Ma brève du vendredi (parce que ça faisait longtemps)

Je suis plus qu’enchantée de revenir écrire sur cet espace. Je sais qu’il est encore lu, mais en revanche, je n’ai aucune idée de qui peut traîner ses guêtres dans le coin ! Alors je vais faire comme je sais faire : écrire ce qui me passe par la tête et voir ce que ça donne, en interaction, en statistiques de visite et en envie de continuer  🙂

La première chose dont j’ai envie de parler ici, c’est le nouveau rôle que je joue au sein des Impromptus Littéraires, vous savez ce site qui regroupe des auteurs scribouillant chaque semaine sur un thème imposé, que j’ai découvert en 2008 et que je n’ai jamais pu lâcher depuis ? Il se pourrait même que le site retrouve quelques couleurs grâce au travail commun des administrateurs… A suivre ! En attendant, je vous invite à le découvrir et pourquoi pas, à participer au prochain thème ? On me souffle dans l’oreillette qu’il se pourrait bien qu’une certaine plume propose l’idée de la semaine prochaine.

Ensuite, j’ai un gros morceau à vous lâcher. Un gros morceau qui se retrouvera dans la catégorie « tranches de vie » du blog, parce que c’est une aventure incroyable que l’on vit en famille depuis six semaines maintenant et que ça vaut le coup que je vienne en parler ici, pour éclairer des zones d’ombre, pour susciter des vocations et pourquoi pas, inspirer de nouvelles expériences culinaires ! Quoi ? Oui, on va parler bouffe  😀  Mais pas n’importe comment… On va parler de la mission #sugarfree !

Prêt à découvrir les raisons qui nous ont menés sur ce chemin (loin d’être sans embûches) ?

Mon pêle-mêle du vendredi (pas encore tout défraîchi)

Oui, je suis en proie à une intense réflexion… quoi ? j’ai l’air de bouder ? ah bon ? ben… non, pourtant, non… c’est juste que je suis pas mal occupée ces derniers temps, voire préoccupée, quand c’est pas postoccupée… ça en fait des statuts à gérer. Alors contrairement à ce qu’on pourrait croire, non, ce ne sont pas mes études qui me bouffent tout mon temps. Non, pour la simple et bonne raison que j’ai pas ouvert un seul bouquin. Oui, je sais, je suis bien partie… mais je crois que l’urgence sera mon seul et unique moteur dans tout ce que je peux faire, ou presque. Je pense comme vous que pour des examens à passer, c’est pas le bon moteur. Je vais méditer là dessus.

(je crois que rien qu’avec ce paragraphe, j’ai perdu au jeu du ni oui ni non jusqu’à la fin de ma vie)

Que s’est il passé de palpitant dans ma vie ces derniers temps ? Laissez-moi réfléchir… plein de choses quand même ! Je vous livre pêle mêle, puisque c’est le titre de la rubrique, ce que j’ai traversé ces dernières semaines.

La Princesse et la Grenouille de Disney,

dans tous les bons cinémas près de chez vous.

J’ai adoré. L’histoire, qu’il me semble ne pas avoir connue avant, l’atmosphère, l’héroïne, la bande originale (quel son !), le graphisme, celui des Disney de notre enfance, le seul l’unique en somme… Un très bon dessin animé pour qui aime faire coucou à la petite fille ou au petit garçon qu’elle/il est resté(e). Agés de 2 ans 3/4 à 33 ans, nous avons tous aimé.

Sinon, plus proche de chez moi, mais pas forcément de chez vous, voici :

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Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air – Put your hands up in the air !

Non, je ne suis pas devenue folle, du tout ! C’est juste la première phrase qui vous assaille au réveil le lendemain de votre concert avec les Pure Gospel. A l’occasion d’une petite sortie en amoureux (petite sortie que je veux désormais mensuelle, parce que mierda hein), j’ai pris l’initiative, par le biais d’un site de réduction sur toutes sortes de billets, de commander deux entrées pour le Théâtre des 3 Act sur Marseille. N’écoutant que mon feeling (et le prix des places), j’ai choisi un spectacle de chant a capella, snapé clapé, bourré d’humour, dixit le site en question. Et franchement, nous n’avons pas été déçus.

Déjà, nous sommes arrivés vers 20h30 pour un concert démarrant à 21h30, parce que billets à tarif réduit oblige, il faut montrer patte blanche sa contremarque avant d’obtenir le billet d’entrée définitif. Avec une salle de 50 places, je me suis dit qu’il valait mieux être présent le plus tôt possible. Au début, on pensait que ça s’engueulait sec dans la théâtre tellement la voix portait bien. Et puis un homme chauve à l’air bonhomme passe devant nous et demande si nous sommes là pour le gospel (merci monsieur d’avoir vendu la mèche, pour cette surprise resto japonais-théâtre en amoureux que j’avais organisée… pppffff… ). Quand on lui a répondu par l’affirmative, il nous a gentiment proposé de nous faire entrer. Pendant le spectacle en cours. Oui, oui, vous avez bien lu. Nous avons eu donc le plaisir d’avoir une sorte de première partie. Il s’agissait de Cyril Etesse. Une pile électrique qui s’éclate sur scène et nous fait beaucoup d’effets. Je ne me suis pas encore remise du sketch sur les spermatozoïdes (oui je sais, ça vous étonne pas). Lors de la brève conversation qui a suivi son spectacle et pendant laquelle le gérant du théâtre a précisé qu’il avait eu le nez fin de me faire entrer, l’humoriste a gentiment répondu : « ah, c’est vous qu’on entendait si bien »… oui, j’ai un rire plutôt… bref, qu’on remarque quoi. Mais ça n’avait pas l’air de l’avoir gêné. Moi, si. Pendant deux secondes.

Puis le spectacle pour lequel nous étions venus jusqu’à Marseille. Un trio qui m’a totalement envoûtée. La farfelue, la sage et la dynamique, c’est tout à fait ça. J’ai passé un moment exquis, du choix des chansons à leur interprétation, tout était, à mon goût, parfait. De l’humour, du dynamisme, de l’auto-dérision, des voix magnifiques… J’espère que l’appréciation a été partagée par ma moitié (quelques fois, on a bien du mal à savoir ce qu’il pense vraiment le Yo… drôle de spécimen si vous voulez mon avis…). Après la vidéo ci-dessus que vous aurez laissée tourner, il n’y a rien d’autres à ajouter !

A côté de ça, nous avons terminé la saison 1 de Six Feet Under. Trop impatiente d’acheter l’intégrale le mois prochain. En attendant, L World et The Tudors nous attendent sagement dans notre vidéothèque (quand Amazon s’en mêle et fait un coffret offert pour un acheté, ça craint !). Merci à Homéo pour la seconde référence (et merci à Télé 7 Jours pour la première). Niveau bouquin, je ne suis toujours pas sortie de HP 3, au grand désespoir de mon fils, mais je compte bien sur les trajets en train de cette semaine pour y remédier.

Ah oui, parce qu’avec tout ça, je vous ai pas dit (même si les trois quarts des choses que je voulais vous dire ont déserté mon cerveau… comment ça tant mieux sinon vous y seriez encore la semaine prochaine ? hé ho !), mais je me sauve toute une semaine sur Paris, avec lapin et morpions. Départ ce dimanche, retour le samedi qui suit. Au programme, le sempiternel Mickey, une visite à ma copine-aux-cinq-mioches-dont-deux-jumeaux, les parents du grand méchant loup, une petite sortie surprise St Valentin (parce que je vais pas lui faire des jeux de piste ouebesques tous les ans non plus, faut pas délirer), un dîner aux confins de la région parisienne nord, un petit tour à la Cité des Sciences ou un spectacle pour enfant (je sais pas encore), un déjeuner express avec un français devenu norvégien qui s’est perdu en France…

Sur ce, je souhaite une bonne Saint Valentin à ceux qui la fêtent, une bonne rien du tout aux autres, des bonnes vacances aux concernés et bon courage pour ceux qui ne le sont pas !

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=sdNl10Wu-eA]

P.S. : non, ce blog n’est pas à l’agonie. Non mais.

Mon pêle mêle du vendredi (parce que j'ai envie)

Hello les p’tits clous, je fais une brève apparition… Vous ne rêvez pas, c’est bien une jeune femme (élève ? maitresse ? allez, pour les besoins du scenario, disons élève…) devant un tableau d’école et en tenue plutôt décontractée que vous pouvez apercevoir en guise d’entrée en matière. Alors, si je me damnerais pour avoir ses jambes, j’ai l’immense honneur de vous apprendre que j’ai au moins son statut. Vi, vi, j’ai repris des cours, pour passer un examen en fin d’année scolaire, donc cinq mois d’études intensives (français, anglais, histoire et géographie). Enfin, en théorie.

Ben oui, j’ai acheté tous mes bouquins (déjà pas mal à la bourre), j’ai renvoyé mon énième dossier final à l’université (là, carrément complètement à la bourre) et j’ai acheté les quatre fournitures qu’il me fallait pour mener à bien ma nouvelle lubie. Mais bon, voilà quoi. J’y arrive pas. C ‘est horrible ! Je suis toujours ultra motivée le soir, quand je me couche, genre « ouéééé, demain, j’attaque l’anglais, j’lui fais sa fête à la première leçon, hé hé ». Et pis le matin, ben ça donne ça : « grmlgffff, il est déjà l’heure de se lever ? Quoi !? On est en retard !? Put@in de berdol di mierda ! » etc…  et toute la journée, j’en touche pas une. Enfin si, je touche plein de trucs, mais pas mes bouquins.

Non, à la place, je préfère tenir mon netvibes à jour, envoyer des mails où je raconte des trucs cochons à mes soupirants et hautement intelligents à mon lapin, commander tout plein de meubles et décorations et rideaux pour ma maison (et une paire de chaussures, mais chuuuuut), tailler le bout de gras et refaire le monde avec la moitié des parents de l’école, avoir une activité facebook qui avoisine les 88% et pour terminer… dormir. Ah non, j’ai pas fini, ce que j’aime aussi, c’est découvrir ça :

et m’en délecter. Me perdre une nouvelle fois dans ceci :

et maudire les journées qui ne font que 24 heures (mon fils attend après moi pour regarder Harry Potter V, comme je m’en souviens pas bien, faut que je le relise, mais j’en suis qu’au 3 !!!) et préparer des petites choses comme celles-ci :

totalement personnalisées, inattendues et agréables à offrir tant la réaction est celle espérée (ou presque). J’ai encore quelques bricoles dans mon escarcelle, souhaitons qu’elles reçoivent le même accueil ! Dans la pochette de cette semaine, il y avait, par exemple :

un vibromasseur une mini-lampe lave à paillettes qui varie les couleurs

de quoi faire un gueuleton égoïste café gourmand perso au bureau

un bouquin de recettes pour deux
vachement moins culcul la praline que celui-ci

Et puis autrement, j’en ai profité pour mater quelques bons films, ces dernières semaines, comme l’excellentissime :

Ce Colin Farrell alors, il sait y faire ! Et Ralph Fiennes… mmmhhhh…. l’histoire est vraiment originale, déjantée mais inattendue. De l’humour, un peu d’amour, beaucoup d’amitié, un poil d’honneur, deux poils de noirceur.

Je suis une inconditionnelle de :

et de

Grande fan des acteurs, masculins comme féminins, des histoires, même si un peu rocambolesques, de l’action, des courses poursuites pour l’un et de la torture psychologique pour l’autre. Dans le premier, j’aime la fraicheur des principaux protagonistes, le déroulement de l’histoire et l’apparition de Sutherland. Dans le second, j’aime le jeu des comédiens, la bande originale et les plans à la John Woo (non, les plans, je les aime pas, je les kiffe).

On m’a aussi fait découvrir :

Aïe aïe aïe… une petite pépite que je regarderai à nouveau avec plaisir. Bien sûr, ils en rajoutent sur les effets de super ninjas qui sautent partout, mais l’histoire est si tragiquement jolie, les gestes si rondement chorégraphiés, et les deux jeunes femmes tellement bandantes que l’on ne peut qu’être sous le charme de ce film aux paysages magnifiques.

Le grand truc du moment aussi, c’est la cuisine. Et les jeux vidéos. Pour la première partie, j’exploite toutes mes ressources, aussi bien la newsletter Nestlé (ouais, même pas honte !) que le bouquin acheté en tête de caisse dans les magasins, vous savez, qui parait tous les quinze jours et qui donne tout plein d’idées ? Ben y’a des recettes très bonnes (d’autres beaucoup plus quelconques, voire…). Je vous donnerai deux ou trois tuyaux à l’occasion. Pour le second thème, je crois qu’on a explosé le budget ce mois-ci. Harry Potter pour mon grand, New Super Mario Bros pour tout le monde, Need for speed sur Wii (avec la manette qui va bien) pour moi ( :bounce: ), et pas mal d’autres encore… que du bon, que toute la famille a envie d’essayer, malgré les dures règles qui régissent notre cocon : uniquement le week end et le mercredi (mais ça, ça vaut que pour les enfants hein, parce que je vous laisse deviner qui est devant l’écran de télé en ce moment même… mais non, pas moi, comment je pourrais faire ? pppffff… mon chéri, naturellement… bien plus geek no life que moi, d’ailleurs -oups, je m’égare- )

Mais gageons que lorsque j’aurai fini de décorer mon intérieur comme un Maison et Travaux spécial ‘Bretagne’ mixé avec une touche de « la culture de votre âme passe par les peintures et autres expressions artistiques visuelles » et que mon sèche linge tout nouveau tout beau n’aura plus aucun secret pour moi, je me collerai à l’étude attentive de mes livres de classe… remarquez, mon cours d’anglais de lundi matin va me mettre un coup de pied au cul à lui tout seul : deux fois que je repousse, je vais pas y échapper cette fois-ci. Pis, dans les semaines qui viennent, va y avoir des sorties hautement culturelles, je ne vous dis que ça. Enfin pour le moment, parce qu’après, comme d’habitude, je ne pourrai pas m’empêcher de vous raconter !

Voilà, je crois qu’on est tranquilles pour trois semaines au moins avec tout ces mots alignés par milliers, vous pensez pas ? Peut être qu’il y aura plus de courageux pour commenter ce billet sans intérêt autre que domestique et pseudo-culturel que le précédent, noir et profond comme un puits de goudron… oh, ça va, si je peux plus vous charrier non plus, hein… d’ailleurs, j’avais dit que je copierai Yibus, alors je ne vais pas faillir à mon projet… la question du vendredi sera :

Quelle est votre (ou vos) films-cultes dans la catégorie « film étranger » et /ou « grande production américaine » ?

Roulement de tambour…

La (plus vraiment très) brève du vendredi (dont tout le monde se fout (un peu moins ?) mais quand même)

Voilà, c’est tout ce que je peux vous souhaiter, et c’est déjà beaucoup, quand vous faites le point de tout ce qui figure sur ce coeur éthéré, n’est ce pas ? Vous pouvez prendre ce qui vous fait envie (pleiiiiin d’argent), ce que vous aimeriez tester (un petit bébé pour la route ?) ou encore, ce que vous n’arrivez toujours pas à obtenir (Amouuuuuur, Gloiiiiire et Beautééééééé !). Bref : une très bonne année à mes lecteurs ! (et aux autres, seulement s’ils sont gentils).

2009 a été pourrave de chez pourrave… si, si ! Malgré les quelques épisodes de plaisir qui l’ont ponctuée, je n’en garde que des souvenirs pas très glops et que je préfèrerais reléguer au rang de fantômes, mais la réalité me fait dire que ce n’était peut être que des « préparations »… on verra bien. J’attendais donc de 2010 des petites bouffées d’air frais, du bonheur à l’image d’un lac sans vent, fluide, calme et reposé… bullshit. Je viens de perdre mon grand-père. Certes une délivrance pour lui, certes une évidence pour son âge, mais mierda quand même.

Alors maintenant, 2010 a intérêt à assurer, parce que là, faut pas pousser hein ! Je veux obtenir l’examen que je prépare assidûment (depuis hier, hum) et qui se déroulera en juin prochain, je ne veux plus entendre parler du grand méchant loup (jusqu’à ce qu’il subisse une lobotomie en règle), je veux continuer à aménager mon petit nid douillet (mais pas cocoon pour le porte-monnaie, bizarrement), je veux bouger à chaque période de vacances scolaires avec les loupiots pour profiter de la vie, de la famille, de tout quoi !

Donc des projets en pagaille qui ne me laisseront peut être pas le loisir de faire ce que je souhaite sur la toile (surfer pendant des heures, visiter mes copains blogueurs pendant des heures, écrire des articles à la con pendant des heures, facebooker pendant des heures, lui mettre la fièvre pendant, oups, pardon, je m’égare…) sauf que. Sauf que là, après quasiment un mois d’absence, ben ça me manque, tout ça. Alors voilà, je vais certainement changer le format de mes articles : moins segmenter pour mieux raconter. Des petits pêles mêles que je tenterai de ne pas faire trop brouillons pour que ça reste encore lisible, mais qui me prendront certainement moins de temps au final (non je copie pas sur Yibus, pas du tout du tout du tout).

Ca veut dire exit certaines catégories pointues, bienvenue à une ou deux généralistes, tout en conservant des rubriques spécialisées parce que quand même. Chantier à prévoir pendant quelques temps, vous êtes prévenus ! Sinon, j’ai pris grand plaisir à venir vous faire un petit coucou sur vos blogs respectifs, surtout après avoir apprécié votre passage ici depuis la mi-décembre. Merci à tous !

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Voilà, dernière ligne droite avant les festivités ! Déjà, il faut savoir que j’adooooooore noël… et toutes les fêtes en général. Mais noël a ce petit charme particulier, ce petit truc en plus qui fait la différence. Je me mets donc en quatre pour cette fête, commerciale certes, mais pas que.

Juste avant de réveillonner en famille, on va passer quelques jours dans le grand froid français, j’ai nommée la Franche Comté, magnifique région hivernale s’il en est, et faire le plein d’italianisme et de famille adorée. De retour, il sera temps de festoyer comme il se doit, puis d’ouvrir les cadeaux le lendemain…

J’espère que vous profiterez vous aussi de cette fête et que vous avez tous, même caché loin tout au fond, quelque part, un petit esprit de noël… Je vous souhaite plein de bougies, de bons petits plats, de ruban et de papier, d’étoiles dans les yeux et de bonnes surprises !

Je vous souhaite un Joyeux Noël !

La brève (trèèèèès tardive) du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Voilà, ici, on fait le sapin autour du 10, hier, on était le 11, alors… fallait vraiment faire le sapin ! Surtout que ça fait une semaine qu’il attendait sur la terrasse et que ça ne lui a pas fait que du bien… quand je l’ai déployé, la moitié de ses épines se sont ramassées au sol. Enfin, il est quand même sur pied, j’ai réussi à le caler, j’ai trié les décos pour rester dans mon trip de l’année : les étoiles.

et la lumière

et les étoiles

La décoration s’est très bien passée. La suite en revanche. Vous n’avez pas oublié que j’ai deux félines hystériques à la maison et qu’un chat, ça adoooore les sapins. Ben là… ça n’a pas loupé ! Dès qu’on l’a mis dans  la maison, la rousse avait déjà grimpé au sommet. Que dire une fois que toutes les décos étaient posées sur le sapin, ma belle guirlande blanche… stoppée net dans son illumination par des petits crocs acérés.

Cette conne de chatte (ouh, ça c’est joli…) a commencé à s’attaquer à tout ce qui pendait : boules, étoiles, guirlandes, branches… j’ai du harnacher le sapin au meuble télé juste à côté pour éviter de le retrouver par terre un de ces quatre. Bref… mon sapin est fait et ne ressemble déjà plus à rien. On s’en fout, c’est pas les cadeaux qui comptent ? (on se rassure comme on peut.)

La brève (devinette) du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Alors voilà mes petits agneaux, le fin limier qu’est Yibus a trouvé ce que je me suis offert pour mon anniversaire, un superbe piercing (ben oui, ceux qui n’aiment pas, j’ai bien dit superbe !).

Outre le fait que ce petit bijou m’a fait souffrir à la mort au moment du perçage (mais qu’est ce que je fous là moi put@in de b@rdel de mierda !), les suites sont passablement… pas géniales et peu ragoûtantes.

Mais bon, je ne le regrette pas : tout comme mon tatouage d’il y a quelques années maintenant (pétard, j’avais dix huit piges !), j’ai mis quelques années à me décider avant de sauter le pas.

Il y a presque quatre ans de ça, on m’a offert le bijou sous forme d’or et de micro diam’s, et depuis ce temps, je mûris le projet qui trottait déjà dans ma tête depuis quelques mois alors.

Autant vous dire que je ne précipite jamais les choses quand il s’agit de mon corps (à bon entendeur… 😉  ) et là, quand je regarde le résultat (autrement que pour le nettoyer, beuuuurk), ben je suis super contente !

Alors… devinez maintenant… où ai-je bien pu faire ce joli petit trou ?

Vous avez le choix entre l’arcade sourcilière, l’aile du nez, sur la langue, au dessus de la lèvre supérieure (comme une mouche), au labret, sur la lèvre, au nombril, à l’oreille ou même… ailleurs… (je suis sidérée par les endroits possibles !)

A vous de jouer ! (oui, y’a quelque chose à gagner…)

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Trois émotions autour d’un même thème, scènes de la vraie vie, sur deux jours :

Episode n°1 – La honte maternelle- 6 ans

(en milieu de matinée dans le métro parisien)

– ben là, on prend le RER après et puis on va faire l’anniversaire de… oh pétard ! mon chéri ! c’est ton anniversaire aujourd’hui !

(la mère se retourne vers son compagnon qui se moque éhontément)

– oh, je suis désolée, avec tout ce remue-ménage pour la surprise, j’ai complètement zappé !

(visage malicieux de l’intéressé, gêné par la présence du monde autour, quand même)

– bon anniversaire mon grand garçon, 6 ans aujourd’hui, dis donc !

(approche son fils pour lui faire un énorme câlin, autant pour se faire pardonner que  pour le féliciter)

– hé bé, que de péripéties pour cette journée importante n’est ce pas ? ce soir, on prend rendez-vous pour après la surprise : un dîner, un gâteau et plein de cadeaux ! ok ?

(sourire géant du coquin, avec sautage au cou dans les règles)

Episode n°2 – La surprise  non feinte – 60 ans

(en début d’après midi dans un petit pavillon de banlieue)

– non, va plus dans le fond, on te voit de l’entrée là, oui, comme ça, c’est parfait. Allez, tout le monde se serre et retient sa respiration !

(rire général)

– on a trente secondes, elle arrive !

– chut, taisez-vous, plus un bruit !

(bruit de serrure et porte qui s’ouvre)

– surpriiiise !

(visage effaré de l’intéressée devant ses fils et la belle-fille)

– surpriiiiiiiiiiise !

(visage plus qu’effaré de l’intéressée devant tous les amis et le reste de la famille)

Episode n°3 – La spontanéité enfantine – 37 ans

(le soir dans une petite ville de province)

– allez, maman, s’il te plait, le téléphone !

– ok, bouge pas, je compose le numéro…

(sonnerie, puis décrochage, voix masculine et lointaine qui répond)

– papa ? papa ? bon anniversaire papa !

(le coeur de la maman se serre, les yeux s’embuent, putain d’ambivalence à la con… le bonheur d’assister à la joie de ses enfants et l’aigreur de se dire qu’il ne les mérite toujours pas…)

Et juste pour pas faire couleur locale :

… parce que vous le savez pas encore, mais on en est qu’au début !

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Pour une fois, je vais la faire brève. Le papier ci-dessus, y’en aurait pas eu assez de mille hier pour me calmer… en colère contre tout le monde et personne à la fois, en colère contre la terre entière, l’autre, moi. Pour résumer… en colère.

L’inconvénient dans ces moments-là (et qu’on a le nez dans le guidon), c’est que lorsque l’on est pas seul((e)s), tout ceux qui sont a proximité paient. Même les enfants. Autant vous dire que la liste SMIP d’hier était des mots tendres comparés à ceux du jour.

Ajoutez à cela la mini-déprime de n°1 à l’approche du week-end avec son père, plus le fait que cet enfoiré se permette de ne pas répondre quand ils appellent, la coupe est pleine.

A lundi, pour un impromptu doux et poétique…

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Oui, c’est de saison ! Oui, je suis coutumière de chaque occasion de faire la fête ! Surtout quand je peux y associer ma brochette de petits mecs… Alors chaque année, depuis trois ans, j’organise une soirée pyjama d’Halloween. On invite une demi-douzaine de copains, on établit un programme sur 24 heures, on décore la maison d’orange, de noir, d’araignées et de monstres et c’est parti !

De la fabrication de lumières hantées à la course aux chaudrons baveurs, du buffet sanglant au film qui fait peur, plus un petit tournoi mortel de Wii matinal et un goûter de restes moisis, l’ambiance était là. Un article SMIP ou Ami lecteur est en préparation, je ne sais pas encore de quelle manière je vais le tourner.

Je profite donc de cette semaine de vacances avec mes loups, sans même savoir si le grand méchant loup les prendra sa semaine à lui (et visiblement, monsieur fait dire qu’il a du travail, lui, il est pas en vacances… no comment…), je profite ! Je ne sais pas chez vous, mais ici, Halloween, sans battre son plein, est quand même l’occasion de voir défiler les gamins du quartier au portillon… je vais de ce pas acquérir ce qu’il faut pour les faire gerber jusqu’au retour à l’école ! (bah quoi, c’est pas ça l’esprit halloweenesque ?)