Alors pour le mariage…

En premier, j’ai accepté…

Ensuite on a trouvé une date…

Ensuite, on a établi la liste des trucs à faire…

Si vous cherchez des cadeaux… hé, mais, attendez ! Je vous ai pas encore dit ce par quoi nous sommes passés pendant les préparatifs !

Surprise…

Je suis sortie de la douche et me suis glissée dans mon peignoir framboise le temps d’aller fouiner dans mon placard à vêtements. La conquête de la tenue du jour s’annonçait rude… Entrainée par Good Charlotte qui égrènait son dernier titre dans la salle de bains, je m’apprêtais à passer le pas de la porte quand on a sonné en bas.

J’ai rapidement vérifié que je ne laissais rien dépasser de ma tenue d’intérieur et j’ai prestement descendu les marches qui me séparaient de la porte d’entrée. Qui pouvait bien sonner à cette heure ? Les enfants étaient partis au stage de judo depuis bien longtemps, Yo avait déjà pris la route et je n’avais même pas encore petit déjeuner.

J’ai ouvert la porte doucement, afin de lancer un regard vers l’extérieur avant toute chose. Un jeune homme apprêté se tenait devant moi, boite de chocolats kitchissime et magnifique bouquet de roses aux mains, les rayures de sa cravate parfaitement accordées à la couleur de mon peignoir. Interloquée, j’ai ouvert la porte en grand et interrogé l’inconnu sur le motif de sa venue par un « euh… oui ? » bien senti.

Et là, de but en blanc, sans prévenir ni crier gare, il me répond du tac au tac : « Veux-tu m’épouser ? ». Bon, j’avoue que ces mots-là, je les attendais réellement depuis un moment, mais de la part de quelqu’un d’autre en fait. Alors j’ai bien regardé le jeune homme, pour m’assurer que ce n’était pas celui qui aurait du me faire sa demande. Et non, visiblement non, l’homme qui se tenait devant moi était bien plus clair de cheveux et ne semblait pas connaître la maison.

C’est alors que j’ai réalisé : mon futur virtuel ! C’était bien lui ! Depuis le temps qu’on en parlait sans jamais passer à l’action, il s’était enfin décidé à me faire sa demande ! Formidable ! « Ros’ ? c’est toi ? ». Le sourire en réponse ne laisse plus aucun doute, c’est bien lui. Me voilà, Plume, devant l’éternelle question et un homme en chaleur amour… que vais-je bien pouvoir répondre… tout mon être sait ce que je dois dire, mais j’en tremble d’émotion !

Ma réponse ? A votre avis ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(la demande, c’est ici)

Bonjour à tous !

Voici la chandeleur passée, c’est, je pense, le moment idéal pour revenir d’entre les morts… j’utilise cette expression sciemment, car nous avons traversé des épreuves difficiles ces derniers temps, Yo et moi… nous avons perdu un être cher et le deuil est long…

Mais voilà, comme je l’ai surpris, un soir, juste avant de s’endormir, à rêver que Plume reprenne la plume, je me suis dit… que peu importe le lectorat, peu importe la teneur des articles, peut importe la fréquence de publication… si je peux faire un heureux et qu’en plus j’en partage les bienfaits… banco !

J’ai bien envie de reprendre mes Impromptus, mes écrits délictueux… le temps n’est pas mon ami en ce moment, mais je peux quand même tenter de le rattraper quand il s’efforce de filer à toute vitesse entre mes touches de clavier. Peut-être…

Pour mes amis blogueurs, sachez que je n’ai pas ouvert mon netvibes depuis novembre dernier, autant dire une éternité dans cet espace virtuel qu’est le nôtre. Une éternité qui peut être fatale à bon nombre de vos fenêtres, je m’en vais regarder tout ceci de plus près dans quelque temps.

Me voilà, donc… sonnez trompettes !

Zen attitude

En premier lieu, un grand merci à mes fidèles lecteurs d’avoir tenu la chandelle chacun leur tour tout au long de l’été… vous savez quoi ? Ca fait rudement plaisir de s’apercevoir que ce contact virtuel est un peu plus que ça pour certains… merci.

J’ai déconn(ect)é, je l’avoue.

Pas du net, mais de mon netvibes, que je vide par… le vide justement, en triant très largement les flux que je vais continuer à suivre, de mes blogs, aussi, car si l’inspiration et les envies étaient toujours là, c’est la forme qui ne me convenait pas à ce moment-là et surtout, du marasme dans lequel je m’étais doucement laissée embarquer par le quotidien et ses nouveautés ingérables. Bref, il me fallait vraiment couper court pour mieux revenir.

Laissez-moi ranger mes petites affaires, faire un peu de ménage et je suis (toute) à vous…

Quand Chulie m'inspire…

J’ai aimé ce tag qui n’en est pas un, mais plutôt un flash bien tourné comme il faut sur ma petite personne… j’espère que vous serez au rendez-vous à votre tour !

Date de l’analyse : courant avril 2010.

Vous ?

…allez et venez au rythme de la publication des articles et suivant leur degré d’intérêt à vos yeux. Il fut un  temps où ne pas avoir mes visiteurs quotidiens me minait, durant lequel ne pas lire mes commentateurs habituels me faisait me poser moult questions. Ce temps est révolu. Bienvenue aux nouveaux, grand coucou aux lecteurs silencieux et franche tape virile dans le dos aux habitués (non Ros’, n’insiste pas pour avoir un smack). Après tout, on est là pour se changer les idées/se divertir/prendre des nouvelles/partager nos humeurs et/ou coups de coeur, non ? Alors pas de prise de tête…

Moi ?

Je suis toujours trois personnes et une même à la fois. Je n’arrive pas à sortir de mes personnalités multiples et elles me le rendent bien. Parfois c’est doux, chaud, ça fait du bien, de temps à autre c’est piquant, acide et ça fait mal, ou d’autres fois, c’est carrément les deux à la fois. Je m’émerveille tous les jours des capacités de mon entourage à me supporter. Merci à eux. Et sinon, je suis une maman vraiment comblée, ça vous le saviez déjà, une étudiante carrément à la ramasse et qui va rempiler une année, ça c’est plié, une future bourreau d’enfants pour gagner sa croûte, ça c’est une certitude, un embryon présomptueux d’écrivain qui aimerait vraiment en faire son métier-passion. Je suis une personne qui aimerait avoir un peu moins mal, là, tout au fond. Un peu de répit quoi, ce serait pas de refus. Et sinon, j’aime beaucoup ma  vie d’aujourd’hui. Libre, remplie d’amour et de projets.

Lui ?

My precious. Mon ami, mon amant, mon compagnon de route. Une rencontre complètement inattendue qui a bouleversé ma vie et la sienne. Une reconnaissance mutuelle qui se consolide de jour en jour. Un projet de vie qui se bâtit sur des fondations exceptionnellement saines. Un homme qui sait écouter, tout le monde et tout le temps, qui sait m’accepter telle que je suis aujourd’hui, qui sait communiquer avec moi pour encore mieux en profiter de moi, de nous. De l’amour.

PetitCoeur ?

PetitsCoeurs, en fait. L’essence de ma vie, bien entendu. Mon carburant, mon or et ma couvée à la fois. Ils ont réveillé de nombreux instincts, sans même le savoir. J’étais femme avant de les avoir, je suis devenue une femme accomplie avec leurs naissances respectives, arrivées à des moments de ma vie très différents les uns des autres. Ils m’apprennent tous les jours sur ce qu’est la vie, l’amour, la maternité, le respect, le dialogue. Ils sont tous un morceau de moi. Ils portent en eux mon amour viscéral et sans limite. Mes trois soleils.

Ils sont aussi la cause régulière de mon épuisement intégral, de mes frustrations les plus vives, de mes angoisses les plus démesurées. Mais pour savourer du très bon, le moins bon doit être à la hauteur lui aussi.

Elles ?

… se comptent sur les doigts d’une main, pour les plus proches. Les copines n’auraient pas assez de tous les doigts pour être énumérées, même en incluant les pieds.

Les premières sont extrêmement différentes les unes des autres. La number one est comme ma soeur. Elles sont toutes mes amies parce qu’elles me supportent, dans tous les sens du terme, et que je le leur rends bien. Elles sont mes amies parce qu’elles ont toutes ce petit quelque chose qui font d’elles des femmes précieuses et belles, dans le sens très large du terme.

Les copines sont pour beaucoup mamans, mais aussi rigolotes, bavardes et disponibles. J’aime me changer les idées avec elles, et échanger sur tout et n’importe quoi, refaire le monde, délirer…

Elle ?

ne fait plus partie de ma vie depuis bien longtemps, même si on s’entrevoit et échange quelques mots tous les trois ans. Aux dernières nouvelles, elle se demande toujours ce qu’elle a bien pu faire pour « que je me comporte comme ça avec elle ». L’indifférence pour une partie de sa progéniture et son abandon tout en vivant sous le même toit doivent s’oublier bien vite… je ne lui en veux pas, cela m’a permis de créer des liens très étroits et importants avec mes trois frères que j’ai élevés. Simplement, je n’ai ni affinités, ni tendresse pour elle. Et aujourd’hui, je ne veux pas de ce qu’elle souhaiterait m’offrir ou obtenir de moi. Il faut savoir se préserver.

Quoi ?

Une reprise en main assez sévère de ma vie et de mon vague à l’âme, parce que ça peut plus durer. Et sinon, ma prochaine sortie en amoureux… qui durera trois jours en Espagne à l’occasion d’un mariage.

Quel gâteau ?

Le mille-feuilles et son glaçage de la mort qui tue… ou la religieuse au café croquée à la goulue… ou un mont-blanc que je n’ai encore jamais goûté à mon grand dam, férue de marrons glacés que je suis… ou la pralinoise que je fais si bien (si, si !)

Rutabaga ?

Bonne question.

A faire ?

Les papiers et factures.

Un extrait de concerto de Mozart au piano.

Le déjeuner d’aujourd’hui.

Un ou deux cours d’anglais ? histoire ? géo ? français ?

Le linge à plier.

Un RV à l’inspection académique du département pour batailler contre la fermeture de classe de l’école de mes grands.

Et vous ?

D’où je blogue…

Il est vieux ce billet ! Son premier enregistrement date du… 7 octobre 2009.

Et doit y en avoir encore six ou sept, comme ça, en friche.

Du grain à moudre quoi !

Bref, revenons au sujet si bien repris dans le titre de cet article.

Je rebondis sur un tag qui a sévi à l’époque et que j’avais trouvé sympa (je ne sais même plus si on m’avait refilé le bébé ou non d’ailleurs (mais je sais qu’on m’en a refilé un ou deux autres depuis, je ne les oublie pas, vous inquiétez pas !), seulement, j’avais quand même pris quelques clichés de mon bureau, juste après l’installation du nouveau plan de travail (pas folle la guêpe, pourquoi vous montrez du vieux pas beau pas rangé, quand on peut se la péter avec du tout neuf encore vierge de toute incursion plumesque ? mmmhhh ?)

Et pour répondre à cette sibylline question que vous avez pu déchiffrer sur vos agrégateurs (ou pas), voici les images (avec commentaires du réalisateur) :

Voilà mon coin bureau ! Et il est A MOI. Ok, je le prête, des fois. Mais que quand j’ai envie, na. Petit coin perso piqué dans la pièce à vivre, comme ça, on est pas coupé du monde (autrement que par l’espace virtuel qui vous accapare, évidemment) et puis, l’ordi profite à tous, tant pour le net accessible rapidement que pour la musique toujours dispo en un clic que pour les coloriages à imprimer illico presto pour les despotes qui me servent d’enfants.

Petit passage en revue : oui, je suis entourée de CD et de DVD. On a les loisirs qu’on peut ! (et encore, les films ne sont pas légion sur la platine, même si les séries défilent un peu plus souvent). Oui, j’ai des dessins, de fêtes des mères (ou non), des créations artistiques magnifiques, des photophores halloween maison, une chouette et une tiare de princesse (qui a une longue histoire, mais ce sera pour plus tard). J’ai aussi des puzzles, une belle webcam (on se calme), une zoulie boite à mouchoirs bleue, un panier à télécommande et un canapé rouge (pour le moment). Vous pouvez également admirer un gode qui n’en est pas un (j’en ai parlé dans un autre billet, c’est y quoi ce truc ?), une imprimante, un stylo 4 couleurs,  une boite de chocolat, une vieille photo, quelques livres, une boite avec mon argenterie de baptême dedans (oui, athée et baptisée, atypique je vous dis).

Suite de la visite.

Oh la la, c’est comme vous faire entrer dans mon intimité… non, en fait, pas vraiment, mais c’est pas grave, vous m’avez comprise (non ?). Encore des DVD (hé oui !), une autre imprimante (en fait j’en fais la collection), d’autres stylos (là c’est parce que pour en avoir un qui marche… alors autant multiplier les chances), un bureau tout blanc tout neuf (gros coup de coeur à l’achat, sans aucun regret !), un disque dur débranché, un tabouret noir (c’est noir) et d’autres choses qu’on ne voit pas encore.

Vous voyez, c’est là que je m’assieds chaque jour pour faire une tite virée sur le net, commenter de temps à autre certains blogs, répondre (difficilement, manque de temps pour me concentrer sur un long discours) à mes mails, regarder des vidéos cochonnes, chercher de la zic sur youtube, entretenir des conversations par écran interposé, me lamenter sur ma lenteur à reprendre les cours en main, faire ma liste de courses, mes comptes (oui, on s’amuse pas tous les jours chez moi, faut pas croire !)…

Tiens, en parlant des cours, je vous présente mon classeur de travail, à gauche, et mes livres de réflexion, à droite, presque au sol (en l’occurrence, méthodologie pour les devoirs de français, ouch). Au milieu, vous pouvez apercevoir mon carton fourre-tout (comprendre le plus chaud des hot spot de la région, je suis sûre que je peux y accumuler un an de paperasse à ranger) et sous ma souris, un exemplaire du livre que l’on a offert à mon grand-père, mes cousins-cousines et moi, pour un noël il y a quelques années. Mais pas n’importe quel livre, non. Le sien. J’ai recueilli l’ensemble de son oeuvre poétique du moment pour la mettre en page et la confier à une imprimerie. Il était heureux et ému aux larmes. J’en garde un souvenir tout près de moi, maintenant qu’il nous a quittés.

Je suis sûre que ma chouette qui couve son seau à champagne Mumm n’a pas échappé à votre oeil de lynx, n’est ce pas ? (en même temps, si vous êtes tous à vous partager un seul oeil, peut être que si…). Cette chouette a une histoire, elle aussi. C’est un des vestiges de l’anniversaire Harry Potter que j’ai organisé pour les sept ans de mon grand… beau (et agréable)  souvenir. La tiare qu’elle arbore fièrement a son histoire, elle aussi. Elle m’a été offerte par Yo mon lapin lors de l’une de nos sorties mickéennes. Je l’ai portée fièrement toute la journée sur place, ne récoltant que regards féminins envieux et oeillades masculines grivoises. Je lui ai donné une seconde vie lorsque j’ai organisé les neuf de mon grand sur le thème de Mario et Luigi. Je vous lance LA devinette du mois : en quoi étais-je déguisée cette fois-ci (parce que faut savoir que les anniversaires, chez nous, c’est la fiesta : fête à thème, jeux et scenario ad hoc, déguisements de mise) (pour info, pour Harry Potter, j’étais en Mc Gonagall, excellent !) ?

A gauche, mon second s’est lâché dans la création d’un tableau d’indien, je le trouve magnifique (même si la petite squaw a disparu) et sur la droite, vous avez la photo de ma Nonna dans son temps de midinette… Au premier plan, les premières fleurs que j’ai offertes à Yo, à l’époque prof’ de culture administrative, déposées dans un vase sur la table basse de son salon de la salle de cours principale juste avant de reprendre mon train…

Il y a quand même un détail que vous ne connaissez pas encore… savez-vous que les réhausseurs de mon clavier se sont cassés il y a quelques mois ? Non ? Ben maintenant si ! Et idéalement au même moment, une amie m’a offert ce joli caillou, lequel fait partie de mes cadeaux préférés, qui restent près de moi… Il est alors devenu le soutien de mon clavier, et par la même celui de mes idées et de mes mots… merci Homéo !

Pour finir…

Voici ce que j’ai sous les yeux quand je suis devant l’écran. Mes petits MissTigri (je suis fan) au mur, et une oeuvre absolument craquante  posée sur le piano, repérée au marché de noël de Montbéliard (ma ville natale) alors que l’artiste est des pyrénées orientales (drôlement plus proche de chez moi en fait) ! Mon beau piano chéri, un photophore orange (non, je n’aime pas la couleur orange, vous l’aurez remarqué), un métronome… et d’autres choses qui n’apparaissent pas là, comme tout le reste de la pièce, car de ma position, on voit tous les recoins et ça, c’est top ! 😉

J’espère que vous avez profité du voyage et que certains se laisseront tentés par l’idée, comme mon futur, ma cop’s, mon amant virtuel ou encore, mon prétendant… A moins qu’une ancienne, une plus récente ou une toute nouvelle dans les parages ne s’y colle. A vous de voir !

(je me rends compte que je prends beaucoup de photos pour vous raconter des histoires, vous donner des nouvelles, vous faire partager mes petites joies, mon quotidien palpitant… je prends jamais le temps de les mettre en billets… mais si ça vous dit d’en être les lecteurs, je ferai le nécessaire !)

Epidemik

Alors, là, j’en suis encore toute excitée !

Oui, vous avez bien lu, je vais parler du super concept de la mort qui tue qui m’avait déjà emballée il y a presque deux ans maintenant et qui, tenez-vous bien, revient sur le devant de la scène ! La première version ayant fini comme un pétard (salement) mouillé, la page se tourne et la nouvelle arrive : Epidemik is alive ! alive !

Ce concept, c’est tout simplement une joyeuse formule : un blog participatif sans prise de tête, qui parle de tout et de rien (oui, ça arrive, parfois), où chacun est le bienvenu, avec ses différences, ses points de vue (toujours jumelés avec son respect, important, ça le respect) et sa variété de  sujets. Les personnalités des fondateurs sont quand même assez gratinées, mais juste ce qu’il faut pour rendre l’aventure intéressante !

J’ai succombé la première fois, je trépigne pour aujourd’hui ! Allez y faire un tour, je vous assure que vous ne serez pas déçus : le blog en est encore aux balbutiements, mais une fois la machine lancée, le ton sera donné ! L’avenir du blog est incertain, comme toute création dans la blogosphère, sachons-lui donner du grain à moudre et à utiliser 😉

Voilà qui me donne bien envie de m’y remettre, moi, d’ailleurs…

L’impromptu du lundi et…

Lien fragile entre mes envies et ma vie
Intime sentiment récemment retrouvé
Beaucoup tuent en ton nom, c’est ainsi
Entorse à ton premier principe enseigné
Respecter l’espace et les droits d’autrui
Tout ce qui fait que l’on t’appelle liberté
Et qui fait de toi LE sujet de philosophie…

consigne

Vous cherchez Plume ? Vous allez la trouver !

Voilà un sacré moment que je n’ai pas fait le point sur les stats et autres critères de recherche qui ont amené certains d’entre vous dans les parages. Je vais réparer l’erreur en faisant un petit point sur le dernier trimestre en matière de googleries, parce que si je le fais sur trente jours, je pleure…
(ben oui, j’ai été plutôt irrégulière dans mes articles,
vous l’avez été tout autant dans vos visites…)

Et toujours le top 3 :

Je reste the best of the best, LA valeur sûre des recherches
sur moteurs netesques : 97 demandes Plume Vive

Techniquement, viennent ensuite « coeur » et « concentration« , avec respectivement 28 et 18 demandes… c’est sûr, il faut du coeur à l’ouvrage et de la concentration pour errer dans mes pages… joke.

Maintenant, si on tient compte du nombre total de demandes effectuées sur le même thème, même si horriblement orthographiées et variablement syntaxées, la deuxième place est obtenue par
(sort sa calculette et fronce les sourcils)
il y a ex-aequo !

29 demandes pour les flaques d’eau et pour le monde d’Arthur, Guenièvre, Karadoc, Joseph d’Arimathie (s’il a pas été trop con)

La troisième place est donc tenue par… roulement de tambours (oui, y’a plusieurs tambours)… le suspense est insoutenable…

la Culture Administrative ! (avec 20 demandes)

(qui a dit que les internautes n’aimaient pas se cultiver, mmmhhh ?)

Lançons-nous maintenant dans le pêle-mêle, celui que je préfère, même si ce trimestre n’apporte pas beaucoup de demandes à compléter ou décalées…

Influence musicale : parce que quand même quoi. Chacun sait que j’ai LE goût en matière, ça ne se discute même plus.

Livre : et là, ben, ça me fait drôlement plaisir. Et pis c’est tout. Rien de plus à ajouter.

Maman indigne / SMIP / maman pas parfaite : et c’est bien ici que vous vos ferez enfoncer encore plus si vous cherchez à devenir une maman parfaite et digne de ce nom, parce que les bonnes mamans ne peuvent être que bourrées d’humour, non mais.

Variations autour du Yucca : c’est fou comme cette plante peut passionner ! Autant pour ses légendaires dangers, que pour son accointance avec les chats…

Val Kilmer a grossi : alors là, j’en reste encore sur le cul. C’est une recherche qui est quasi-quotidienne ! Imaginez le nombre de personnes qui ont que ça à faire de savoir si et pourquoi, quand et comment Val Kilmer a grossi !

Lino : trois articles sont proposés sous ce critère chez moi, et encore, parce que le mot est dans l’article, et non dans les tags. Vous avez un sulfureux, un nostalgique et un plutôt sagement décalé. Allez savoir sur lequel les internautes errants sont tombés…

Viennent ensuite, sagement et en petit nombre, la tulipe, les bougies d’anniversaire, souvenirs d’école, les palladium pampa, Chris Stills (gay, papa…) et Véronique Sanson, au bout du fil, le trou du cru (et le conté (!))…

Les seules demandes un peu bizarroïdes :

le bonsoir : à qui, à quoi, pourquoi ? Peut-être auront-ils (oui, il y a eu plusieurs demandes) l’inspiration dans ma rubrique…

related:www.infos-du-net.com/forum/90-35 : alors là, c’est du grand n’importe quoi… je ne comprends pas ce genre d’entrées ! Y’a eu 5 demandes en tout ! Ca rime à quoi, z’avez une idée vous ?

vient d’aller : faire caca ? voir ta maman ? dans ton cul ? (pardon, j’avais besoin de me défouler ! j’peux même pas faire mon Kamoulox ce mois-ci ! ouiiiiiiiin)