pas trop. Bon, si on peut plus rigoler hein ! Non, le film est bien joué, j’avais un peu peur vu les critiques du gamin qu’il me hérisse le poil, mais non, finalement, il reste à sa place. Ensuite, artistiquement, techniquement, enfin, je sais pas trop comment on dit, ben j’ai pris mon pied. Les combats, beaucoup trop rares, sont très agréables à regarder et inutile de vous dire que l’on supporte Atom. C’est mignon comme tout ces petites bêtes-là. Mes enfants ? Ils ont adoré.

Le moins : Le côté déjà-vu de la trame, mais on n’y est pas allés pour ça, honnêtement. Qu’on ne puisse pas manger encore plus de robot, même si ça aurait voulu dire évincer un ou deux acteurs pour se faire : je suis toujours émerveillée par le rendu de l’animation. Amateurs de cinéma d’auteurs etc… s’abstenir, évidemment.

J'ai découvert…

Un catalogue de fringues révolutionnaire !

Alors non, je ne vais pas vous faire une note modasse, parce que je ne suis pas une fashionista, même qui s’ignore. En revanche, quand le ton sur un support aussi vieux que le catalogue, change radicalement, je trouve que ça mérite d’être souligné, non ?

Donc voici l’heureux élu, qui a misé sur un marketing très bien pensé (à mon sens) et qui va faire mouche, sans aucun doute. Car au delà des 3/4 des vêtements que je ne mettrais même pas à mes chats tellement c’est vraiment au goût du jour (qui n’est pas le mien, vous l’aurez compris), j’ai bien aimé l’angle d’approche et certains modèles, quand même, si si…

Le truc, c’est que sur le net, on peut apprécier la touche d’humour, ici et , mais c’est franchement dans la version papier que l’on découvre l’idée commerciale : proximité. Par exemple, les mannequins répondent à une question pour chaque vêtement présenté, de la plus existentielle à la plus futile (la question, hein, pas le mannequin, voyons).

La marque que j’encense depuis le début ? C’est Boden. Marque anglaise de mode tendance colorée et/ou imprimée.

Attention, vous êtes prévenu(e)s : ça ne plaira pas à tout le monde (que ce soit ma note comme les produits proposés).

Je viens d'aller voir…

Drive, de Nicolas Winding Refn

Aperçu rapidement dans un magazine de ciné en attendant un autre film (me demandez pas lequel), puis dans un autre magazine, puis un autre encore, on s’est finalement décidés à sauter le pas. Les critiques étaient bonnes, et non pas « pas mauvaises », donc même moi, que ça ne touche pas plus que ça habituellement, ça m’a titillée pour le coup. A l’occasion d’une soirée en amoureux, direction le grand multiplexe, parce que la petite salle le faisait pas, et qu’on ne pouvait le voir en V.O. nulle part à moins de 100 bornes !

En bref : Un chauffeur de gangsters avec des conditions d’intervention bien particulières travaille aussi dans un garage le jour, mais le tout dans un milieu un peu mafieux, quand même. Ah, j’oubliais, il lui arrive de faire des cascades limite inconsidérées pour le cinéma, aussi. Et puis sa voisine commence à lui plaire, et même plus que lui plaire, sauf que son mari, à la voisine, ben c’est un voyou qui finit par sortir de son trou. Et là, ça commence à chauffer… Interdit au moins de 12 ans, et croyez-moi, c’est mérité.

Le plus : La musique déjà. La BO est sensationnelle ! Nous l’avons récupérée dans la foulée et c’est un plaisir à écouter. L’acteur principal, ensuite, qui est ps mal du tout. Je ne parle pas de plastique, là, car en plus, c’est pas mon genre, mais bel et bien de son jeu d’acteur. Il m’a emmenée avec lui dès les premières minutes. Ca se joue dans le regard, je crois (et son minot de gamin qui me rappelle un des miens, peut-être). Le scenario, qui tourne un peu classique mais révèle quelques surprises tout de même, surtout dans la manière dont le héros va gérer ses affaires dans la deuxième partie du film. Les acteurs « secondaires », qui remplissent leur fonction à merveille, avec les gueules qu’il faut (d’aucuns trouveront ça vraiment cliché, mais j’ai bien aimé quand même). Les dialogues sont courts et erratiques, ce qui ajoute en tension. Le mélange des genres, les clins d’oeil 70’s et 80’s qui ne nous permettent pas de situer le film dans le temps…

Le moins : La jeune femme est quand même un peu mièvre, hein. Je lui aurais sauté dessus dès la première seconde, moi ! Enfin, je ne veux pas vous dévoiler le film… Un chouilla violent, c’est vrai, mais après tout, c’est un film d’action noir, donc… seulement, ça manque un peu de courses de voiture, tout ça ! Oui, je suis très primaire, j’avoue, je suis une fan de mécanique vrombissante. Et quelques longueurs, il faut le dire, qui me semblent toutefois inévitables vue la réalisation globale.