La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

C’est décidé, je tournerai la page sur le sujet dans ce blog, je n’ai vraiment pas envie de plomber les journées des 30 lecteurs qui me reste et l’ambiance de cet espace convivial si réputé pour sa bonne humeur légendaire… (mode autodérision off). Mises à part les bonnes nouvelles, exit les plans foireux de ma vie du moment (chiennasse). Alors voilà… j’ai pas mal d’articles en ébauche, mais vraiment l’ébauche hein, pas même une belle entrée en matière, non, juste les idées jetées sur plein de brouillons et comme son nom l’indique, le brouillon, c’est un sacré bordel ! Je vais donc faire le tri, voir si je peux réellement faire renaître le phénix de ses cendres et peut être atteindre difficilement les 200 articles à fêter pour cet été, qui sait ?

En attendant, je voulais vraiment remercier mes admirateurs de l’ombre, ceux qui officient sur ma boite mail, ça fait un bien fou d’avoir des news comme ça… merci.

Merci Chateign, d’avoir retrouvé ce morceau que je cherche depuis si longtemps… j’avais huit ans… et je comprenais déjà trop bien.

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Non, non, ils ne m’ont pas retenue prisonnière à Disney, encore que j’aurais bien aimé très sincèrement, car la suite de cette semaine de folie a été plutôt mouvementée et pas en bien. D’où mon silence. Parce que lorsque j’écrivais des choses, c’était pas jojo et qu’ici, je ne veux pas me laisser aller à la confession intime, ni au mur des lamentations. C’est un blog qui me fait du bien et même si cela exige qu’il soit au repos de temps à autre, il restera un blog de tout et de rien, mais surtout de petits riens. Alors voilà, cette semaine de vacances avec deux jours chez Mickey compris dedans a été un vrai tourbillon de plaisirs, partagés avec tout plein de monde que j’aime en plus, que du bonheur. Si je ne devais avoir qu’une seule semaine de vacances par an, je voudrais qu’elle ressemble seconde par seconde à celle-ci, les trépignements dans les files d’attente en moins, peut-être…. alors enjoy les amis, je vais essayer de garder la tête hors de l’eau (oui, c’est une expression que j’aime bien) et de repointer dans les parages (et dans d’autres).

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Les amis, c’est une pure semaine que je m’apprête à vivre. Après avoir joyeusement abandonné ce blog, ses occupants et ses lecteurs, je vais enfoncer le clou en ne donnant aucune nouvelle (ou presque) pendant près d’une semaine ! Oui… je vous rappelle que j’habite le Grand Sud et qu’ici, nous sommes en pleines vacances, et que pour ceux que ça intéresse toujours et qui continuent à lire mes modestes aventures, je récupère mes enfants pour leur dernière semaine de vacances et on file droit sur Paris et ses folies. Pas mal de choses au programme, mais je n’en parle pas maintenant, car il semblerait que la météo ne veuille pas nous faire de cadeau, cette chienne. Alors je préfère réserver mes surprises, car surprises ce sont, mes enfants ne sont au courant de rien, pour mon retour. Vous aurez ainsi la primeur de mes ressentis (si c’est pas beau ça !). Bonnes vacances, bons retours, bons ce que vous voulez, moi, je pars m’éclater !

La brève (anniversaire) du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Un an que je vous serine mes bêtises ! Un an que vous venez voir ce qu’il se passe dans les parages, prenez plaisir à lire, parfois moins, écouter du bout de l’oreille certains morceaux, d’autres plus profondément… une petite année que je fais aller et venir ce blog au gré de mes envies, de mes coups de coeur, cafards, délires et autres blues.

Le bilan est plutôt positif : je me suis fait plaisir. J’ai eu un lectorat très éclectique, qui a totalement bougé depuis le début, à part certains fidèles qui ont pris plus de place IRL au fur et à mesure de leurs interventions dans ces pages (oui, je ne suis pas intouchable, malgré ma topissitude, je reste accessible, môa, môssieur).

J’ai y laissé quelques traces de ma vie, de mes influences musicales, de mes lectures passionnées (ou non), de mes visites cinématographiques, des bribes de mon existence qui vous a sans doute parue passionnante, et vous n’avez pas tort. Ma vie est un vrai feuilleton !

Je me retrouve souvent dans la sensation de vivre un film de série B, avec les coups bas à la clé, les rebondissements sans fin et l’incertitude de l’issue de l’histoire tout en étant persuadée de la connaître. Alors ce serait dommage de s’arrêter en si bon chemin, non ?

Sinon, comment savoir si Plume et Yo ont enfin pu terminer leur cursus de Culture Administrative, hein ? Comment bien prendre conscience que les SMIP sont de plus en plus indispensables, parasites pour les mères proprettes et nécessaires pour les marmots, je vous le demande ? Comment savoir quelle musique tourne sur le lecteur de Plume, information de la plus haute importance s’il en est ? Comment obtenir le nom de l’amant de papier qui fait concurrence à Yo dans les moments les moins chauds ? Et les films que ce dernier l’oblige à aller voir ? Vous êtes impatients de les connaître, n’est ce pas ?

Alors c’est ici que ça se passera. Quand ? On ne le sait pas. Restez attentifs.

J’aime beaucoup l’artiste, surtout ce morceau-là… c’est aussi un clin d’oeil qui m’a été fait par mail, alors que j’écoutais énormément l’album à ce moment-là.

La brève (pas si brève que ça) du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Non, vous ne rêvez pas, c’est bien une brève que vous voyez.

Contrairement à ce que mes correspondants mail ont pu penser, je ne suis pas morte, je ne les boude pas, je suis simplement investie par trois mecs qui en demandent toujours plus, j’ai nommé… mes fils.

Le petit, en pleine crise d’adolescence une décennie trop tôt, me file des acouphènes à force de faire trembler sa glotte et le second, trop content d’avoir un comparse à sa hauteur, en profite pour le faire vicieusement réagir à l’aide de toutes sortes de stratagèmes, de la simple houspillade au croche-pied bien placé, quant au troisième, du haut de son perchoir d’intello, il n’a de cesse de jouer, jouer, jouer… à des jeux en ligne.

Je ne parle pas de Popotamo, grand jeu de lettres devant l’Eternel et qui ne souffrirait aucun commentaire de ma part : il cultive tout en développant son esprit de réflexion et de stratégie, moi je dis, excellent. Non, parlons peu mais parlons bien, je vous le livre sans transition ni fioritures, ma bête noire s’appelle… Virtual Regatta.

Ok, la première course, très marrante, a monopolisé les neurones de mon grand pendant un temps qui ne lui laissait pas le loisir de s’adonner à son autre passion dans la vie, répondre à sa mère. Tout le monde était content. Il n’a pas fini premier, sinon nous aurions eu de quoi mettre du beurre dans les épinards (et oui, quand même, c’est un jeu dans lequel on peut gagner des vrais euros), mais il s’en est honorablement tiré, surtout quand on pense qu’une semaine sur deux, c’est sa mère qui était chargée de gérer son voilier (arrêtez de ricaner). Le blème, c’est que sa mère, la mer, justement, c’est pas trop son trip…

Heureusement qu’elle est bien accompagné en tout temps, sa mère, ce qui a permis au voilier de son fils de ne pas s’échouer ni s’évanouir dans le triangle des Bermudes : fidèle aux projets du rejeton, le voilier voguait fièrement, même les jours où il était orphelin (merci Yo !). Et puis, sur la fin de la course, voyant son fils aux prises virtuelles avec ses copains, la mère n’a pas pu s’empêcher de s’en mêler les semaines où elle en avait la charge. Que voulez-vous, on ne refait pas un esprit de compétition comme le sien…

C’est ainsi que de cap en voiles, la première course terminée et la seconde à peine lancée, elle devint passionnée par la rame… ok, ça peut paraître la lose comme ça, mais pas du tout ! Il faut calculer plein de trucs que je n’ai pas encore bien compris (ce qui expliquerait peut-être la position du bâteau du grand) mais c’est… prenant ! Et puis la troisième course, qui relie New-York à La Rochelle, où le voilier s’est complètement planté dès le début, un grand moment (de solitude mais pas que). Bref, aujourd’hui, une quatrième course se prépare et j’ai déjà affûté mes compas et autres cartes de navigation pour gagner, euh, pardon, pour que mon fils gagne une place correcte sur le podium d’arrivée.

(j’essaie encore de comprendre pourquoi je montre les dents dès qu’il s’approche de l’ordi pour gérer sa course, alors que je suis moi-même devant son voilier… j’espère y arriver avant de m’en servir)

merci, pour tout… je te l’ai déjà dit, mais c’est vrai : tu es un ange.

La brève du vendredi (dont tout le monde s’en fout mais quand même)

J’ai été quasiment inexistante cette semaine, honte à moi, mais bon, vous non plus, vous n’avez pas été très présents hein, alors camembert ! (jai wattmille articles en stand by, me faut juste les outils, le temps et l’inspi, mais le tout ensemble, si possible). J’avoue, cette semaine, j’ai profité, pas trop dormi, donc un peu gazeuse (j’ai toujours été pétillante) et surtout, maman à temps plein. Et diantre que c’est bon… je vous parlais de baisers sucrés et salés ? c’est encore mieux ça : des baisers arc-en-ciel, des câlins moelleux, des mots tendres et des anecdotes savoureuses. J’ai remisé ma casquette de SMIP ces derniers jours (je l’avais assez portée pendant les vacances scolaires, billet à suivre) et je me suis laissée aller à devenir rose bonbon. Mais point trop n’en faut, maman indigne je suis, maman indigne je resterai, alors aujourd’hui, c’est free style à la maison ! (je dois surtout récupérer d’une nuit de quatre heures qui succède à d’autres nuits pas forcément plus riches). Et vous savez quoi ? c’est encore meilleur… aussi bon que le petit goûter qui s’organise autour de mon dernier et de quelques bougies pour ce week-end : une demi-douzaine d’adultes et autant d’enfants qui auront claqué du fric et baffreront pour compenser !

Joyeux anniversaire mini-moi…

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout, mais quand même)

Le soleil brille, les oiseaux chantent, il fait chaud, il fait beau, j’ai mes quatre hommes avec moi (pour la journée), bref, tout va (presque) bien ! Une super semaine rythmée par l’école et les activités extra-scolaires, l’absence de mon homme (toujours), les invitations à déjeuner et à goûter, la recherche d’emploi (toujours), les activités ludiques et Disney à re-regarder, la météo qui donne le moral, les coups de fil qui le font rebaisser, bref… une semaine de réalité après celle vécue en suspension. Une semaine de vie et d’amour, pour continuer la précédente, préparer à la suivante, etc… D’ailleurs, Wall-E déémarre, le plus grand et le plus petit m’attendent sur le canapé.

Je te souhaite un bon week-end lecteur, un très bon week-end… remplis de baisers salés et sucrés comme je vais en avoir à la pelle.

l’incontournable tube printanier dans mes eaux…

La brève du vendredi (dont tout le monde se fout, mais quand même)

Pour ceux qui ont suivi, aujourd’hui, je laisse mes bébés pour une semaine. Je fais l’impasse sur le vide qui commence à se creuser. Je profite des dernières heures en leur compagnie, avec la chance d’être en vacances et d’avoir organisé nos activités en conséquence. Toute cette semaine, nous avons oeuvré au jardin, plongé nos mains dans la pâte à modeler, épuisé notre imagination à coups de peinture, cuisiné de bons petits plats, lu, lu et encore lu, travaillé (un peu), rigolé (beaucoup), joué au jeux vidéo (pas mal), profité du soleil (énormément, vive le Sud !) et donc optimisé cette semaine ensemble, eux et moi, moi et eux, du bonheur à l’état pur.

Je te souhaite un bon week-end cher lecteur, aussi crapuleux que le mien, si possible (bah quoi, faut bien se consoler hein) !

(LA chanson qui réunit tout le monde, à la maison, dans la voiture, du plus petit à la plus grande (moi), on chante comme des forcenés, ça doit être tordant à voir (pas à écouter, je vous l’accorde)