J'ai découvert…

Un site très sympa, et ce, complètement par hasard.

Vous allez pas le croire, mais là, je vais encore faire ma modasse  ! Je vais parler de sac à main… enfin, de sac besace, parce que le sac à main c’est pas ma tasse de thé.

Voilà toute l’histoire : je suis à la recherche d’un sac besace à porter sur l’épaule, avec deux grosses attaches pour le fermer, un peu rigide et un peu grand, bref, le sac idéal pour trimballer mon fourbi d’écrivain public et de maman échevelée. Le truc, c’est que je ne trouvais rien sur le net, rien de rien… Alors, comme mon sac-pouf (comprendre un sac en toile qui n’a pas de forme, qui ne se tient pas, et non un truc pailleté doré) acheté à la braderie de Lille en septembre dernier (seulement) rendait l’âme et qu’il me fallait absolument un récipient à bordel, j’ai continué à fouiner.

Je suis donc arrivée, de clic en clic et de lien en lien, sur le site de Mandellia.

Bon, je ne vous dis pas de commander les yeux fermés chez eux, car il semblerait qu’à une période donnée, ils aient été victimes de leur succès, ce qui a généré un courant de mécontentent qui a transpiré sur la toile. Mais, personnellement, j’ai craqué sur deux articles, et je les ai reçus en temps et en heure, de très bonne qualité.

Bien sûr, il y a plein d’autres modèles que j’aurais bien commandés aussi ! Je crois que je me suis découvert une nouvelle passion… que j’ai assouvi partiellement avec le modèle ci-dessus, mais également avec celui-ci :

C’est un site qui propose une multitude d’objets à personnaliser, de stickers, etc… le choix est vaste. Niveau personnalisation aussi, ça assure. Il y a même une catégorie déstockage qui offre des possibilités assez larges de trouver son bonheur, même quand on a besoin de rien ! Oui, je sais, c’est mal.

Surfez bien !

J'ai découvert…

Un catalogue de fringues révolutionnaire !

Alors non, je ne vais pas vous faire une note modasse, parce que je ne suis pas une fashionista, même qui s’ignore. En revanche, quand le ton sur un support aussi vieux que le catalogue, change radicalement, je trouve que ça mérite d’être souligné, non ?

Donc voici l’heureux élu, qui a misé sur un marketing très bien pensé (à mon sens) et qui va faire mouche, sans aucun doute. Car au delà des 3/4 des vêtements que je ne mettrais même pas à mes chats tellement c’est vraiment au goût du jour (qui n’est pas le mien, vous l’aurez compris), j’ai bien aimé l’angle d’approche et certains modèles, quand même, si si…

Le truc, c’est que sur le net, on peut apprécier la touche d’humour, ici et , mais c’est franchement dans la version papier que l’on découvre l’idée commerciale : proximité. Par exemple, les mannequins répondent à une question pour chaque vêtement présenté, de la plus existentielle à la plus futile (la question, hein, pas le mannequin, voyons).

La marque que j’encense depuis le début ? C’est Boden. Marque anglaise de mode tendance colorée et/ou imprimée.

Attention, vous êtes prévenu(e)s : ça ne plaira pas à tout le monde (que ce soit ma note comme les produits proposés).

Googlerie

Google fête le muppet…

Vous avez toujours rêvé de jouer avec les marionnettes du Muppet’ ?

Alors cliquez sur l’image et amusez-vous ! (lien désactivé)

Ma drogue du moment…

Oui, je sais… mais j’y peux rien, c’est plus fort que moi. Faut bien avoir un défaut non ! Non ? Ben si ! Et j’assume !

Et le pire, c’est que j’ai contaminé mes enfants… mais bien contaminé hein, du genre le grand qui demande à regarder les clips ou le second qui danse et chante à chaque fois qu’il l’entend ou le dernier, qui gesticule tant qu’il peut quand la musique joue… et que  Mackeule (dixit) entre en scène.

Epidemik

Alors, là, j’en suis encore toute excitée !

Oui, vous avez bien lu, je vais parler du super concept de la mort qui tue qui m’avait déjà emballée il y a presque deux ans maintenant et qui, tenez-vous bien, revient sur le devant de la scène ! La première version ayant fini comme un pétard (salement) mouillé, la page se tourne et la nouvelle arrive : Epidemik is alive ! alive !

Ce concept, c’est tout simplement une joyeuse formule : un blog participatif sans prise de tête, qui parle de tout et de rien (oui, ça arrive, parfois), où chacun est le bienvenu, avec ses différences, ses points de vue (toujours jumelés avec son respect, important, ça le respect) et sa variété de  sujets. Les personnalités des fondateurs sont quand même assez gratinées, mais juste ce qu’il faut pour rendre l’aventure intéressante !

J’ai succombé la première fois, je trépigne pour aujourd’hui ! Allez y faire un tour, je vous assure que vous ne serez pas déçus : le blog en est encore aux balbutiements, mais une fois la machine lancée, le ton sera donné ! L’avenir du blog est incertain, comme toute création dans la blogosphère, sachons-lui donner du grain à moudre et à utiliser 😉

Voilà qui me donne bien envie de m’y remettre, moi, d’ailleurs…

Cher Frère Blanc

Quand je suis né, j’étais noir.

Quand j’ai grandi, j’étais noir.

Quand j’ai froid, je suis noir.

Quand je suis malade, je suis noir.

Quand je mourrai, je serai toujours noir.

Tandis que toi, homme blanc.

Quand tu es né, tu étais rose.

Quand tu as grandi, tu étais blanc.

Quand tu vas au soleil, tu es rouges.

Quand tu as froid, tu es bleu.

Quand tu as peur, tu es vert.

Quand tu es malade, tu es jaune.

Quand tu mourras, tu seras gris.

Alors, de nous deux, qui est l’homme de couleur ?

– Léopold Sédar Senghor –