La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Il pleut des cordes depuis hier midi ! Il y a même une alerte qui est donnée sur le département voisin jusqu’à demain matin, le ciel pleure sur son Sud et il le fait pas à moitié… mais moi, j’aime. Ces jours de pluie, avec un petit ciel bas et contrasté, qui teinte d’argent le revers des feuilles toujours en place sur les arbres encore verts, me donnent des envies. Celles auxquelles vous pensez, bien entendu, mais aussi de cocooning et, de manière plus saugrenue… d’organisation.

Le temps pluvieux, mais le vrai hein, pas la pluie maussade que l’on peut appeler crachin par exemple, la battante, la diluvienne, la torrentielle, celle-là, elle me donne des ailes. Des envies de me surpasser, des ondes d’énergie et des idées pour être encore plus efficace. Aujourd’hui encore, ça fonctionne toujours. Alors ce sera dans des domaines très variés, certains visibles, d’autres non parce que jardinés secrètement, mais la muse est là, alors l’artiste travaille…

Oui, parce que pour l’écriture aussi, ça marche pas mal… Une inspiration composée d’air frais, d’eau qui nettoie sur son passage, de nature qui reprend ses droits et se fait entendre, de rues désertées et de routes brillantes de nectar céleste. Une odeur particulière, d’herbe mouillée et de terre détrempée, de sous-bois de mon enfance et de jardin d’il n’y a pas si longtemps… tout cela me fait fourmiller d’idées.

Aaaahhh… la pluie…

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Photo 978

Une fois n’est pas coutume, voici une photo… IRL. Yes, mes amis, vous pouvez admirer ici les deux petits joyaux qui ont intégré notre maison, et dont l’une des deux essaie à l’instant de grimper mon dos le long de mon gilet, et la seconde d’escalader la tour de CD qui est à ma droite. Autant vous dire que la première n’a aucune chance d’arriver à bon port (même pas en rêve ma cocotte) alors que la deuxième est déjà au sommet de son Everest.

Voilà, vous avez compris, j’ai deux chipies félines de deux mois et demi à la maison depuis avant-hier. C’est tendresse, complicité et bon détournement d’attention quand on se retrouve à devoir laisser une nouvelle fois sa progéniture aller à la rencontre du grand méchant loup. Alors même si chaperon premier a une lime dans sa brioche, que chaperon en second connait la toxicité de son petit pot de beurre et si chapon en queue de peloton n’a confiance qu’en sa droite, le stress est de mise pour la maman qui envoie ses ouailles à travers bois.

De ce fait, quand le cerveau turbine plus qu’il ne faudrait, vous pouvez toujours compter sur l’une des chattes (oui, y’avait pas assez de la mienne) (oh ça va hein, je la fais avant que vous la fassiez vous mêmes, bande de grossiers personnages) pour faire une connerie à reprendre ou à marquer d’une gueulante. Et j’ai l’immense satisfaction de constater que ma voix de chanteuse lyrique porte tout autant qu’avant (que quand j’avais mon chat complètement disjoncté à partir de 18 h). Je ne sais si la durée sera de mise, en attendant, elles obéissent bien les misses.

Bon, j’arrête là, parce que sinon c’est plus une brève que je vous ponds, mais une préface avec les premiers chapitres derrière…

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Grand ménage d’automne ! J’ai modifié certaines  catégories sur le côté droit, parce que je trouvais qu’il y en avait beaucoup et notamment une ou deux qui ne servaient pas à grand chose. Aucun article n’a été en revanche supprimé, la réorganisation s’est limitée aux cases dans lesquels ranger les billets.

J’ai (enfin) plusieurs articles en brouillon, des idées piquées à droite et à gauche, quelques tags, des coups de coeur, je vais tenter de travailler sur cette matière afin d’abreuver votre soif de mes mots et de moi (oui, tant qu’à faire, autant me la péter jusqu’au bout non ?). Et certains sujets m’enthousiasment drôlement !

Ce ménage a également lieu dans ma garde-robe, ainsi que dans celles de mes loups, reste plus qu’à convaincre Mister Yo de faire de même de son côté, parce que ce salopiaud ne m’a laissé aucune place dans MON armoire ! C’est un comble ! Ah oui, parce que je vous ai pas dit !? Yo et moi, ben c’est plus qu’une histoire de cul(ture générale) virtuelle… on est maqués maintenant.

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

C’est in-croi-yable (je fais ce que je veux dans la découpe et l’orthographe de mes mots d’abord !), le temps file à une allure… oui, je sais, vous pensiez avec l’illus’ que j’allais vous prendre le chou avec cette denrée rare qu’est le sable et pour lequel nous n’avons pas suffisamment conscience du gâchis intersidéral qui entoure son utilisation, ou encore de la nécessité du jeu de couleurs dans la photo de sujets immobiles, voire inhumains. Ben non.

Je n’ai pas vu la semaine passer. Outre le fait que c’est silence radio du côté de la bête qui rugit quand ça lui prend (il tente visiblement de remettre sa boite laissée à l’abandon depuis des semaines sur pied), ce qui n’est pas négligeable en terme de temps passé à cogiter (soit du temps inutile économisé), les enfants qui ont leur rythme scolaire et le mercredi qui est une journée marathon « musique-foot-musique-foot », plus les coups de fil, courses et imprévus, nous sommes déjà… vendredi.

Service minimum sur le blog cette semaine, vous aurez compris pourquoi (et ça n’a pas eu l’air de vous déranger plus que ça non plus hein… hein ? quoi ? vous avez une vie ? « IRL », si ça me dit quelque chose ? m’en fous !) et pour les jours à venir, si je me bouge pas les fesses (autrement que… bref), va pas y avoir grand chose. Même les impromptus vont trop vite pour moi, je n’ai pas réussi à commenter les derniers textes du thème de la semaine dernière et n’ai pas pris connaissance du nouveau thème… ça craint.  Ce week-end, c’est d’une part sans mon chéri (ouiiiiin) et d’autre part, avec deux tournois de foot le même jour… aux mêmes heures.

Donnez-moi des journées de 36 heures avec 10 heures de sommeil obligatoires !

Allez, petit coup de nostalgie qui colle à l’exaspération du moment… enjoy !

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Voilà quelques nuits que je n’arrive pas à fermer l’oeil avant une heure avancée du début du lendemain, pour en plus passer une nuit pourri(t)e, j’ai donc énormément de mal à me contenir la journée (non, je ne fais pas dans le scato, je parle uniquement de mon humeur bande de sales),  avec mes loups, ça me mine un peu, même s’ils en connaissent les raisons… mais aussi dans le cadre de mes correspondances. Heureusement que la plupart de mes interlocuteurs connait mon actualité parce que sinon, je passerais pour une conne XXL (oui, peut être que si quand même, mais personne n’est parfait).

Je cherche un moyen de ne pas focaliser sur un fait bien particulier et qui me pose problème, un gros problème, donc comme je n’y arrive pas seule, j’ai décidé de consulter. Ce ne sera pas ma première (ni ma dernière vu mes choix de vie) mais c’est un nouveau docteur que je vais voir, alors je ne sais pas du tout comment ça va se dérouler. Honnêtement, j’appréhende le « très mal », sans même savoir à quoi ça pourrait correspondre à mes yeux. Mini-billet sur le sujet à venir. Ou pas.

En attendant, je vais de ce pas prendre une bonne douche pour me préparer au sommeil (oui, j’horodate mes articles, et alors ?) car avoir les yeux révulsés par l’insomnie mais sentir à trois kilomètres, non merci. On peut se foutre de la couleur de ses yeux (encore que le rouge s’harmonise parfaitement avec le bleu, si, si) mais se soucier du sillage olfactif que l’on laisse sur son passage, je vous assure !

Have a nice day guys…

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Mes impromptus ne trouvent pas de public, à part un ou deux fidèles (qui le sont pour des raisons extérieures au blog) et je trouve ça dommage. J’aime écrire parce que c’est comme lorsque je pouvais lire enfant, ça me donne l’impression de voyager, de m’évader, d’oublier pendant quelques instants ce qui m’entoure et l’actualité de ma vie. J’aime aussi écrire, et ça je l’ai découvert il y a peu, parce que ça suscite chez l’autre, du bon, du moins bon, de la critique, de l’encensement, bref, ça génère quelque chose. Et là, ben, ça me manque.

Surtout vous, avec qui je maintiens une correspondance régulière par mail ou d’autres moyens, j’avoue ma curiosité sur vos penchants concernant ma prose. Même si je n’ai la prétention de me qualifier d’écrivain, j’aime à penser pouvoir égayer certaines soirées d’une lecture amusante, ou faire se questionner les plus hermétiques avec une petite morale bien trouvée, ou encore susciter, encore et toujours, douce envie, simple intérêt, fougueuse passion…

Je vais continuer à écrire, cela va de soi, je ne peux pas m’en empêcher. Mais si la publication de ses écrits pouvait engendrer un retour de commentaires, ce serait pour moi la cerise sur le gâteau. J’imagine que je dois laisser le temps au blog de retrouver sa popularité doré d’il y a quelques mois et je vais continuer à m’y employer par la publication de différents billets, reprenant les plus consultés car ils sont un plaisir à créer pour moi, mais vous qui me lisez ces derniers temps, prenez quelques secondes, ça motive la tenancière et vous ferez votre BA de la journée, c’est tout bénéf’.

Après avoir longtemps hésité avec ça, je vais vous mettre un titre qui m’est cher en ce moment, et que je ne pourrais publier que sur Circonstances, mais comme je m’y interdis des éléments extérieurs… je profite de l’occasion.

For you… Do you think we’ll make it ?

La brêve du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Comme une envie de tirer la chasse d’eau.

Depuis mon premier article de la semaine, il y a eu le départ de mon homme pour une formation de 2 semaines à des centaines de kilomètres de moi, une violation de contrôle judiciaire de la part de Darth, des insultes, menaces et prise à partie d’enfants, puis une audience JAF obtenue en référé d’heure à heure (trop la classe !), pour finir par un retour aux habitudes de harcèlement  téléphonique pendant toute une nuit, sms inclus, ce qui induit une seconde violation de son contrôle judiciaire (quel imbécile). La routine habituelle quoi ! (référence ultra connue… kikisoraladoné ?)

Comme une envie de chute(s).

La sienne, la mienne, quelques fois, je me pose réellement la question, mais je vous rassure, la plupart du temps, je pense que c’est lui qui devrait tenter le grand saut. Le problème, c’est qu’il est assez bien pourvu en orgueil le gaillard, alors, même pas la peine de compter sur l’éventualité. Ce serait trop beau. Comment ? Désabusée ? Un brin peut être, oui, mais si peu. Louve, poule et tigresse à la fois, là c’est une certitude.

Comme une envie d’horizon(s).

De découvrir une autre vie, avec d’autres gens, d’autres modes, d’autres rituels, d’autres envies, d’autres passions, d’autres projets. En fait, avec tout ce qui pourrait faire mon quotidien mais que je n’ose pas entreprendre de peur qu’il interrompe, salisse ou fracasse tout. Il a réussi à imposer sa loi pendant de longues années… le laisseront-ils faire de même aujourd’hui que ma liberté est censée m’appartenir ? Je ne crois pas en Dieu. Je ne sais plus si j’ai jamais cru un jour en la Justice (oui, je sais, je ne facilite pas ma rédemption, mais que voulez-vous, on ne se refait pas). Bizarrement, j’ai bien envie de croire en quelque chose, là, tout de suite.

Aucun message ce soir, ni pour eux, ni pour moi.

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Il est des choses qui ne durent pas éternellement… tout comme les personnes… Je te dédicace ce petit mot, toi qui vois la vie tourner une autre page sur toi, qui subis la vieillesse comme d’autres subissent la pauvreté, inéluctable, véritable bourbier dont on ne sort pas indemne… et c’est peu de le dire.

A toi, qui a bercé quelques années de ma vie, toujours été présent, matériellement comme affectivement et qui restera a jamais gravé dans mon coeur comme l’un des hommes les plus astucieux et courageux de la terre.

Bonne fin de vie…

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Ma vie ressemble à un vrai téléfilm soporifique de la 6 par un bel après midi de jour de semaine… du harcèlement, des menaces, des déchirements, des revirements de situation, des enfants ballotés, des mots plus hauts que les autres, de la folie à l’état pur, vécue comme un amour inconditionnel d’un principe élevé au rang de dogme, une issue qui n’en est pas une, des épreuves à venir, beaucoup d’épreuves… Je voudrais les savoir en sécurité, sereins, tranquilles, équilibrés, mais c’est un souhait plus qu’une réalité aujourd’hui.

Mon petit coeur de maman saigne, celui de la femme-objet est sec depuis bien longtemps, mais l’instinct maternel qui m’habite fait en sorte que je ne me leurre pas : ils vont souffrir. Et comme il faut. Merci à toi, de nous faire traverser cet enfer. Merci de nous donner goût à une vie bien meilleure pour après. Je vais prendre soin de mon coeur de femme aimée, histoire de rééquilibrer les niveaux. Merci à Toi, de prendre soin de moi.

Un peu de quiétude pour tout le monde… ça nous fera pas de mal, pas vrai ?

La brève du dimanche (parce que tout le monde s’est foutu qu’il n’y ait pas de brève du vendredi, quand même quoi ! mierda !)

Je suis outrée ! Je vous concocte chaque vendredi (ou presque) un petit billet plein de charme et vous, dès qu’il en manque un, vous dites rien !?! Bon, c’est pas grave, comme je n’ai aucune fierté, je vous sers un billet à retardement, et plein de bonne humeur et de tendresse… oui, je vais encore vous bassiner avec mes enfants, et alors ? Ceux qui sont pas contents ben… z’ont qu’à lire tout l’article, ça leur fera les pieds !

Alors voilà, fête des mères aujourd’hui… et si ça fait plein de temps que je suis dispensée de m’y adonner parce pas gâtée de ce côté-là, ça fait quelques années que je suis l’heureuse destinataire de cadeaux plus mimis les uns que les autres et à ma grande chance, toujours sympa à utiliser (si, si).

Cette année, réveil de mes loulous vers 8h00 (premier cadeau, sont trop adorables), et le grand d’annoncer la couleur :  « c’est la fête des mères maman ! », au second d’enchainer : « bon anniversaire maman ! ». J’ai trouvé ça génial ! Et au dernier de finir par : « je vais chercher le cadeau de moi pour maman ! »… (souprire)

Tout le monde récupère son cadeau, qui dans l’entrée, qui dans la voiture, qui dans son cartable, et on commence par le plus petit. Une boule de papier rouge enveloppé en bonbon dans du papier cristal, que j’ouvre délicatement, pour découvrir…

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so cute ! Une boite à bijoux jaune, avec des petits coeurs ! Mais c’est pas fini lecteur, non, non ! J’ouvre la boite (qu’avait un peu collé mais j’ai fait tout doucement, n’écoutant que mon instinct de maman, car le petit, pour lui, le cadeau, c’était la boite) et y découvre… tadââââm !

Photo 984

Son premier cadeau de fête des mères, et drôlement réussi en plus ! Je l’ai au poignet et je peux vous dire que c’est une petite merveille, presque assortie à mes yeux… il a enfilé perle de verre sur perle de verre tout seul, c’est lui qui me l’a dit !

Mon second à présent, qui me tend une carte jaune avec un beau coeur fleuri et surtout, surtout, LE poème derrière, à réciter pendant que maman lit… un pur moment de fierté et de tendresse… « il y a plus de fleurs, pour maman dans mon coeur, que dans le monde entier… plus de merles rieurs, pour maman dans mon coeur, que dans tous les vergers… et bien plus de baisers, pour maman dans mon coeur, qu’on pourrait en donner… », déclamé avec sa petite voix timide du matin, toujours un peu éraillée, c’était mignon comme tout… et dans l’emballage en papier kraft, attention, création !

Photo 980

J’en suis folle ! Il a choisi les photos avec l’atsem et collé les coquillages où bon lui semblait… il a fait lui-même la forme du poisson et du soleil, tout en choisissant les couleurs qu’il préférait… avec un petit crochet derrière… ma bouille d’amour (cachée par sa carte jaune, et tout en bas, c’est une photo de lui et moi)…

Au grand maintenant, un poil plus solennel, surtout  gêné en fait, mais impatient tout de même ! Il sort mine de rien les photos d’école que l’on attendait en précisant « premier cadeau » (t’as raison, y’a pas de petit profit mon grand), puis sort un sac carrouf, super top fashion, et me demande d’y plonger la main pour choisir le premier cadeau (parce qu’il y en a plusieurs !!!) et j’en retire une carte faite main, avec en son centre une fleur avec des mots d’amûûûr pour sa maman (maman je t’aime avec un tit coeur,  bonne fête maman), et sur la couverture, des fleurs d’un côté et LE poème de l’autre (trois fois plus long que le précédent, trois ans de plus, quand même), et là, pendant qu’il récitait sa poésie, ben… j’ai pleuré…

« Maman, sur chaque fleur que j’ai cueillie, ma bouche, un instant s’est posée, ainsi pour toi, maman jolie, j’ai fait un bouquet de baisers… les fleurs savent bien pourquoi je les caresse à mon passage, c’est pour que ma maman à moi ait ma tendresse à son usage… j’ai prononcé des mots charmants, tout bas au fond de leur corolle, au coeur de ma chère maman, leur parfum dira leur parole… »

C’était… ben y’a pas de mots pour décrire la fierté, l’amour, le trop plein dans mon petit coeur, de voir mon grand d’habitude si fier, si « chuis un grand », réciter sa poésie sans chichis ni honte, me regardant dans les yeux et acceptant mon baiser de fin… sans s’essuyer derrière.

Deuxième main plongée dans le sac de toute élégance et j’en tire un paquet en crépon bleu (j’adore les papiers faits en crépon, sont toujours faciles à ouvrir) et je découvre une boite à bijoux bleue, qui ne sera pas de trop dans ma collection, comme mon grand en a pu s’inquiéter au début, voyant l’oeuvre de son petit frère…

Photo 987

J’ai passé un excellent moment… mes enfants sont tout simplement merveilleux…

(rappelez moi ces mots quand j’aurai envie de les tuer la prochaine fois qu’ils n’en feront qu’à leur tête)

C’est LA chanson de mes enfants, celle qui me donne les larmes aux yeux tellement elle peut correspond à ce que j’éprouve pour eux, même si certaines paroles ne font pas penser à l’amour maternel, la plupart sont totalement en accord avec ce qu’ils sont pour moi… sans parler du genre musical, qui est de celui que l’on préfère pour les délires en famille… enjoy !