Ma brève du vendredi (parce que ça faisait longtemps)

Je suis plus qu’enchantée de revenir écrire sur cet espace. Je sais qu’il est encore lu, mais en revanche, je n’ai aucune idée de qui peut traîner ses guêtres dans le coin ! Alors je vais faire comme je sais faire : écrire ce qui me passe par la tête et voir ce que ça donne, en interaction, en statistiques de visite et en envie de continuer  🙂

La première chose dont j’ai envie de parler ici, c’est le nouveau rôle que je joue au sein des Impromptus Littéraires, vous savez ce site qui regroupe des auteurs scribouillant chaque semaine sur un thème imposé, que j’ai découvert en 2008 et que je n’ai jamais pu lâcher depuis ? Il se pourrait même que le site retrouve quelques couleurs grâce au travail commun des administrateurs… A suivre ! En attendant, je vous invite à le découvrir et pourquoi pas, à participer au prochain thème ? On me souffle dans l’oreillette qu’il se pourrait bien qu’une certaine plume propose l’idée de la semaine prochaine.

Ensuite, j’ai un gros morceau à vous lâcher. Un gros morceau qui se retrouvera dans la catégorie « tranches de vie » du blog, parce que c’est une aventure incroyable que l’on vit en famille depuis six semaines maintenant et que ça vaut le coup que je vienne en parler ici, pour éclairer des zones d’ombre, pour susciter des vocations et pourquoi pas, inspirer de nouvelles expériences culinaires ! Quoi ? Oui, on va parler bouffe  😀  Mais pas n’importe comment… On va parler de la mission #sugarfree !

Prêt à découvrir les raisons qui nous ont menés sur ce chemin (loin d’être sans embûches) ?

La brêve du vendredi (dont tout le monde se fout mais quand même)

Comme une envie de tirer la chasse d’eau.

Depuis mon premier article de la semaine, il y a eu le départ de mon homme pour une formation de 2 semaines à des centaines de kilomètres de moi, une violation de contrôle judiciaire de la part de Darth, des insultes, menaces et prise à partie d’enfants, puis une audience JAF obtenue en référé d’heure à heure (trop la classe !), pour finir par un retour aux habitudes de harcèlement  téléphonique pendant toute une nuit, sms inclus, ce qui induit une seconde violation de son contrôle judiciaire (quel imbécile). La routine habituelle quoi ! (référence ultra connue… kikisoraladoné ?)

Comme une envie de chute(s).

La sienne, la mienne, quelques fois, je me pose réellement la question, mais je vous rassure, la plupart du temps, je pense que c’est lui qui devrait tenter le grand saut. Le problème, c’est qu’il est assez bien pourvu en orgueil le gaillard, alors, même pas la peine de compter sur l’éventualité. Ce serait trop beau. Comment ? Désabusée ? Un brin peut être, oui, mais si peu. Louve, poule et tigresse à la fois, là c’est une certitude.

Comme une envie d’horizon(s).

De découvrir une autre vie, avec d’autres gens, d’autres modes, d’autres rituels, d’autres envies, d’autres passions, d’autres projets. En fait, avec tout ce qui pourrait faire mon quotidien mais que je n’ose pas entreprendre de peur qu’il interrompe, salisse ou fracasse tout. Il a réussi à imposer sa loi pendant de longues années… le laisseront-ils faire de même aujourd’hui que ma liberté est censée m’appartenir ? Je ne crois pas en Dieu. Je ne sais plus si j’ai jamais cru un jour en la Justice (oui, je sais, je ne facilite pas ma rédemption, mais que voulez-vous, on ne se refait pas). Bizarrement, j’ai bien envie de croire en quelque chose, là, tout de suite.

Aucun message ce soir, ni pour eux, ni pour moi.