Parce que je reste une SMIP avant tout !

Au gré de mes surfs facebook, je tombe parfois sur de bonnes références musicales, une critique de film constructive, des chaines à la con ou encore, des petits bijoux dont en voici un exemplaire…

Kimmel, l’unique et excellent Jimmy Kimmel, qui a demandé à certains parents peu scrupuleux, ou joueurs, ou les deux, de piéger leurs enfants avec un concept tout simple : « chéri, j’ai mangé tous les bonbons de Halloween »  😀

J'ai découvert…

Un site très sympa, et ce, complètement par hasard.

Vous allez pas le croire, mais là, je vais encore faire ma modasse  ! Je vais parler de sac à main… enfin, de sac besace, parce que le sac à main c’est pas ma tasse de thé.

Voilà toute l’histoire : je suis à la recherche d’un sac besace à porter sur l’épaule, avec deux grosses attaches pour le fermer, un peu rigide et un peu grand, bref, le sac idéal pour trimballer mon fourbi d’écrivain public et de maman échevelée. Le truc, c’est que je ne trouvais rien sur le net, rien de rien… Alors, comme mon sac-pouf (comprendre un sac en toile qui n’a pas de forme, qui ne se tient pas, et non un truc pailleté doré) acheté à la braderie de Lille en septembre dernier (seulement) rendait l’âme et qu’il me fallait absolument un récipient à bordel, j’ai continué à fouiner.

Je suis donc arrivée, de clic en clic et de lien en lien, sur le site de Mandellia.

Bon, je ne vous dis pas de commander les yeux fermés chez eux, car il semblerait qu’à une période donnée, ils aient été victimes de leur succès, ce qui a généré un courant de mécontentent qui a transpiré sur la toile. Mais, personnellement, j’ai craqué sur deux articles, et je les ai reçus en temps et en heure, de très bonne qualité.

Bien sûr, il y a plein d’autres modèles que j’aurais bien commandés aussi ! Je crois que je me suis découvert une nouvelle passion… que j’ai assouvi partiellement avec le modèle ci-dessus, mais également avec celui-ci :

C’est un site qui propose une multitude d’objets à personnaliser, de stickers, etc… le choix est vaste. Niveau personnalisation aussi, ça assure. Il y a même une catégorie déstockage qui offre des possibilités assez larges de trouver son bonheur, même quand on a besoin de rien ! Oui, je sais, c’est mal.

Surfez bien !

Un mariage fabuleux…

Voilà, je suis Mâdâme.

Bon, j’ai gardé mon nom à moi, le seul, le vrai, l’unique. MAIS, je suis Mâdâme.

Une journée merveilleuse, entourés des gens que l’on aime, Yo et moi avons profité au maximum.

Je ne sais pas si je posterai des photos ici, mais nous en avons récupéré des centaines et des centaines… de vraies petites pépites…

Voilà, je voulais vous faire partager la nouvelle de ce 2 juillet 2011 qui s’est magnifiquement déroulé et que je souhaite être l’augure de toute une vie !

En tous cas, j’ai des tas de choses à vous raconter, la braderie, les films, les concerts, toussa…  😉

Les geeeeeeeeeeeeeens !!!

Chuis là !!!! Mais ce que vous savez pas, c’est que comme d’habitude, je fais un million de choses à la fois ! Je lance ma boite aussi !

En effet, après moult tergiversations, consultations avec moi-même et changement d’orientation, j’ai décidé de faire la grand saut… Je reste sur mon ambition de continuer mes études, mais je souhaite rester réellement active pendant mon temps de préparation, alors voilà, je suis aujourd’hui, écrivain public. Et c’est que du bonheur !

Et en cuisine ?

Un de mes péchés mignons, c’est la cuisine.

Ok, je ne suis pas un grand chef, mais je me débrouille.

Ce que j’aime par dessus tout, c’est tenter des recettes « fétiches ». Vous savez, on a tous une recette « in-ra-table » ou encore « à ne pas manquer ! ». Voilà, ce sont de ces recettes-là dont je veux parler. Rien de tel que de s’essayer là où un pair s’est déjà lancé, et avec succès de préférence.

C’est de cette manière que j’en suis venue à fabriquer des madeleines, hier après-midi, vers 15h30. Une copine du net parlait de madeleine qu’elle n’arrivait pas à trouver en Angleterre (là où elle vit) et qu’elle désespérait de pouvoir en manger à nouveau. Une autre copine du net vint à son secours, soudainement, à l’aide d’un lien, que voici.

Je parcours rapidement la recette, m’aperçois qu’elle n’est pas longue, constate que j’ai pratiquement  tous les ingrédients (manque le citron), jette un coup d’oeil à ma cuisine toute propre (ma fierté depuis quelques jours, je dois bien l’avouer, on arrive à tenir notre cuisine, youhou !) et ni une ni deux, je me dis « pourquoi pas ? »

Et me voilà lancée dans mes madeleines, sans citron, mais à la vanille. 10 minutes montre en main. Ce faisant, je me désole de la flemme qui nous empêche de prendre une casserole ou de salir un plat particulièrement récalcitrant au lavage (comprendre complexe à démonter ou à nettoyer dans les rainures).

Je mets mes madeleines au four…

ça gonfle, ça gonfle…

et comme je n’avais pas assez de (riquiqui) moules, j’ai fait des cupcake/muffin/madeleine 😀

en cours de démoulage…

et comme c’était le jour de la Saint Valentin…

la fournée complète avec les petits coeurs !

Mon grand a détesté, forcément, c’était à la vanille, vous comprenez… mon dernier n’a pas été grand amateur non plus… en revanche, mon second, petit bec de manière générale, ne s’est pas fait prié ! De même pour les enfants qui ont partagé mon déjeuner du jour… personnellement, je les ai bien aimées, ces petites madeleines… mais la prochaine fois, je les fourre !

 

Je vous l’ai pas dit, mais j’ai copié une recette que Ma Cocotte a posté chez elle, chuuuuuuuuuut, faut pas le dire  😀  je vais tenter son rôti de porc à la japonaise

 

Et vous ? Une recette à partager ?

Page blanche

J’ai fait un maximum de photos depuis des semaines pour les semer ici et là, accompagnées de commentaires ou de petites histoires, vous donner des tranches de vie, bourrées d’humour, de vécu, d’idées, de sensualité, parfois.

J’ai organisé mes brouillons, développé un ou deux tags, arrangé les défis littéraires en tous genres, sélectionner quelques morceaux musicaux qui m’ont touchée, fait l’inventaire de ce que j’avais à vous dire et même rempiler pour un épisode de culture administrative.

Y’a pas à dire, j’ai la volonté, la motivation même, du grain à moudre et même du déjà moulu, des choses jolies, d’autres sans intérêt, ou encore très personnelles tout comme ultra connues, rangées dans un coin de ma tête ou déjà utilisées dans un billet à moitié terminé.

Mais voilà, le syndrome est tout de même là. Un petit peu de lassitude, peut être ? Ou encore la petite voix qui dit que franchement, c’est vraiment super intéressant, hein (ton ironique inside). Pour finir, un questionnement perpétuel sur l’utilité, aussi.

Il y en a une toute trouvée, d’utilité. Ecrire, publier, font partie d’un de mes trois objectifs de ce mois de septembre. J’ai trois destinations professionnelles (et personnelles, tant qu’on y est) à atteindre d’ici quelques mois/années. Pas forcément en même temps, ni de la manière précise dont je les vois aujourd’hui, mais quand même.

Donc, l’une de ces trois destinations a pour objet l’écriture, et le maintien de ce blog est à la fois un défi et un fil conducteur pour mes projets. Oui, j’ai la prétention d’essayer de faire quelque chose avec mes mots. Je ne vise pas l’édition forcément, mais je souhaite approfondir le sujet.

Donc pardonnez mes prochains articles sans saveur, mes futures tentatives ratées de spiritualité, mes tranches de vie sans intérêt pour le commun des mortels, mais ce blog va continuer à vivre. Lecteur ou non (vous avez quand même intérêt à vous manifester, hein, je sais où vous créchez, virtuellement comme réellement).

De toutes façons, et à côté de tout ce que je viens de dire, ce blog continuera de vivre pour la simple et bonne raison que c’est grâce à lui que j’ai pu croiser sa route. Pour ça, rien que pour ça, En Aparté est parti pour de longues années… peut être même à quatre mains ? Qui sait…

Zen attitude

En premier lieu, un grand merci à mes fidèles lecteurs d’avoir tenu la chandelle chacun leur tour tout au long de l’été… vous savez quoi ? Ca fait rudement plaisir de s’apercevoir que ce contact virtuel est un peu plus que ça pour certains… merci.

J’ai déconn(ect)é, je l’avoue.

Pas du net, mais de mon netvibes, que je vide par… le vide justement, en triant très largement les flux que je vais continuer à suivre, de mes blogs, aussi, car si l’inspiration et les envies étaient toujours là, c’est la forme qui ne me convenait pas à ce moment-là et surtout, du marasme dans lequel je m’étais doucement laissée embarquer par le quotidien et ses nouveautés ingérables. Bref, il me fallait vraiment couper court pour mieux revenir.

Laissez-moi ranger mes petites affaires, faire un peu de ménage et je suis (toute) à vous…

Today…

It’s english time !

(heureusement, j’ai pas d’oral…)